J ai accouché de les 2 garçons en 1970 et 1972 très bonne maternité à cette époque
Hôpital Mère Enfant de l'Est Parisien
Hôpital privé · Paris (75)
À propos de Hôpital Mère Enfant de l'Est Parisien
Hôpital Mère Enfant de l'Est Parisien est un établissement de la catégorie « Hôpital privé » situé à Paris (75011). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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En tant que parent, j’ai eu le sentiment que des enfants étaient parfois retirés à leurs parents de manière abusive. J’ai ressenti une pression constante, comme si la moindre parole, le moindre désaccord, pouvait se retourner contre nous. On a l’impression qu’il faut faire extrêmement attention à tout ce que l’on dit, car tout peut être mal interprété et utilisé contre les parents. J’ai vécu des situations où j’ai eu le sentiment que si je manifestais de la colère, du mécontentement ou simplement un désaccord, on me menaçait implicitement de me retirer mon enfant. J’ai également ressenti une forme de chantage autour des décisions médicales : accepter sans discuter, sinon il pouvait y avoir un signalement. J’ai eu le sentiment que certains traitements étaient imposés et que le refus pouvait entraîner des conséquences graves, notamment la peur qu’on me prenne mon enfant. J’ai aussi observé des comportements que j’ai trouvés inappropriés, notamment une professionnelle qui adoptait une attitude de séduction envers des pères en présence des mères, ce qui m’a profondément mise mal à l’aise. Par ailleurs, les conditions matérielles m’ont choquée : locaux que j’ai trouvés sales, ménage qui ne semblait pas fait quotidiennement, enfants qui, selon ce que j’ai constaté, n’étaient pas toujours changés la nuit comme ils auraient dû l’être. J’ai également eu le sentiment que certaines professionnelles dormaient la nuit au lieu de s’occuper des enfants. Enfin, j’ai ressenti une atmosphère de surveillance permanente, comme si l’on écoutait derrière les portes. Cela a créé un climat de méfiance et de peur constant. Tout cela correspond à ce que j’ai vécu et ressenti. En tant que parent, cette expérience m’a profondément marquée. Attention aux signalements les services sociaux débarque chez vous après le retour à la maison
Expérience traumatisante et inacceptable. Derrière une façade de professionnalisme, j’ai découvert des personnes froides, manipulatrices et parfois cruelles, capables de déformer la réalité pour justifier leurs décisions. On m’a arraché mon bébé de quelques mois alors que j’étais une mère présente, aimante et irréprochable. Tout le monde voyait le lien fort que nous avions. Un simple épisode d’irritabilité lié à des douleurs aux gencives a été transformé en “danger”, sans preuves sérieuses, sans réelle enquête, sans humanité. Cette décision brutale a détruit une mère, perturbé un enfant et brisé une relation essentielle. Certains “professionnels” devraient avoir honte d’exercer : absence d’écoute, absence de compassion, abus de pouvoir. Heureusement, j’ai aussi rencontré dans ce parcours des personnes extraordinaires, vraies, humaines, qui m’ont fait confiance et soutenue. Sans elles, je n’aurais peut-être pas tenu. C’est une immense chance de les avoir croisées. Merci à vous vous reconnaîtrez. Ce que j’ai vécu est une injustice grave. Je ne me tairai pas. Parents, soyez extrêmement vigilants. Derrière ce système, il y a des vies qui sont sacrifiées. Mme Tatangue
À fuir, à moins de vouloir replonger au début du XX siècle, avec Camille Claudel et Séraphine de Senlis Je ne peux qu'applaudir le commentaire de Marion Cotillard, qui ne pourrait pas décrire mieux les sévices psychologiques que nous avons endurées. Infantilisation, culpabilisation et déstabilisation voilà le traitement subi par de nombreuses mères. Pourtant on nous disait souvent que les enfants sont des éponges et, si nous sommes mal, ils absorbent toutes nos émotions, étrange manière de nous apprendre le complexe métier de parent en nous faisant sentir souvent inadéquates, fautives et pas à la hauteur. Même quand on nous complimentait, c'était avec une pointe de paternalisme. « Certaines mamans ont ça inné » ou « Avec vous votre enfant pleure toujours », voici les observations d'une puéricultrice dans un lieu où on devrait nous traiter avec bienveillance. Dans mon cas, j'avais eu de sérieuses complications en fin de grossesse, mais le protocole est le même pour toutes : bâtir la relation mère-enfant et cela en scrutant avec acribie nos relations avec nos enfants, même quand notre affection n'avait aucune défaillance … Intrusivité, manque d'intimité, questions indiscrètes sur notre vie personnelle masquées de bienveillance … comment consolider cette relation, quand nous sommes observées par une équipe d’entomologues qui pratique la délation par protocole et ne nous communique pas toujours les raisons de notre détention. On a le sentiment qu'une personnalité légèrement hors normes est considérée un danger pour l'enfant ; en tout cas, la finesse d'analyse psychologique ne semble pas faire partie des atouts de cet hôpital, car on comprend assez rapidement que tous nos propos sont écoutés et souvent déformés, lorsqu'un portrait de notre personnalité a été décidé sans possibilité de contradictoire et quand on a arrêté, quoiqu'on fasse et on dise, que nous avons une défaillance à cause d'un regard souvent superficiel et une analyse psychologique qui relève d'un diplôme récolté avec les points fidélité du Carrefour market. Dans la cohérence de ce système absurde, on nous a soumis un questionnaire de satisfaction quelques jours avant la sortie, questionnaire non anonyme ça va sans dire : comment dire la vérité en ces conditions ? Si nous avons toléré certaines injonctions, souvent contradictoires, c'est que nous avions peur d'un signalement, dans un système kafkien et broyant. Ce n'est pas étonnant que cet hôpital ait une bonne renommée avec ces précautions de type soviétique. Ne parlons pas de la modalité des sorties : aucune avant 2 semaines de prison, ehm d'hospitalisation, et ensuite pour ma part, 1h par jour, quand je l'ai demandé, comme thérapie préférable aux injections contre la thrombose et les médicaments contre la constipation, bizarre oubli de la part d'un professionnel de santé que de poursuivre un protocole médicalisé au lieu de privilégier des remèdes sains et naturels. Sans mentionner le fait que … pas besoin de commencer la rééducation du périnée, je peux bien attendre au retour chez moi et continuer de me faire dessus, après des semaines d'hospitalisation, que j'aurais voulu écourter, mais apparemment il fallait que la relation à mon enfant se développe sous leurs ailes bienveillantes … extravagante manière d'établir un climat de bien-être que d'enlever le lit de mon enfant de ma chambre pour m'obliger à me reposer, ou de l'arracher de mes bras en le réveillant, lorsqu'il dormait paisiblement, pour respecter les ordres de mon médecin, par une des larbins du pouvoir, comme j'aime bien parapher certaines des puéricultrices qui parfois n'avaient pas la même approche que le médecin, mais qui appliquaient les règles, étant leurs subordonnées hiérarchiques, certaines à la lettre, d'autres avec un brin d'humanité. Apparemment ma relation à un nourrisson de 2/3 mois mettait en danger sa future indépendance. On a bien l'impression que parachevé notre rôle de génitrices, puisqu'il faut protéger l'enfant, la mère peut être maltraitée sans trop d'états d'âme, car elle est coupable de ne pas être une mère parfaite.
J’ai eu le sentiment que certains propos tenus en entretien pouvaient être mal interprétés ou sortis de leur contexte, avec des conséquences importantes pour les mères. La communication manque de transparence et instaure parfois un climat de crainte plutôt que de confiance. Les échanges en réunion pluridisciplinaire donnent l’impression que ce qui est confié n’est pas toujours traité avec la neutralité et la bienveillance attendues. Cela oblige les patientes à une extrême prudence dans leurs paroles, ce qui est regrettable dans un cadre de soin. Il existe également une forte pression ressentie autour des émotions : toute expression de désaccord, de colère ou de détresse semble rapidement perçue comme un problème médical. Cela peut conduire à des propositions de traitements médicamenteux ressenties comme coercitives, et à la crainte de conséquences graves lorsque l’on exprime un refus ou un désaccord. Dans ce contexte, certaines mères peuvent avoir le sentiment que leur parentalité est remise en question, avec la peur permanente de mesures disproportionnées concernant leur enfant. Ce climat empêche un dialogue apaisé et constructif. J’ai aussi été témoin de comportements inappropriés de la part d’une professionnelle, notamment des attitudes de séduction envers certains pères, parfois en présence des mères. Ce type de comportement n’a pas sa place dans un établissement de santé et contribue à un profond malaise. Par ailleurs, j’ai eu le sentiment que la confidentialité n’était pas toujours respectée, avec des situations où des membres du personnel semblaient écouter aux portes ou capter des conversations privées, renforçant le climat de surveillance et d’insécurité. D’autres dysfonctionnements ont été constatés : surveillance constante, pression autour des traitements, manque de clarté sur certaines décisions, ainsi que des manquements en matière d’hygiène et d’entretien des locaux. Tout n’est pas négatif : quelques professionnels sont respectueux et bienveillants, mais cela ne suffit pas à compenser le climat général. Je recommande aux futures patientes d’être très vigilantes, de demander des explications écrites, de conserver des traces des échanges et de se faire accompagner par des professionnels de l'extérieur si possible.
Excellent hopital, ils se sont occupés de tout sans problèmes, vraiment les meilleurs !
Medecins très qualifiés, mais prise en charge patient longue, on patiente trop dans cet hôpital. Pour ce ne serait que payer la consultation d'abord. Il gagnerait à améliorer leur process. De plus certaines dames à l'accueil au pôle laboratoires ne sont pas agréables du tout accueillantes.
Bonjour au futur Maman Bonjour à tous, vous croyez que c'est très bien là-bas mais en fait non c'est la prison j'en parle même pas pour les sorties chaque sortie faut faire une demande il faut rentrer pour 18 heures l'équipe de jour certains personnes sont très gentils rien à dire c'est des amours, mais il y a d'autres personnes méchant, j'en parle même pas des médecins si ça leur plaît pas, ils vont vous faire du chantage ou faire un signalement mon expérience là-bas j'ai pas aimé !