Très bien un aceuille très chaleureux à l’unité hermione des soignant très à l’écoute
Centre Hospitalier Guillaume Régnier
Hôpital psychiatrique · Rennes (35)
À propos de Centre Hospitalier Guillaume Régnier
Centre Hospitalier Guillaume Régnier est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Rennes (35700). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Avis clients (108)
Par rapport aux situations dans lesquelles je m'étais trouvé et de ce que j'en perçois, alors là c'est le pompom. Je m'étais rendu à la structure de ville suite à une péripétie en lien avec la santé dont mon instinct de survie s'était allumé plein phare + à un drame familial si je peux l'exprimer de cette manière. Dommage que pour pouvoir s'exprimer et qu'il y a un moment avoir un minimum de certitude, qu'il n'y a pas le choix de mettre au moins une étoile. Le truc aux yeux venait essentiellement d'un manque d'oxygénation mais le raccourci avait déjà été vite fait. Cela n'aurait même pas dû être autant regardé déjà au vu du cadre. Ma définition en tout cas de rester neutre correspond à regarder une situation dans son ensemble au niveau des différentes parties. Ensuite une infirmière qui sort de son cadre en s'occupant du somatique et n'ayant même pas eu d'impact m'effraie compte tenu de ce qu'il y a eu après. Je me permets de me déplacer en mai 2016 pour évoquer les tenants et les aboutissants. Voir sur mon dossier qu'il a été noté que j'étais encore venu me plaindre pour mes problèmes somatiques m'a en tout cas fait percevoir ça comme un certain culot. De plus j'avais perçu un besoin de reconnaissance et de se sentir en valorisation notamment au niveau de ses croyances en cours d'entretien et ayant eu connaissance des éléments 6/7 années après, rien ne m'étonne au niveau du choix et de l'évolution.
Bonjour je m'appelle Axel j'ai été interné il y a quelques années dans cet hôpital l'ironie de l'appeler hôpital cet établissement car il n'a rien à l'hôpital ou alors la racine et l'étymologie du mot hôpital serait alors de nature négative si on suit la logique bref c'est son de philosopher je m'appelle Axel je me présente je peux vous constater et vous affirmer que le personnel de cet hôpital est complètement extraordinaire « déjanté je peux vous garantir une seule chose c'est que si vous voulez voir votre santé chuté vous êtes tombés dans le mille cet hôpital est exceptionnel je vais vous dire 10 choses que cet hôpital m'a apporté perte de goût d'avis perte de goût de la à la vie dépression chronique perte d'espoir ça fait déjà trois choses la 4e chose des goûts de l'être humain 5e chose colère et n en verre les professionnels et le personnel médical 6e chose attristement profond 7e chose solitude profonde 8e chose des goût de vivre dans ce monde
La nourriture n'est pas suffisante. Activités insuffisantes. Heureusement, il y a la télévision.
Unité SteRedenN : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ équipe formidable, groom service impeccable. Restaurant très bon (à noter que le stock de ketchup reste faible par rapport à la consommation des hôtes). Activités culturelles intéressantes. Literie confortable et service de nuit au petits soins.
Difficile à vivre, mais parfois indispensable. Merci
Faites attention : ils écrivent sur le dossier médical même quand vous passez à la cafétéria du CSTC, j’ai lu leur écrit et vous êtes ultra surveillé juste quand vous commandez votre café. Je pense qu’il faudrait réaliser une action collective en justice contre ce centre et même pouvoir interner Céline du CSTC qui est honnêtement complètement à côté de la plaque…
Boujour est-ce-que il y a des prise secteur et prise USB à l'intérieur des armoires pour pouvoir recharger c'est appareils électroniques sans que sa se court-circuite et prennent incendie et sans que les batteries explose et à l'intérieur des armoires pour pas se faire voler c'est appareils et est-ce-que les infirmiers on les double voir triple des clé 🔑 des armoires des chambres à Guillaume regnier ? Merci ++
Je suis allé une chambre sisolment pour rien sans me dire j'ai faire quoi si je voulais partir des ici on m'a mis dans la chambre tablaient d'une chambre sisolment pour on ma mis contrainte pour j'ai harcèlement dans Guillaume Régnier avec des passent et des infirmière
les soignants soit disant sont plus intéressés par les potins et les détails pour faire les langues de vipère que de soigner réellement….force à vous
Passé dans le département des Iris, ravi d’y avoir séjourné. Équipe à l’écoute et très professionnelle. À recommander les yeux fermés 😉
Si en venant au CHGR vous pensez vous faire soigner , être aidé, faites demi tour FUYEZ En effet aucun suivi interne n'existe. Les traitements donnés pendant le sejour ne sont pas accessibles informatiquement au psychiatre . Six mois après toujours pas d'envoi de compte rendu au généraliste malgré les relances . Ce n'est pas faute d'avoir réclamé. Des psychiatres qui vous redonnent des traitements même en connaissance de cause que votre corps ne les supportent pas. A croire que vos psychiatres ont pour but de pousser les patients à une mort certaine. Si vous portez plainte les médecins sont protégés.... Une voisine de chambre qui s'immole par le feu et le personnel soignant qui ne se déplace pas même lorsque vous criez pendant que vous essayez d'éteindre le feu... traumatisant. Ainsi que la surveillance absolument zéro puisque ma deuxième voisine de chambre s'est pendue avec ses propres draps lors d'un autre sejour . Troisième et dernier sejour service Kraeplin. Bâtiment propre, aides soignants à l'écoute et surtout HUMAINS ET BIENVEILLANTS. Bémol aucune trace des traitements et réactions aux traitements de communiqués au psychiatre qui vous suit. A quoi bon ce BATAIL de docteur joue t'il en agissant comme il le fait ?? A vouloir à tout prix vous donner un traitement qui vous rend encore plus malade (effets secondaires et indésirables bien notifiés sur les indications d'utilisation, au lieu de vous aider. Notez qu'il ne vous rappelera pas ni votre généraliste afin de connaître la marche à suivre afin d'être soigné, malgré les appels et messages laissés. Porter plainte et envoie d'un courrier à l'ordre des médecins pour ALERTER en espérant que les vies qui demandent de l'aide soient prises en compte et non pas le contraire. Le CHGR .... suivi caduque , dangereux même quand votre pathologie est diagnostiquée
Très mauvaise expérience. J'en suis sortie plus fragile qu'en y entrant.. cependant je ne remets pas en cause le professionnalisme des soignants qui font ce qu'ils peuvent. Toutes les "pathologies" sont mélangées, ce qui peut être très perturbant, surtout quand en tant que patient, nous sommes fragiles à ce moment là... Mais bon l'actualité en parle suffisamment, que la psychiatrie va mal...
Je suis en colère moi aussi contre cet hôpital et contre le Docteur Creton, ils l'ont bourré de médicaments et de traitements puis mon fils est sorti de l'hôpital et le Docteur Creton lui a fait une fenêtre thérapeutique et il a arrêté tous ses traitements, il m'a dit qu'il fallait que je "les laisse travailler" et que je m'éloigne de mon fils (je l'ai fait et je m'en veux trop de les avoir écoutés !) il s'est retrouvé seul dans son appartement sans aucun suivi ni personne qui s'inquiète de lui : ils l'ont abandonné ! Dans cet hôpital Florian n'a jamais vu de psychologue (en arrêt maladie je crois et pas remplacé !) et on n'a jamais cherché la cause de son mal-être seulement une petite visite par semaine pour lui refaire son ordonnance de médicaments et pour se contenter, à la question "comment ça va ?", d'un "ça va" et à la semaine prochaine ! Florian s'est pendu à son balcon ce 2 août 2023 le Docteur Creton savait et il n'a rien fait je suis malheureuse à en mourir je reste persuadée que j'aurais pu le sauver et que toutes les solutions n'ont pas été essayées je suis tellement tellement tellement malheureuse !!!
Mon frère est décédé là-bas a l'âge de 37ans, son but c'était d'aller mieux..... Que sait-il réellement passé ? Ont en sera pas plus. 9mois plus tard .. Ont attends toujours des résultats de l'autopsie... 😔
Pas ouf, ma mère y a été, elle aussi a trouvé l'endroit pas ouf et en tres mauvais état avec un personnel pas ouf... si cet endroit pouvait fermé ou être rénové... la qualité de vie là-bas laisse a désiré, vraiment pas ouf.
Aide soignant très laxistes, manque de respect vis a vie des patients. Ce croit tout puissant a leurs manière, bâtiments très étroit avec un manque de respect sous haute tensions. Un hôpital sous en aire de Bidonville.
Accueil laisse a désirer, j'ai commandé une chambre simple, je me suis retrouvé avec une chambre double. Pas de connexion Wi-Fi, et le service hôtelière laisse a désirer. Infirmiers avec quelques délires bizarres il arrive des fois que des clients y soit attachés. Attention si on vous propose des verres, des drogues peuvent y être mises ce qui altère fortement le séjour. Je ne recommande pas cet établissement.
Consultation expresse, accueil désagréable, pas d'envoi de mon dossier au médecin traitant malgré ce qui m'a été assuré. Je recommande d'aller plutôt à un autre service d'urgences psy...
L'équipe mobile TCA est exceptionnelle ! Une équipe compétente, à l'écoute, bienveillante, dynamique et très efficace !!! Je remercie sincèrement l'infirmier qui me suit ainsi que son équipe qui m'ont changé la vie !
Bâtiments vieux, limite insalubres, je ne parle même pas des normes.... Quant aux psychiatres qui se croient dans leur toute puissance et ne savent que gavés leurs patients de médicaments. Maltraitance des patients : on les laisse dans leurs excréments, on les humilie en les mettant dans des pyjamas trop grands... cela ne ressemble en rien à un hôpital mais une prison voir pire. Hôpital à fuir. Je ne parle même pas du gaspillage d'argent public : on chauffe à bloc en ouvrant toutes les fenêtres en plein hiver dans des vieux bâtiments. Vous imaginez la facture. A l'heure où on vous demande de faire des économies d'énergie. Scandaleux de voir ça !!!
Pour moi ça ne ressemble pas à un hôpital j'avais l'impression d'être en prison. Mon ressenti lorsque j'ai vue le psychiatre avant de sortir il ne m'a pas aider ce jour là il m'a démonter je suis sorti du rdv complètement anéanti. C'est pour cela que j'ai profiter qu'il soit en vacances pour sortir avec ça collègues psychiatre sachant que je n'étais pas forcément prête à sortir. Et je fait encore Des cauchemars de l'isolement.
À éviter absolument. J'avais besoin d'un suivi depuis des ANNÉES, je ne l'ai jamais eu, malgré un suivi ayant eu lieu ailleurs.
Suivant le service où vous serez hospitalisé, se sera la loterie, vous tomberez soit sur un super psychiatre et du coup, une super équipe, soit un psychiatre pourri et une équipe ben un peu à son image. En ce moment mon fils est hospitalisé et à un psychiatre, si on peut appelé ça un psy vraiment pas digne de la profession, une horreur, faut être bien docile sinon panpanculcul( euhhh chambre d'isolement). Je suis inquiète de le savoir "soigné" ( traumatisé) par ce vil personnage ( sale type). Ça fait vraiment peur. Je ne vais sûrement pas en rester là.
La personne a juste été au CMP rattaché lorsqu'elle avait eu le soucis avec le médoc L. réf. ( Je n'avais pas pensé à ce moment qu'un produit avec des trucs vivant + un Si actif et event un truc risquant de l'inflammation augmente la réaction inflam. a l'excès ) + un truc familial. Vu que la personne avait perdu un peu plus de 3g d'hémoglobine en 4 mois, son corps a mis plusieurs mois à s'adapter. Les symptômes présent étaient les malaises orthostatique, diminution de l'appétit surtout le soir, durée plus longue des phases de sommeil profond donc nuit plus longue, faiblesse au niveau de certains muscles surtout la nuit, trouble de la mémoire antérograde ( mais ca accentué par la neuro inflammation qu'il y a eu ensuite et c'est resté jusqu'en 2022 ). Elle avait refusé le risque d'un lavage vu qu'avec les conséquences d'un précédent, la personne avait ete presque totalement livré à elle même donc les autres possibilités avaient été refusé alors que bref. L'instinct de survie rentre en jeu. En colère d'avoir eu des mauvaises interprétations voir des critiques déplacées et pas une présence / un appui concret. Elle a fini quand même par avoir du coup de la glutamine, en 2023 pendant un peu plus d'un mois et demi. Vu le nombre de jour, vu la fonction et le parcours de cette molécule, cela a donné que des bénéfices et plein d'indices. En tout cas 2013 - sept. 2024 ouuf 🙏, et oui 🤷. Partout tout est nuancé. Perso contente bien entendu et même un peu émue avec du soulagement que certains ayant eu malheureusement des soucis avec des vaccins particulièrement le A... aient pu être indemnisé. Enfin voilà . Sur efficience cognitive d'une voir deux capacités d'ignoré à cette période d'un côté comme de l'autre mais constaté en 2020 par un service neuro dans le cadre d'une vérification de l'impact neuro de l'insuffisance de O2, de l'état inflammatoire à fréquence répété ayant eu de la durée et de la réaction de stress dut avoir été en retrait en partie pendant et à l'après du sris ayant durée de juillet 2015 à février 2016 + en 2024 avec un bilan plus détaillé . J'ai appris fin 2019 qu'appar. ce fait de ces 7 mois ( y en a pas vraiment d'autres vu les infos ) que cela avait de forte chance d'avoir un lien avec un micro-saignement à la tête. Dans ce laps, il s'est passé ce qui s'est passé. En effet vu au point que mon corps avait été fracassé, cela a mis des années à s'en remettre et vous savez surtout il y avait des points de vu facilité que sur l'apparence renvoyé parfois. Les mots, les réflexions et la personne me paraissent plus signifiant. Si les gens parviennent à s'adapter un minimum et si ils n'ont pas envie de s'apitoyer sur le truc en lui même de base, bien je trouve que c'est ok. Vaut mieux être dans l'action en essayant de trouver des astuces pour arriver. Si y a un ou plusieurs bug, faut mieux continuer à stimuler et/ou trouver des stratégies pour avancer jusqu'à ses objectifs. Beaucoup de mal ont été fait. Pas eu soutien pour le motif principal ni eu malheureusement aucun enrichissement côté développement personnel donc connaissance de soi etc... Il m'a été montré plusieurs fuites de responsabilité. Une personne m'avait d'abord dit mais vous n'avez pas eu tout ça me. J'ai ressenti cela comme de l'indécence surtout quand sur 2 moments, j'ai été obligé de bouger à tout juste la vingtaine. Mon intuition et ma compréhension notam m'avaient bien guidé. En tout cas, le positif, c'est qu'avec ce que je lui ai renvoyé comme apparence et perception, c'est que ça ne se voyait pas. Pour évoluer davantage, il faut faire attention à son corps car c'est grâce à lui au moins en partie que l'on vit. D'un sens, certains éléments du vécu laisse des brins d'espoir et c'est déjà cela de gagné.
Hospitalisé, je m'interroge si ce n'est pas les professionnels soignants qui sont plus malades que les patients, aucun suivi simpthomatique ainsi les problèmes de suivi médical du patient. Voir dans la chambre en changement d'équipe sans demander si ça vas, en disant a peine bonjour. Ça fait un peut usine. Je vous conseillent la clinique saint Laurent.
Ma p'tite sœur est hospitalisé la bas est a subi des violences elle a des bleus sur tout les bras et en plus quand j'appelle pour avoir des renseignements on me raccroche à la figure pas du tout professionnel
Une prise de conscience est impérative, je reste sidéré qu'un tel établissement existe. L'humain est oublié et est même réduit au grade de rat de laboratoire à ma grande surprise. Les médecins de cet hôpital s'amusent à forcer la prise de traitements x ou y, c'est un peu le loto pour le choix, aucune proximité réel avec les patients (de la part des médecins). Ils ne privilégient que la prise de neuroleptique, avec le dosage le plus fort imposé au patient près de 10 à 20 fois la dose normal pour une personne (aucun résultat garantie, une maltraitance envers l'homme), j'ai pu constater une grande méconnaissance des pathologies et de ce fait des méthodologies de guérisons. On ne pense qu'aux traitements, on impose des traitements aux patients, un choix fort discutable quand on observe les effets secondaires (effet de sevrage, paranoïa, TX mortalité accrue, capacité physique et psychologique réduite, la prise de ces traitements est un handicap réel..). Une méthode à revoir, cela fait cinq ans que j'observe cet hôpital et ces procédures, on est proche d'un studio de cinéma, une honte et un dégoût au sein de la ville de Rennes.
On place le patient au centre des préoccupations, pour son bien être. Ils ont tout fait pour que ma soeur ne reste pas longtemps, et ils étaient à son écoute, beaucoup de communication avec les parents. Mme Trahon, psychiatre exceptionnelle, bienveillante et très compréhensive.
moi je dit chapeau guillaume regner les medecins imfirmieres sont toutes au top ma fille a été prise en charge imediatement avec le service et je conseille cette établissement a toutes les personnes soufrant comme ma fille a éte
Équipe infirmière rien a redire très gentille. Medecin incompétent qui enfonce le problème et prends le patient de très haut au lieux d'essayer de le comprend. A éviter très fortement
Depuis l'Asie, nous avons déjà téléphoné 6 fois aujourd'hui dans cet hôpital pour prendre des nouvelles de ma belle-mère admise en urgence hier. Chaque fois,il nous est demandé de rappeller. Les infirmières sont désagréables au plus haut point. Nous avons expliqué que nous sommes en Asie avec un.décalage horaire。Elles raccrochent au nez。Nous n'avons toujours aucune nouvelle de la mère de mon mari. Inadmissible ! Où est l'humain dans ce comportement?
J'ai accompagné un proche aux urgences de cet hôpital pour une prise en charge mais la soignante qui nous a "accueilli" (entre les 2 portes vitrées battantes) a considéré que ce n'était pas une urgence... 4 jours plus tard ce sont les gendarmes qui le conduisaient... Prise en charge exclusivement médicamenteuse, pas de préparation à la sortie (résultat après 2 mois d'hospitalisation : une ré-hospitalisation après une semaine "en liberté"). On sait que les conditions de fonctionnement imposées à l'hôpital sont déplorables mais ceci ne justifie pas tout. A noter quand même quelques soignants d'une grande humanité qui prennent un peu de temps pour expliquer, parler ; et c'est vraiment précieux tant le monde de la psychiatrie est incompréhensible et effrayant lorsqu'on n'y a jamais été confronté...
À chaque fois que je suis venu, j'ai pu observer une forme d'autorité très appuyée de la part de certaines infirmières devant les yeux fermés des autres. des patients sont sont infantilisés par certaines infirmières sur des nerfs, qui parfois se plaignent ouvertement de certaines pathologies. N'hésitez pas a vous reconvertir si les gens agités, qui crient, qui redemandent du beurre ou hésitent entre deux aliments, mangent salement ou ne vous répondent pas... vous extenuent. . Il y a clairement parfois une forme d'abus, et une crainte de la part des patients . N'oubliez pas que nous payons pour ses services. Information aux diététiciens, le poisson reste un animal, il ne fait pas parti des régimes végétariens. Sinon c'est un regime pesco-végétarien
mon expérience date d aout 2003 , hospitalisation d'abord aux urgences pour hypokaliémie, et transfert injustifié de pontchaillou à cet hôpital , où je n'avais rien à faire, le reproche que je lui fais concernant cette période de 4 jours, c'est de m'avoir refusé une alimentation SANS SEL alors que moi j ai supprimé le sel depuis 1992 ! quel mépris ! c'était d'une violence morale inouïe ! je ne sais pas si c'est toujours pareil actuellement, et je n'y suis restée que 3 jours heureusement mais 3 jours de trop
Tout dépend du service et du secteur suivant votre ville... Il faut être patient, l équipe médicale fait le nécessaire pour votre écoute et votre maladie... À savoir que c est un hôpital publique. Pour ma part j'ai eu de bons médecins à l écoute.
En allant au spao on m'a dit que je devais aller dans un service à la semaine qui me permettait de rentrer de week-end. Arrivant un mercredi on m'a expliqué que je serai hospitalisée dans un autre service jusqu'au lundi. Je suis restée 6 semaines dans le même service sans être transférée et les infirmiers n'était même pas au courant de ça. Sinon ma psychiatre m'a clairement dit qu'on ne pouvait rien faire pour moi tant que je n'avais pas d'objectifs dans la vie et que j'étais la seule responsable de ma souffrance. Persuadée que son traitement marchait j'y suis retournée en octobre car mon état s'empirait, on m'a doublé mon traitement et ça a enfin marché. Et pour finir ma psychologue est parti en congé maladie du jour au lendemain. Son remplaçant m'a appelé 4 mois après pour reprendre un suivi..
Ma mère est allée à cette hôpital car elle a fait une dépression est les sortie mercredi et maintenant est l'arrive pu à parler je vous déconseille cette hôpital clairement.
Je me suis présentée de mon plein gré, demandant une hospitalisation pour des problèmes de dépression, de troubles anxieux, d'angoisses, d'hyponcondrie, d'addictions et d'idées suicidaires.. Vu tous les avis négatifs que j'ai pu lire et entendre, j'y suis allée avec beaucoup d'appréhensions. Finalement je suis restée une semaine là bas, je suis tombée dans une unité au top, avec des soignants, des infermiers et des médecins psychiatres à l'écoute, aux petits soins et très professionnels. Des que j'étais pas bien ils le remarquaient et m'ont aidé à chaque fois. De plus, j'ai eu la chance de faire de belles rencontres avec certains patients (même si c'est vrai qu'il y a aussi des cas dangereux et compliqués.) Bref, cette hospitalisation m'a sauvée et à radicalement modifié mon avis sur l' importance de ma vie, surtout qu'ils m'ont bien aiguillé pour un suivi complet à ma sortie. Quelques inconvénients = chambres doubles et on ne choisit pas avec quelle personne on partage notre chambre, et repas vraiment pas appétissants. Je modifie mon commentaire pour rajouter un autre avis après une 2ème hospitalisation dans une autre unité que la 1ere : l'ambiance, les soins et la qualité des locaux changent en fonction des unités !! 2ème hospit catastrophique avec un psychiatrique arrogant froid comme un mur que tous les patients detestaient. Il nous parlait comme des moins que rien, comme ci nous étions des êtres sans émotions et estimait avoir TOUJOURS raisons, des fois sans explications logiques. L'unité était pas du tout hygiénique, c'était dégueulasse tout le temps. Contrairement à la première hospit, ils n'ont pas voulu prendre en compte le fait que que je sois végétarienne et m'ont servi que du poisson et de la viande ! La plupart des infermiers ne savaient pas parler autrement qu'en criant. Ça change vraiment en fonction des unités !
Mon fils a été pris en charge en urgence, soigné dans deux services au personnel très gentil, soucieux des malades mais aussi des familles anxieuses. On a répondu à tous mes coups de téléphone avec beaucoup de compassion, on a répondu à toutes mes questions. Une fois sur place, j ai pu rencontrer les médecins qui le soignaient chaque fois que je l ai demandé. Mon fils s en sort grâce à tout ce personnel qui travaille en coordination. Il aura un suivi ensuite, ils ne laissent pas les malades livrés à eux-mêmes une fois sortis. Je les remercie et ne comprends pas les avis que j ai lus.
Prise en charge lamentable, aucune aide, livré à soit même la journée et personnel soignant de nuit regardant la tv ou dormant ou sur le téléphone. Et après on nous dit de nous sentir en sécurité et qu'il veille au déambulation la nuit alors que 0 ronde dans ma chambre de 0h30 à 7h et moi-même déambulant pour les chercher, elles ne sont pas intervenus alors j'aurais très bien pu être une personne dangereuse pour les autres. Insécurité du à une précédente hospitalisation où agression justement à cause de ça. RASSURANT comme endroit ! Personnel non formé et incompétent pour les jeunes ! Un infirmier ne voulait même pas désinfecter et protéger une plaie.
Établissement où vous ressortez plus malade que vous n'y êtes entrés. Mon oncle en a fait la cruelle expérience. Il est arrivé valide, buvant et mangeant seul et parlant. Il en est ressorti en fauteuil roulant, muet comme une carpe au regard du shootage généralisé qu'il lui était administré avec une sonde urinaire et des protections sans compter le fait qu'il était très déshydraté. Mon oncle a une maladie qui fait qu'il déplace les objets de sa chambre et ceux des voisins. Pour avoir la paix, il était attaché pendant la journée sur un fauteuil sans manger ni boire et la nuit,il était attaché dans une doudoune rembourée. À fortes doses de médicaments, il n'a plus été capable de marcher. Pas de problème : on lui met une sonde urinaire et des protections sans penser une seule fois à l'emmener aux toilettes. Résultat : urgences du CHU pour une rétention d'eau et un lavement. À l'heure où l'on parle de maltraitance envers les personnes âgées, j'estime que le séjour de mon oncle au sein de cet établissement en est le parfait exemple. On se retranche derrière le manque d'effectifs mais cela n'explique pas le fait que les patients doivent être pris en otage avec un risque direct pour leur vie. Le plus inhumain est qu'on attache une personne toute la journée sur un fauteuil avec une perfusion dans la cuisse, une sonde urinaire et des protections sans penser une seule seconde que cette personne a certainement envie d'aller aux toilettes. Le plus inquiétant c'est que cette maltraitance est exercée par le personnel lui même. Si un membre de votre entourage doit être hospitalisé, FUYEZ cet établissement où la décence et le respect du malade en tant qu'être humain ne sont plus respectés
Un endroit à éviter ABSOLUMENT pour ceux qui veulent que leur enfant s’en sorte !!!! Le personnel n’est pas impliqué ! Ni les Psy d’ailleurs !!
J'ai dénoncé trafic de stupefiant déposer plainte contre Guillaume régnier car mon fils a fait arret respiratoire le 20 octobre 2019 et pas été averti par la spychiatre lendemain pendant un entretien suite prise rendez vous et maintenant vu la plainte la psychiatre demande hospitalisation mon fils UMD incroyable
Hospitalisé à ma demande de mi-nov. 2016 à fin jan. 2017 pour une profonde dépression suicidaire. Le personnel médical, qui fait avec les moyens du bord, m'a sauvé la vie. Mais suite à l'hospitalisation et à mon retour à domicile ma solitude a déclenché des crises d'angoisse et des attaques de panique qui ont nécessité depuis ma sortie la prise de Xanax à dose relativement forte. En plus du traitement antidep'... Le gros soucis c'est qu'en plus je suis insomniaque donc je ne dormais pas au CHGR. Les infirmières de nuit ont failli devenir dingue avec moi. Je me promenais dans le service la nuit et je dormais finalement de 8 à 10H00 le matin. J'ai pu reprendre mon travail de nuit (fonctionnaire d'État) après neuf mois de CLM. Le psy qui me suit depuis le début a échouer dans sa tentative de s'attaquer à mon insomnie carabinée. Avec peut-être une prochaine hospitalisation dans un service dédié à St LAURENT à RENNES. Voila c'est tout... (TOF)
5 étoiles pour le courage et la force des soignants qui travail dans des conditions difficiles. Pour le lieux il devrait être revouleler les façades de certaine bâtiments....
Centre hospitalier insalubre. De plus, ils nous bourrent la cervelle avec leurs médicaments afin de mieux de mieux nous contrôler. Ma dépression n’a pas du tout été soigné mais j’ai réussi à duper la psychologue afin d’en sortir. Depuis je suis devenu alcoolique.
La 1ère fois que j'y suis allé j'avais 16 ans et ont m'a mis dans une unité avec des vieux complètement inadapté niveau pathologie...
Plus que dommage qu'une attestation sur l'aptitude à s'occuper d'un enfant soit délivrée au patient avec une deconcertante méconnaissance du vrai contexte de vie de celui-ci et venant plomber les observations transmises par la maman lors d' 1 audience. Très dommage que cela empêche la mise en place de l'exercice des droits de manière prudente évitant une mise en difficulté du père lui même... L'hôpital psychiatrique a pourtant mission de garantir une sécurité au patient et à son entourage. Je mets alors la note de 2 pour ceux qui dans cet hôpital savent malgré tout écouter et pour ceux qui savent aussi comprendre. J'ajoute à ce commentaire écrit il y a 4 mois une précision importante...la demande du père était la mise en place d'une garde alternée avant les 2 ans de l'enfant! La maman et son avocate ont insisté sur les difficultes du papa et n'ont pu obtenir que de repousser la garde alternée que jusqu'aux 2 ans et 4 mois de l'enfant... l'attestation du psychiatre participant largement à faire obtenir au patient une garde alternée à un très bas âge de l'enfant!!! ( certains parents ayant un equilibre depuis très longtemps dans leur vie peuvent même attendre plus de temps avant l'application de ce dispositif!) Là où de nombreux médecins, pédopsychiatres, psychiatres mettent en garde sur les mefaits d'une garde alternée avant 3 à 4 ans dans la vie d'un enfant, pourquoi alors l'hôpital Guillaume Régner a participé à ce qu'un patient avec des troubes fluctuants et un enorme déni obtienne aussi rapidement cette garde alternée et pourquoi a t'il participé à un épuisement de la maman et à compromettre sa demande de prudence ? Cette attestation est elle le résultat d'un sentiment de toute puissance d'un psychiatre, s'est il fait duper par le patient, ou bien est elle la conséquence d'une psychiatrie à la chaîne?
dans une autre époque on appelé ça des charlatan mais surement pas des docteur, hallucinant on cachetonne a mort aprés on voit, aucune concertation avec la famille assistante sociale totalement incompétente ils sont dans leurs monde touche de gros salaire et ce foutent du reste DU FOUTAGE DE GUEULE