Ma sœur est hospitalisée depuis peu et le personnel du service Reguin est d’une grande gentillesse et attentif ! Merci à eux
Guillaume Regnier
Hôpital psychiatrique · Rennes (35)
À propos de Guillaume Regnier
Guillaume Regnier est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Rennes (35703). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 23:59 |
| Mercredi | 00:00 – 00:00 |
| Jeudi | 00:00 – 00:00 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (17)
Une hospitalisation qui m'a laissée plus meurtrie à ma sortie qu'à mon arrivée. Le personnel est négligent, abusif. L'infirmière en chef de l'aile Gladys Waine s'est permise d'appeler à 3 heures du matin neuf agents de sécurité pour me "maîtriser" (je ne pesais pas plus de 55kg à ce moment-là) avec une clé de bras pour avoir été perçue comme "menaçante", spoiler, le tercian qu'on m'avait injectée contre mon gré m'a déclenché de l'akathisie, qui m'empêchait de dormir en plus des cris de douleur d'un patient subissant de la sismothérapie en plein milieu de la nuit au point de l'incapaciter à communiquer. Il n'y a aucune prise en charge psychologique mise en place. En 1 mois d'hospitalisation, je n'ai vu un psychologue qu'à mon admission. Les bâtiments sont délabrés, inadaptés aux soins, par cause de manque de place je me suis retrouvée coincée en chambre d'isolement pendant 4 jours consécutifs. Étant déjà en sous poids, on me servait des portions ridicules, malgré mes réclamations à recevoir une plus grosse portion. Les infirmiers se permettent de rentrer sans toquer, nombre de fois où on m'a surprise en train de me changer. Quiconque se retrouvant dans les ailes Gladys Waine ou Jean Wier, fuyez tant que vous pouvez. Le diagnostic des psychiatres est placé abusivement, sans prendre en compte la demande de soin des patients, les traitements sont distribués arbitrairement comme on donnerait des bonbons à des enfants sans être mis au courant des effets secondaires encourus. Et ce "petit" texte n'est qu'un aperçu des horreurs qui se passent au sein de cette enceinte. Évitez ce centre à tout prix
Je suis passée par le SPAO et franchement que dire ..? Des personnes à l’écoute, des personnes professionnelles ! On m’annonce une hospitalisation suite à des idées noires, certes j’ai attendu une journée entière mais une fois arrivée dans l’unité deniker j’ai vite été prise en charge pendant 1 mois et demi. Toute l’équipe est au top, ils ont trouvé le bon traitement, je vous en remercie
C'est un lieux délabré quand on voit les douches ça donne pas envie de ce douche et l'odeur dans les toilettes les patients qui urine parterre et sur la cuvette des toilettes qui est plein descrement. Les repas ne sont pas variés c'est toujours les mêmes aliments. Et lorsque que l'on n'est pas d'accord avec le personnel on doit ce taire on n'a pas le droit de dire ce que l'on pense.
Une honte ! Au départ on a un problème de santé, et, malgré le manque de place, et, les fermetures des hps(qui est vraiment un grand malheur dans notre pays), une personne souffrante ne trouvera aucune aide, aucune considération dans des lieux pareils. C est valable pour Rennes,et, pour grands nombres d hôpitaux psychiatrique, mais Guillaume Regnier détient la palme. Secteur déjà en grande difficulté, avec un abandon total de motivation de la part des soignants. Comment les êtres humains traversant une période douloureuse peuvent espérer avoir une remise en forme, après un très bref !!!! séjour en cet hôpital ? Choisissez avec votre cœur votre métier Mrs et Mmes les soignants. Oui la psychiatrie demande un engagement que visiblement vous confondez avec le métier de gardien de prison!!!!!!!!
Ambiance fun et familiale. J'aime beaucoup la carte des vins ainsi que les douches : quelle eau ! Personnel accueillant, et quel accueil ! A mon arrivée, une belle robe blanche avec quelques ceintures. Un peu inconfortable au bout de 3 jours. A part cela, rien a redire, et ma pathologie de rhume a été guérie. Formidable !
J'ai dut aller par un rdv imposé au cmp dut à un soucis physique pris pour du psy. L'infirmière psy avait reçu la prise de sang et le compte rendu mais sans aucun examen de mes antécédents et sans mon accord de la part d'une personne du chu. Elle s'était permise de faire des interprétations. Il faut cadrer l'échange dans ces cas là même si c'est dur du fait que c'est une personne exerçant dans le secteur de la santé et social. Un cadre fait gentillement avec fermeté contribue à apporter une protection émotionnelle supplémentaire, diminue le risque d'impacter de façon étouffante sur une autre personne ect...Vous m'avez fait énormément souffrir physiquement et psychologiquement : cela déconstruit psychologiquement et physiquement, je me suis retrouvé en difficulté tel que je n'arrivais jamais à faire l'ensemble du ménage, je devais faire des pauses réccurentes lors des balades et pour me rendre à 15 min de chez moi à pieds c'était la même chose ect...À l'époque dans mon quotidien en général, un tord déjà sur ma façon de pensée trop récurrente plus au moins consciemment je pense est d'avoir élaborer des visions trop centrées en fonction de ce qui est fait. Je n'avais pas suffisamment mis au juste milieu avec ce qui est et avec ce qui est montré. Après l'entrevue de ce 30 juillet 2015, je ne me souvenais plus de ce que j'avais fait hier ni à faire le lendemain et j'avais oublié le nom des personnes m'entourant. De plus jusqu'en septembre, je ne ressentais pas la douleur physique ni psychique mais quand le corps a dit stop, c'est bien tombe. En 2019, j'ai des bribes qui me reviennent dans la tête surtout quand je suis fatigué mais il y a des parties où je ne me souviens encore de rien. Depuis je poursuis mon avancement. J'ai eu un plus comme tout à chacun a le droit dans ce genre de problématique et ça progresse passant de 3/4 à 5/6. Manque de confiance et pas assez d'écoute en moi à l'époque. Il y avait eu de l'essaie d'éteindre l'expression de la douleur, qu'il fallait que je fasse et réagisse en fonction de certains extérieurs, expression neutre...Vu jusqu'où cela a été et que cela aurait dû être là méd int. étant donné qu'il y avait déjà eu un petit éparpillement dans le corps.
Un établissement délabré, et une hygiène plus que douteuse, une odeur infecte dès l'entrée. Un manque d'intimité total. Un manque de droit et de repos. Comment un patient peut il se reposer dans une chambre à trois où toutes pathologies sont confondues, entre les patients perdus qui entrent dans la chambre en pleine nuit, les cris de la chambre d'isolement (méthode moyenâgeuse) 24h/24h et le personnel n'y portant aucun intérêt. Un univers hostile, froid, glauque. Le personnel soignant soit disant garant de la bonne santé mentale est plus que misérable. Aucune écoute, aucune patience, bienveillance, le personnel riant sur le dos des PATIENTS face à d'autres patients . Une hiérarchie soignant /soigné plus qu'inssuportable. Le patient est en bas du bas, un vaut rien, aucune critique du système psychiatrique et sociologique , aucun raisonnement, aucune proposition n'est possible de la part du patient. La bas le patient n'est pas considéré comme un être capable de penser rationnellement et d'émettre des opinions, car c'est seulement un fou et seulement cela, et le personnel lui est la soit disant raison, la norme à écouter et à suivre. Le personnel a le droit de crier sur un patient comme un chien sans raison proportionnelle, mais le patient lui n'a aucun droit de répondre, même calmement, sinon chambre d'isolement. Il y un manque de respect de la part des soignants qui n'est qu'à sens unique. Sans oublier l'infantilisation constante. Comment un être humain déjà en manque de confiance peut il en retrouver face à des personnes comme cela avec un manque inadmissible de psychologie et tout simplement d'humanité. Certains repartent plus déprimés que à leurs arrivés, ce qui est inadmissible. Certains ne sont pas pris au sérieux, eux qui ont déjà du mal à s'accorder de l'attention pour eux même, d'autres ont seulement en réponse des shouts immédiats.Aucune occupation à part dormir. Ce n'est pas du soin, du tout mais un fourre tout de tout ce qui dérange la société alors que pour beaucoup (pas tous, loin de là) c'est la société qui contribue à les amener ici (et bien d'autres facteurs mais celui là en fait partie) et les conditionnes à penser que ce sont eux le problème et rien que eux. Il n'y a que les médicaments qui compte, la parole n'a pas sa place, or il n y a pas de pilules miracles, c'est un monde médicalisé et froid, aucune sciences humaine, la psychologie n y a sa place. Psychiatrie et société il est temps d'évoluer et cela devrait être un DEVOIR. Les conditions extérieurs après la sortie ne sont pas pris en compte à un seul moment alors que certains n'ont pas de logement ou vive dans des milieux très défavorisé et très isolé, pour la santé mentale de l'humain et sa reinssertion professionnel, scolaire, sociale une fois dehors il devrait être primordiale de prendre ces facteurs là en compte afin de prévenir les récidives et que les patients ne reviennent car tout cela jouent énormément (note au personnel qui se plaint tout le temps qu'il n y ai pas assez de lit et cherche à virer au plus vite pour gagner de la place), occupez vous un peu mieux des patients sur TOUT les plans, et prenez plus de temps, sur le long terme cela fera gagner de la place dans les hôpitaux et de l'argent à l'état par la même occasion, car un être humain serein et bien avec soi sera de nouveau en mesure de travailler plus tard et de développer tout son potentiel. , vous m'avez conforter dans l'idée que la psychiatrie déconne affreusement, tout comme la société qui, de plus en plus hostile et anxiogène rend l'être humain de plus en plus souffrant de part ses codes et cases étouffantes. Et que vous soignant de la psychiatrie(pas tous) contribué fortement à cela en refusant totalement de remettre vos pratiques et méthode de ""soin"""en question. Et si c'est cela, être comme vous, être un humain sain, normal alors je préfère être anormal. Le patient est un être humain au même titre que le médecin. Et l'être humain se doit de se remettre en question pour le bien commun et son propre bien.