Un manque de professionnalisme 😟 Mon ami ayant une suspicion de septicémie de son médecin et médecin SMUR , arrivé aux urgences en ambulance vers minuit ( encore du mal à venir vous chercher malgré la gravité ) ce fait accueillir très brièvement. Devais attendre le lendemain après midi pour une prise de sang , aucun anti douleur donné , attente interminable en blouse dans une simple salle de consultation il fait froid et te fait faire des allers retour couloir sans même te dire , mon ami lui dit son ressenti , l’interne très puérile lui rigole au nez l’air de dire qu’il étais bête. Des patients souffraient dans le couloir Sans eau ni soulagements auprès des soignant aucune informations… Il l’ont mis dehors sans aucun papiers , sans ambulance de retour un dimanche matin à 8h C’est bien dommage pour un centre hospitalier aussi grand et moderne d’avoir un personnel soignant pas très fiable.
Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise - GHPSO (site de Creil)
Hôpital · Creil (60)
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Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise - GHPSO (site de Creil) est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Creil (60100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
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| Mardi | 00:00 – 00:00 |
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| Jeudi | 00:00 – 23:59 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (889)
Je partage mon expérience aux urgences du Centre hospitalier de Creil. Ce matin, mon mari a été transporté aux urgences car il était bloqué du dos et ne pouvait plus bouger. Il était dans un état très préoccupant. Après plusieurs heures d’attente, mon mari m’appelle pour venir le récupérer il était encore assis dans un couloir, sans réelle prise en charge. Je transporter moi-même vers un autre hôpital. Je suis venue avec mon bébé de 5 mois dans les bras, et malgré la situation, aucune aide ne m’a été proposée pour accompagner mon mari jusqu’à la voiture. J’ai dû gérer seule, avec un bébé, un patient incapable de bouger, et aucune assistance du personnel. Je trouve cette situation inacceptable. Le manque d’accompagnement, d’humanité et d’organisation est très inquiétant. vu l’expérience que j’ai vécue, on se demande s’il ne vaut pas mieux rester chez soi avec la douleur plutôt que d’aller aux urgences du Centre hospitalier de Creil.
opérée par le chirurgien mr chaibi sur senlis . apres un suivi d un an par les professionnels de santé de l hopital . sincèrement le personnel est vraiment top . encore a l écoute et avenant . jamais eu de soucis l équipe fait du lien alors oui c est long mais la santé est en souffrance partout . et pour faire suivre ma fille sur Robert debre à paris. je peux vous dire que vous avez encore énormément de chance d avoir des pro a l écoute et disponible , il n y a a pais même plus de draps ni de oreillers pour les patients . bref continuez ainsi pour ce qui est de la prise en charge de l obésité. car vraiment c est top mille merci à vous
Un service téléphonique déplorable. Avoir je ne sais combien de numéro qui ne répondent pas et si par chance on tombe sur quelqu’un, on sait comment vous envoyer bouler…. Je peux comprendre que ce n’est pas simple que les journée peuvent être dures… mais un minimum d’informations claires et de sympathie sont nécessaires nous ne sommes pas du bétail mais des familles de patients ou patients même.
Je voudrais remercier l’équipe des urgences pédiatriques et surtout Manon et les 2 Marine du service de pédiatrie qui ont été au top, aussi bien avec notre fille qu’avec nous, les parents. Leur humour, leur douceur et surtout leurs explications ainsi que leur bienveillance sont des qualités qui ont été grandement appréciées lors de l’hospitalisation de notre fille. Merci encore !
Je souhaite partager mon ressenti afin que les gens sachent réellement ce qu’il se passe aujourd’hui aux urgences, et dans quelles conditions les patients peuvent être pris en charge. J’ai dû me rendre aux urgences à deux jours d’intervalle : d’abord pour mon enfant, puis pour moi. Aux urgences pédiatriques, l’endroit peut faire un peu peur au premier abord, mais le personnel a été très gentil, très réactif et très présent. Mon enfant a été hospitalisé pour une gastro avec déshydratation. Les soignants passaient régulièrement et répondaient à nos questions et à nos besoins. Nous avons passé une nuit et une matinée dans une chambre aux urgences, chambre seule mais vraiment très inconfortable. Ils souhaitaient garder mon enfant une nuit de plus. J’ai demandé s’il était possible de changer de chambre. Au départ ce n’était pas possible, puis finalement ils ont réussi à nous faire monter en pédiatrie, dans une chambre seule, certes très vieillotte, mais avec une grande fenêtre, des toilettes dans la chambre, la télévision et surtout un suivi très régulier des infirmiers. Franchement, rien à dire sur la prise en charge, le suivi et la gentillesse du personnel pédiatrique. Pour les urgences adultes, l’expérience a été tout l’inverse, et très difficile à vivre. Je suis arrivée en ambulance pour un malaise avec une plaie profonde à recoudre. Les locaux sont refaits, les box sont neufs, et au début tout se passe bien : premières constantes, installation dans un box, prise de sang assez rapide, scanner un peu plus tard. Mais ensuite, à partir de 7 h du matin, tout bascule. On me dit clairement : « Mais qu’est-ce qu’elle fait encore là ? Il faut la sortir. » On m’installe dans le couloir, là où les autres malades sont mis les uns derrière les autres ou à côté des autres. Et là, on subit. On voit et on entend tout. Des personnes malades sur des brancards, des appels à l’aide, des bips incessants, des box qui sonnent sans que personne ne vienne, des patients qui demandent des soins, des médicaments, des explications… et personne ne leur répond. Les infirmiers passent sans croiser notre regard. Je tiens aussi à insister sur un point très difficile à vivre : le manque de considération et de bienveillance aux urgences adultes. Je sais parfaitement qu’ils travaillent dans des conditions compliquées, avec un manque de moyens et de personnel. Mais quand on est au plus mal, épuisé, inquiet, et que l’on entend des soignants rigoler à quelques mètres de nous, c’est extrêmement dur à supporter et à comprendre. Non pas qu’ils n’aient pas le droit de souffler ou de rire, bien sûr, mais l’écart entre notre détresse et cette ambiance est très violent quand on attend depuis des heures. On a alors l’impression qu’il faut être plus que gentil, presque s’excuser d’être là, à la limite du supplice, pour espérer être entendu et que quelqu’un s’occupe enfin de nous. Une dame âgée, avec un capteur mal branché qui sonnait en continu… personne n’est venue le remettre. On se sent invisible. Impuissant. Comme abandonné. Je comprends parfaitement le manque de moyens, le manque de personnel, le manque de médecins. Mais à quel moment peut-on accepter que des patients vivent une telle indifférence ? Pourquoi ne pas mettre réellement en œuvre les moyens nécessaires pour aider les hôpitaux et renforcer les équipes ? Je ressors de ce passage aux urgences adultes très choquée et profondément marquée. Des personnes partent sans être réellement soignées, d’autres attendent dans le froid, sans couverture, sans information, sans un mot. On ne nous parle pas. On ne nous regarde pas. C’est un endroit devenu inhumain. Et malheureusement, même si nous ne voulons plus jamais vivre une telle expérience, en situation d’urgence… nous n’avons tout simplement pas le choix
-Très mauvaise expérience, les infirmières et infirmiers sont tous irrespectueux (tout le monde va vous couper la parole et vous ignorer, pendant très longtemps) -On m'a demandé de me changer entièrement dans une salle quasi public et ouverte sur un couloir -depuis cette salle je voyais un pauvre monsieur très âgés qui a demandé de l'aide a de très nombreuses reprises mais personne n'est venu l'aider. Je me suis moi-même levé pour voir si je pouvais faire quelque chose, j'ai appelé 2 infirmiers qui m'ont ouvertement coupé la parole et ignoré et m'ont finalement juste répondu avec un ton très sec "on a du boulot nous monsieur" Même si votre hôpital est en sous-effectif, ça ne vous donne pas le droit de manquer de respect aussi ouvertement Le médecin lui au moins était poli et m'a rapidement fait sortir de cet endroit, je lui en remercie
On est obligé de mettre au moins une étoile mais si c'était possible il n y en aurait pas... ma mère a été emmène aux urgences par les pompiers un mardi soir qui ont écouté le samu.. elle est restée 4 jours sur un brancard avant d'avoir une chambre le vendredi soir et le samedi elle faisait une hémorragie cérébrale.. je pense que les jours d'attente dans le couloir on accentué son état... elle était déshydraté et très affaibli.. et les urgences parlons en un numéro qui ne répond jamais et quand on va à l'accueil des urgences on est reçu avec zéro empathie.. et les personnes qui sont là nous disent qu'elles ne peuvent pas nous renseigner et qu'il faut appeler le numéro qui ne répond jamais... je suis d'accord que l'hôpital public manque de moyens mais avec des gens plus gentils et plus dans l empathie je pense que ça serait moins dure à vivre tant pour les personnes hospitalisée que pour la famille qui s'inquiète surtout après 4 jours sur un brancard !!!! Le quatrième jour j'ai réussi à avoir une dame aux urgences qui vraiment elle a été formidable... une seulement.... voilà vraiment creil c'est une horreur