Après avoir été pendant plusieurs années aux urgences pédiatriques de Beauvais pour mon premier fils j’ai voulu tenter creil pour ma fille de 18 mois. J’ai été vraiment surprise ! Toutes les infirmières sont adorables et douces. On vous explique bien les choses. Les pédiatres sont attentifs. Ils nous appellent quelques jours après pour les résultats d’analyses et pour prendre des nouvelles. Je n’ai pas du tous attendu pourtant il y avais d’autres enfants dans les box. Les salles d’attente sont pleins de jouets pour faire patienter nos petits. Vraiment au top ! Vraiment j’y retournerai sans hésiter si il y’avait besoin! Terminé Beauvais
Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise - GHPSO (site de Creil)
Hôpital · Creil (60)
À propos de Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise - GHPSO (site de Creil)
Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise - GHPSO (site de Creil) est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Creil (60100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Horaires d'ouverture
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| Samedi | 00:00 – 23:59 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (923)
🚨 A fuir totalement. J’amène ma fille pour une fièvre de 3 jours en urgence. Après 4h d’attente on me dit qu’elle n’a rien.. prescription de Doliprane. 3 jours plus tard toujours de la fièvre, je vais chez un médecin d’urgence. Au final grosse rhino-pharyngite, gorge extrêmement irrité. « Il aurait dû le voir car ça fait plusieurs jours que c’est la » En résumé : ne croyez rien de ce qu’ils vous disent ce sont des dangers publique
Temps d'attente extrêmement long et prise de rendez-vous très difficile dans les services de consultation. Le personnel concerné manque cruellement d'implication et ne semble pas remplir correctement ses missions. Certes, l'hôpital est moderne et utilise des technologies de pointe, mais la gestion, le suivi et l'engagement du personnel restent malheureusement insuffisants et archaïques. Vu ces conditions, je ne peux même pas attribuer de note positive. J'espère vivement qu'ils se ressaisiront et corrigeront ces lacunes au plus vite."
Pour toutes les femmes enceintes, qui souhaitent consultés en URGENCE, n’allait surtout pas dans ces urgences !!! Aller à Senlis ou bien Clermont, c’est la pire expérience que j’ai eu à vivre jusqu’à aujourd’hui. Enceinte de 6 mois, aucune prise en charge pendant 7h, les infirmières qui rentre dans vos chambres et fuis aussi tôt pour pas qu’on puissent leur posés des questions. Je regrette à un point ! Je ne ferrai meme pas confiance en leur analyse si j’étais vous ! Un enfer, à fuir, à fuir, à fuir !
Je suis surpris de la négativité des commentaires. C'est un établissement qui accepte de vous soigner même si vous habitez à 45 kms dans un désert médical. J'ai rencontré un médecin hématologue d'un grand professionnalisme ainsi que son staff. Merci à Josée, Julie et Léa. Elles se reconnaîtront, bienveillantes et agréables dans un milieu ou le temps est précieux.
Je partage également l’expérience des autres personnes. Un hôpital CATASTROPHIQUE je veux bien qui est du manque de moyen plus personnel mais ne pas faire le minimum de soins aux entrées c’est inadmissible. J’ai passé la journée là bas de 7h à 17h aucune personne n’a pris mes constantes j’ai même fais un malaise la bas et un infirmier a osé me dire qu’ils etaient tous occupés et que les patients souffrez aussi. Pendants que eux dans leur salle de transmission fumer leur cigarette électronique et jouer à une bataille d’eau avec mini pistolet entre eux. Étant moi même aide soignante je trouve que c’est une honte d’avoir un personnel soignant comme ça.
Les pires urgences.. manque de personnels les pauvres. Attente interminable plus que la normale. Aucun soins pendant des heures suite a une très grosse entailles a la jambes, saignements continue.. medecin en pause, aucin moyen de rassurer le patient car les accompagnant sont interdit d'entrer. Les infirmiers proposent meme d'aller dans un autre hôpital.. cest lunaire alors qu'il n'y a pas foule niveau patients. Une gestion abominable! Tant que leur situations ne s'est pas améliorée fuyez ces urgences !!
Très mauvaise expérience avec le service endocoloscopie de l'hôpital de Creil. Une organisation catastrophique du début à la fin. Un rdv prévu depuis longtemps, et au final on découvre que l'anesthésiste n'était même pas programmé, que certains bilans n'avaient pas été anticipés. Des messages reçut quelques jours avant qui disaient tout et son contraire... une vraie confusion. Et le pompon : annulation à la dernière minute d'un examen pourtant prévu de longue date, après que la patiente ait pris toute la préparation nécessaire. La raison ? Les fortes chaleurs... 35⁰. Franchement, c'est du foutage de gueule. Aucune considération pour les patients qui s'organisent, qui se déplacent et qui subissent une préparation contraignante. On se demande comment font les hôpitaux au Portugal et en Espagne avec des températures bien plus élevées... Nous sommes venus de l'étranger, avec 400€ de frais engagés pour ce déplacement inutile, pour finalement repartir sans examen. Qui rembourse ces frais et le temps perdu ? Le seul point positif dans cette histoire : la secrétaire, qui a été agréable et professionnelle malgré une organisation du service qui est à revoir. Une énorme manque de communication, d'anticipation et de respect envers les patients.
C'est un service des urgences épouvantable. J'y ai emmené mon père à cause d'une douleur et d'un gonflement à l'aine. Je l'ai compaigné en raison de la barrière de la langue, mais ensuite, ils m'ont renvoyée à l'entré. Aprés de changement de médecin, le médecin suivant l'a constamment réprimandé car il n'arrivait pas à s'expliqué correctement après ce changement. Après dix heures d'attente, ils ont perdu les échantillons d'essai qu'il a donné avec le premier médecin pour les analyses et ils nous ont dit de appeler par telephone quelques jours plus tard pour avoir les résultats du deuxième test. Aucun diagnostic n'a été posé. il a juste passé dix heures à jeûner, à souffrir et à lui faire réprimander.
Un manque de professionnalisme 😟 Mon ami ayant une suspicion de septicémie de son médecin et médecin SMUR , arrivé aux urgences en ambulance vers minuit ( encore du mal à venir vous chercher malgré la gravité ) ce fait accueillir très brièvement. Devais attendre le lendemain après midi pour une prise de sang , aucun anti douleur donné , attente interminable en blouse dans une simple salle de consultation il fait froid et te fait faire des allers retour couloir sans même te dire , mon ami lui dit son ressenti , l’interne très puérile lui rigole au nez l’air de dire qu’il étais bête. Des patients souffraient dans le couloir Sans eau ni soulagements auprès des soignant aucune informations… Il l’ont mis dehors sans aucun papiers , sans ambulance de retour un dimanche matin à 8h C’est bien dommage pour un centre hospitalier aussi grand et moderne d’avoir un personnel soignant pas très fiable.
Je partage mon expérience aux urgences du Centre hospitalier de Creil. Ce matin, mon mari a été transporté aux urgences car il était bloqué du dos et ne pouvait plus bouger. Il était dans un état très préoccupant. Après plusieurs heures d’attente, mon mari m’appelle pour venir le récupérer il était encore assis dans un couloir, sans réelle prise en charge. Je transporter moi-même vers un autre hôpital. Je suis venue avec mon bébé de 5 mois dans les bras, et malgré la situation, aucune aide ne m’a été proposée pour accompagner mon mari jusqu’à la voiture. J’ai dû gérer seule, avec un bébé, un patient incapable de bouger, et aucune assistance du personnel. Je trouve cette situation inacceptable. Le manque d’accompagnement, d’humanité et d’organisation est très inquiétant. vu l’expérience que j’ai vécue, on se demande s’il ne vaut pas mieux rester chez soi avec la douleur plutôt que d’aller aux urgences du Centre hospitalier de Creil.
opérée par le chirurgien mr chaibi sur senlis . apres un suivi d un an par les professionnels de santé de l hopital . sincèrement le personnel est vraiment top . encore a l écoute et avenant . jamais eu de soucis l équipe fait du lien alors oui c est long mais la santé est en souffrance partout . et pour faire suivre ma fille sur Robert debre à paris. je peux vous dire que vous avez encore énormément de chance d avoir des pro a l écoute et disponible , il n y a a pais même plus de draps ni de oreillers pour les patients . bref continuez ainsi pour ce qui est de la prise en charge de l obésité. car vraiment c est top mille merci à vous
Un service téléphonique déplorable. Avoir je ne sais combien de numéro qui ne répondent pas et si par chance on tombe sur quelqu’un, on sait comment vous envoyer bouler…. Je peux comprendre que ce n’est pas simple que les journée peuvent être dures… mais un minimum d’informations claires et de sympathie sont nécessaires nous ne sommes pas du bétail mais des familles de patients ou patients même.
Je voudrais remercier l’équipe des urgences pédiatriques et surtout Manon et les 2 Marine du service de pédiatrie qui ont été au top, aussi bien avec notre fille qu’avec nous, les parents. Leur humour, leur douceur et surtout leurs explications ainsi que leur bienveillance sont des qualités qui ont été grandement appréciées lors de l’hospitalisation de notre fille. Merci encore !
Je souhaite partager mon ressenti afin que les gens sachent réellement ce qu’il se passe aujourd’hui aux urgences, et dans quelles conditions les patients peuvent être pris en charge. J’ai dû me rendre aux urgences à deux jours d’intervalle : d’abord pour mon enfant, puis pour moi. Aux urgences pédiatriques, l’endroit peut faire un peu peur au premier abord, mais le personnel a été très gentil, très réactif et très présent. Mon enfant a été hospitalisé pour une gastro avec déshydratation. Les soignants passaient régulièrement et répondaient à nos questions et à nos besoins. Nous avons passé une nuit et une matinée dans une chambre aux urgences, chambre seule mais vraiment très inconfortable. Ils souhaitaient garder mon enfant une nuit de plus. J’ai demandé s’il était possible de changer de chambre. Au départ ce n’était pas possible, puis finalement ils ont réussi à nous faire monter en pédiatrie, dans une chambre seule, certes très vieillotte, mais avec une grande fenêtre, des toilettes dans la chambre, la télévision et surtout un suivi très régulier des infirmiers. Franchement, rien à dire sur la prise en charge, le suivi et la gentillesse du personnel pédiatrique. Pour les urgences adultes, l’expérience a été tout l’inverse, et très difficile à vivre. Je suis arrivée en ambulance pour un malaise avec une plaie profonde à recoudre. Les locaux sont refaits, les box sont neufs, et au début tout se passe bien : premières constantes, installation dans un box, prise de sang assez rapide, scanner un peu plus tard. Mais ensuite, à partir de 7 h du matin, tout bascule. On me dit clairement : « Mais qu’est-ce qu’elle fait encore là ? Il faut la sortir. » On m’installe dans le couloir, là où les autres malades sont mis les uns derrière les autres ou à côté des autres. Et là, on subit. On voit et on entend tout. Des personnes malades sur des brancards, des appels à l’aide, des bips incessants, des box qui sonnent sans que personne ne vienne, des patients qui demandent des soins, des médicaments, des explications… et personne ne leur répond. Les infirmiers passent sans croiser notre regard. Je tiens aussi à insister sur un point très difficile à vivre : le manque de considération et de bienveillance aux urgences adultes. Je sais parfaitement qu’ils travaillent dans des conditions compliquées, avec un manque de moyens et de personnel. Mais quand on est au plus mal, épuisé, inquiet, et que l’on entend des soignants rigoler à quelques mètres de nous, c’est extrêmement dur à supporter et à comprendre. Non pas qu’ils n’aient pas le droit de souffler ou de rire, bien sûr, mais l’écart entre notre détresse et cette ambiance est très violent quand on attend depuis des heures. On a alors l’impression qu’il faut être plus que gentil, presque s’excuser d’être là, à la limite du supplice, pour espérer être entendu et que quelqu’un s’occupe enfin de nous. Une dame âgée, avec un capteur mal branché qui sonnait en continu… personne n’est venue le remettre. On se sent invisible. Impuissant. Comme abandonné. Je comprends parfaitement le manque de moyens, le manque de personnel, le manque de médecins. Mais à quel moment peut-on accepter que des patients vivent une telle indifférence ? Pourquoi ne pas mettre réellement en œuvre les moyens nécessaires pour aider les hôpitaux et renforcer les équipes ? Je ressors de ce passage aux urgences adultes très choquée et profondément marquée. Des personnes partent sans être réellement soignées, d’autres attendent dans le froid, sans couverture, sans information, sans un mot. On ne nous parle pas. On ne nous regarde pas. C’est un endroit devenu inhumain. Et malheureusement, même si nous ne voulons plus jamais vivre une telle expérience, en situation d’urgence… nous n’avons tout simplement pas le choix
-Très mauvaise expérience, les infirmières et infirmiers sont tous irrespectueux (tout le monde va vous couper la parole et vous ignorer, pendant très longtemps) -On m'a demandé de me changer entièrement dans une salle quasi public et ouverte sur un couloir -depuis cette salle je voyais un pauvre monsieur très âgés qui a demandé de l'aide a de très nombreuses reprises mais personne n'est venu l'aider. Je me suis moi-même levé pour voir si je pouvais faire quelque chose, j'ai appelé 2 infirmiers qui m'ont ouvertement coupé la parole et ignoré et m'ont finalement juste répondu avec un ton très sec "on a du boulot nous monsieur" Même si votre hôpital est en sous-effectif, ça ne vous donne pas le droit de manquer de respect aussi ouvertement Le médecin lui au moins était poli et m'a rapidement fait sortir de cet endroit, je lui en remercie
On est obligé de mettre au moins une étoile mais si c'était possible il n y en aurait pas... ma mère a été emmène aux urgences par les pompiers un mardi soir qui ont écouté le samu.. elle est restée 4 jours sur un brancard avant d'avoir une chambre le vendredi soir et le samedi elle faisait une hémorragie cérébrale.. je pense que les jours d'attente dans le couloir on accentué son état... elle était déshydraté et très affaibli.. et les urgences parlons en un numéro qui ne répond jamais et quand on va à l'accueil des urgences on est reçu avec zéro empathie.. et les personnes qui sont là nous disent qu'elles ne peuvent pas nous renseigner et qu'il faut appeler le numéro qui ne répond jamais... je suis d'accord que l'hôpital public manque de moyens mais avec des gens plus gentils et plus dans l empathie je pense que ça serait moins dure à vivre tant pour les personnes hospitalisée que pour la famille qui s'inquiète surtout après 4 jours sur un brancard !!!! Le quatrième jour j'ai réussi à avoir une dame aux urgences qui vraiment elle a été formidable... une seulement.... voilà vraiment creil c'est une horreur
C’est le pire hôpital que j’ai pu voir de ma vie !!! Ma grand mère souffrant de douleurs à l’estomac nous avons décidé de la déposer avant 12h. À l’accueil on nous indique qu’elle sera bien traitée et qu’elle passera une série d’examens, dans la précipitation ma grand mère a oublié son telephone et la dame de l’accueil nous a donné un numéro à contacter pour prendre des nouvelles. A 15h nous avons essayé d’appeler plus de 30 fois le numéro indiqué sans que celui-ci ne réponde. C’est un scandale nous n’avons eu aucune nouvelle et de ce fait nous nous sommes rendus de nouveau à l’hôpital après quasiment 45 minutes de trajet, on demande de ces nouvelles on nous dit qu’elle doit attendre pour passer un examen. Nous demandons à la dame de l’accueil de déposer le téléphone à ma grand mère et grâce à cela nous apprenons qu’elle n’a pas eu d’examen. À 16h soit plus de 4h plus tard on lui fait une prise de sang, à 19h50 toujours pas de résultats et ma grand mère n’ayant pas bu ni manger de la journée, fatiguée décide de rentrer ce à quoi le personnel lui indique qu’elle doit signer une décharge et c’est réglé. Elle a passé plus de 8h sur place pour une prise de sang sans résultat et de ce fait on lui interdisait de boire de l’eau ni même de manger alors qu’elle est diabétique !!!! C’est une honte je ne suis pas du tout satisfait de la prise en charge de ma grand mère. Ne venez pas ici si vous avez une urgence ou si vous souhaitez mourir je vous invite à y aller.
Mon frère, greffé du rein le 3 février et immunodéprimé, s’est présenté aux urgences de l’hôpital de Creil le matin vers 10h suite à des urines sanglantes, sur conseil de l’hôpital Necker où il a été greffé. Malgré la gravité de sa situation : • 3h d’attente pour une simple prise de sang • Refus initial de réaliser un scanner pourtant recommandé par Necker • Aucun uroscanner réalisé • Maintenu à jeun jusqu’à 21h • Placement prolongé dans un couloir malgré son immunodépression • Refus de lui administrer ses médicaments anti-rejet • Absence de décision médicale claire pendant plus de 12h Aucun médecin n’est venu nous rencontrer pour expliquer la prise en charge. Les services se renvoyaient la responsabilité. Face à l’absence totale de prise en charge adaptée, nous avons quitté l’hôpital après plus de 12h d’attente. Un patient greffé est un patient fragile. Nous demandons des explications sur cette gestion
J'ai passé 3 jours d'hospitalisation aux urgences de Creil.... Très honnêtement il faudrait de toute urgence trouver une solution pour combler le sous effectif de personnel parce qu'on voit des choses vraiment pas possible... Les médecins, personnel soignant, Ash etc sont vraiment humain, respectueux et font de leur mieux et je les remercie du fond du cœur. Mais par contre faites quelque chose pour amener plus de personnel ici. Je ne rentrerai pas dans les détails mais j'ai été profondément marqué par ce séjour... Des scènes juste inimaginable....
Service urgence pédiatrique vraiment au Top, il dépasse de très loin celle de Beauvais qui est catastrophique niveau soin et personnel. Au urgence pédiatrique de Creil où j'y ai amené mon bébé de 5 mois, un personnel accueillant et à l'écoute, des médecins qui ne laisse pas un bébé en souffrance. Après plusieurs test infectieux, nous sommes repartis avec une ordonnance digne de ce nom et un pédiatre qui nous a même rappelé après notre visite par téléphone. Super ❤️🙏🏻
Certains aide soignante très aimable, par contre une pas du tout chasser comme une mal propre aucune compréhension 1h de route pour attendre dehors, a l'accueil on me dit vous pouvez rentrer 5mn et vous ressortez et une qui attendait devant la porte de ma petite fille comme un agent de sécurité pour me dire non vous rentrez pas . Je lui explique la situation et j'ai eu le droit tout le monde a des soucis. Lamentable 4h dehors au froid même un animal on le traite pas comme ça surtout quand une personne vient de Loin et qui connait pas les lieux
Venu pour une plaie a l'avant bras . Personnel en général froid et désagréable même si une infirmière était très gentil . On m'a réveillé soit disant on manquer de place . 7 point de sutures , pas eu le droit a des calmant . Obligé de demander une couverture , un repas ou quoi que ce soit . Je paye chaque mois pour pouvoir être soigné , on mérite pas d'être traité comme des délinquants quand on va au urgence. Je recommande pas du tout... Pas de réseau ni internet, lumière blanche , pas de repos en chambre.. on dors dans des couloirs ... Sale expérience. Mais merci a l'infirmière qui m'a aidé je sais plus son nom .les autres changé de métier .
Il était important pour moi de laisser un commentaire ici. Je suis arrivée aux urgences pédiatriques avec mon bébé de 3 mois atteint d’une bronchiolite. Nous sortions tout juste des urgences de Compiègne, où malheureusement aucune prise en charge réelle n’avait été effectuée pour mon enfant. À notre arrivée, mon bébé a été placé dans un box d’urgence et nous avons attendu plus de 4 heures, alors même qu’il était en détresse respiratoire : ce sont les mots de l’infirmière elle-même. J’ai dû insister, râler, me battre pour que mon fils soit enfin pris en charge correctement. J’ai même dû supplier pour qu’on chauffe un biberon. Après 4 heures d’attente, un bébé de 3 mois a évidemment faim, c’est une évidence pour tout professionnel de santé. Un médecin est ensuite arrivé, visiblement agacé, en me disant : « Si vous voulez qu’on le garde, il n’aura que du lavage de nez, comme à Compiègne. » J’ai dû insister pour qu’il examine réellement mon fils, simplement en ouvrant son body par exemple, afin qu’il se rende compte de la gravité de la situation à cet âge. À ce niveau-là, ce n’est plus de la négligence légère, c’est un manque total d’écoute et de considération. Quand on n’est pas capable de prendre en charge un nourrisson en détresse, il est peut-être temps de se poser les bonnes questions sur sa vocation. Changer de métier peut aussi sauver des vies.. Malgré tout cela, je tiens à apporter une note positive : et elle est essentielle : Mon fils a finalement été transféré en USIP, en soins intensifs, dans ce même hôpital, où il est resté une semaine. Je remercie profondément l’ensemble de l’équipe de soins intensifs, qui a été exceptionnelle, bienveillante et professionnelle. Mon fils a été sous oxygène plusieurs jours et je suis convaincue que cette équipe lui a sauvé la vie. Merci à elles, sincèrement.
En novembre dernier, je me suis rendue au service des urgences de l’hôpital de Creil pour une douleur abdominale extrêmement intense, évaluée à 10/10. Mon passage aux urgences a été une expérience très difficile et profondément traumatisante. De 22h à 4h du matin, j’ai été installée dans un coin, sans prise en charge réelle, sans explication, sans suivi, et surtout sans la moindre empathie. Aucun mot rassurant, aucun regard, aucune attention malgré ma souffrance évidente. Ce n’est qu’à 4h du matin qu’un médecin m’a enfin auscultée, avec une suspicion d’appendicite. J’ai ensuite passé un scanner vers 8h, puis j’ai été opérée en urgence à 15h le lendemain pour une péritonite aiguë, ce qui confirme la gravité de la situation initiale. Durant l’attente aux urgences, j’ai demandé à une infirmière de prévenir une collègue que je pensais reconnaître. Elle ne l’a pas fait et n’est jamais venue me voir elle-même. Dans le même temps, une autre patiente admise pour consommation de drogues, très agitée et insultante, a mobilisé une attention considérable du personnel, ce que je peux comprendre sur le plan de la sécurité , mais cela contrastait fortement avec l’absence totale d’attention portée aux patients souffrant en silence. Ce manque d’écoute et de considération a été très éprouvant. Être malade, dans la douleur, vulnérable, et ne recevoir ni soin, ni information, ni soutien humain est extrêmement difficile à vivre. Je tiens cependant à remercier et féliciter chaleureusement le chirurgien qui m’a opérée. Il a fait preuve de professionnalisme, d’humanité et de pédagogie, tant durant mon hospitalisation que lors du rendez-vous post-opératoire. Il a pris le temps de m’expliquer clairement ce qui s’était passé. Grâce à lui, je me sens aujourd’hui reconnaissante et en confiance. Mon hospitalisation a duré une semaine. Les premiers jours, notamment la nuit, certaines infirmières ont été désagréables, bruyantes, très dures, parfois même insultantes dans leurs paroles envers certains patients. Aucune explication ne m’a été donnée sur la gestion de la douleur ou sur la prévention des crises, alors même que la deuxième nuit a été marquée par des douleurs aussi violentes que celles qui m’avaient conduite aux urgences. Deux jours après l’opération, j’ai été limite engueulée par une infirmière pour avoir simplement demandé que le pansement de mon drain, qui coulait, soit refait, ce qui m’a profondément mise mal à l’aise dans un moment de grande vulnérabilité. Cette infirmière avait une attitude conflictuelle. Dans mon état de fatigue et de souffrance, mon seul souhait était d’être au calme ; je me suis donc tue et j’ai acquiescé pour éviter tout conflit. À l’inverse, je tiens aussi à souligner que certaines équipes, de jour comme de nuit, ont été bienveillantes, professionnelles et humaines. Les petits mots, l’empathie, l’attention portée aux patients font une réelle différence et apportent un immense réconfort. Ces soignantes-là sont clairement à leur place. Concernant les conditions générales : La nourriture n’est pas un point central de mon avis. J’ai cependant trouvé choquant qu’un plateau-repas reste plus de trois heures sans être retiré après avoir été servi. Je suis consciente du manque de moyens criant à l’hôpital public, mais cela ne peut pas tout justifier. L’empathie, le respect et la bienveillance ne nécessitent pas de moyens financiers supplémentaires. En conclusion, je ne recommanderais malheureusement pas cet hôpital au vu de mon expérience globale aux urgences et durant une partie de mon séjour. Je reste toutefois extrêmement reconnaissante envers le chirurgien qui m’a opérée, dont le professionnalisme et l’humanité ont été irréprochables.
Très bonne expérience aux urgences pédiatriques, venus pour une fièvre importante de notre bébé de 13 mois. Prise en charge rapide et complète. 4/5 enfants en salle d’attente mais en 1h30 nous sortions avec un diagnostic et un traitement alors que nous avions déjà consulté 2 fois avant sans que la cause ne soit retrouvée. Merci aux soignants.
A fuir ! J'ai passé la journée d'hier de 10h30 à 20h30 pour absolument rien, une prise de sang et une perfusion de glucose. J'y suis allée avec un courrier de mon médecin pour être surveillée dans le cadre d'une possible dengue sévère. Déjà mal accueillie par une infirmière, je vois une pseudo médecin après plusieurs heures qui ne sait pas pourquoi je suis là, n'a pas lu le courrier de mon médecin, tape à deux à l'heure sur son ordinateur et ne me donne aucune indication sur mon état. Je ne me suis pas du tout sentie en sécurité ni prise en charge correctement. Confusion pour la prise de sang...puis encore après plusieurs heures on me pose une perfusion pour réhydratation qui mal réglée ne coule pas. Je suis déshydratée et je vais après avoir demandé à plusieurs reprises boire enfin un verre d'eau à 19h30. Je vais partir sans aucune indication, la pseudo médecin étant partie sans consigne, on va même galérer à trouver mon dossier... À cela s'ajoutent les personnes qui se font pipi dessus car personne ne vient les aider ou celles qui frappent contre les murs pour qu'on vienne s'occuper d'elle. Une honte, indigne, le personnel devrait avoir honte, surtout que certains sont plus occupés à plaisanter entre eux ou à prendre des pauses qu'à s'occuper des patients.