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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Clinique Aloïse Corbaz

Hôpital psychiatrique · Arras (62)

2,5 13 avis Google
Clinique Aloïse Corbaz — Hôpital psychiatrique

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À propos de Clinique Aloïse Corbaz

Clinique Aloïse Corbaz est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Arras (62000). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Avis clients (13)

Avis Google
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13 avis
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isabelle fragman Google

Excellent etablissement personnel très professionnel er très à l'écoute. soins adaptés à chaque pathologie. Restauration très bonne. Ambiance très agréable à vivre. J'y ai séjourné pendant un mois en mai

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Isabelle Lambin Google

Sans médecin traitant à cause du désert médical, je me présente un soir d’avril 2026 aux urgences d’Arras après dix jours d’insomnie. Après un entretien de dix minutes seulement, le diagnostic de bipolarité est posé à la va-vite. La preuve : dès le lendemain matin, sans avoir vu aucun autre psychiatre, on me distribue déjà un cocktail de plusieurs molécules (dont de la Quétiapine). À ce moment-là, j'ignore totalement ce qu'on me donne. On ne m'explique rien, on ne me dit pas que ce traitement est censé être "à vie", et on ne me demande jamais mon accord. Extrêmement fatiguée et docile par la force des choses, je prends ces médicaments sans méfiance. Déjà épuisée, je me retrouve assommée par ce traitement. Quand j'explique plus tard à la psychiatre que je ne me reconnais pas dans ce diagnostic posé en dix minutes, on me fait taire. Sa réponse ? « Il y a autant de bipolarités que de bipolaires. » En clair : n’importe qui traversant une crise peut recevoir cette étiquette pour justifier un lourd traitement chimique à vie. Pourtant, les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) sont formelles : le diagnostic du trouble bipolaire est complexe, il nécessite une anamnèse rigoureuse et souvent plusieurs évaluations successives. Poser un tel diagnostic et initier un traitement lourd en dix minutes aux urgences est une faute professionnelle majeure. C’est oublier le premier principe du Serment d'Hippocrate : « Primum non nocere » (En premier lieu, ne pas nuire). L’organisation quotidienne relève de la maltraitance institutionnelle : - Rythme forcé et nuisances : Réveil à 7h, interdiction absolue de retourner dans sa chambre en journée, repas pris au lance-pierre en 10 minutes chrono. Une patiente hurlait sa détresse et tapait sur sa porte toute la nuit. Elle était si lourdement sédatée qu'elle avait la langue lourde, et ses coups dans la porte faisaient un bruit de tôle qui résonnait à des mètres à la ronde. La situation était si intolérable qu’une autre femme, logée à côté, en était réduite à dormir avec un casque anti-bruit (qui ne suffisait même pas à étouffer les cris). Quand, choquée, j'ai alerté une infirmière, elle m'a répondu avec cynisme que je devais « m'estimer heureuse » de dormir dans une autre aile. - Hygiène et intimité déplorables : En 9 jours, ma chambre n'a jamais été nettoyée, mes draps jamais changés. Les toilettes communes étaient sales et ne fermaient pas. - Humiliation des patients : Les traitements constipent massivement, ce qui est traité à la chaîne par des laxatifs. Une patiente s'étant oubliée dans son lit la nuit sous l'effet des sédatifs s'est vu attribuer une couche pour la journée. On détruit la dignité des gens plutôt que d'adapter les doses. - Mise en danger et mépris : Les soignants m'ont reproché d'aider des patients en détresse, comme M., qui était complètement perdue sous traitement, incapable de s'exprimer seule, ne se souvenant plus d'avoir vu un médecin. Plus grave encore, S. (un patient en dépression et SDF) m'a confié avoir dû intervenir lui-même dans le service pour retirer un pull qui serrait le cou d’une jeune femme faisant une tentative de suicide. Le lendemain de cet événement, S. a été mis dehors. Quand j'ai alerté l'infirmière sur ses intentions suicidaires à sa sortie, elle a sous-entendu qu'il simulait et m'a répondu avec mépris que l’USAP n’était pas « un centre d’accueil pour les SDF ». Je suis partie de mon plein gré, étant en hospitalisation libre. Je cherchais de l'aide pour dormir, j'ai trouvé un système déshumanisé qui gère l'humain par la sédation et le cynisme.

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cyrille andré Google

Équipe soignante agréable et disponible, psychiatre et psychologue à l'écoute, mon hospitalisation s'est très bien déroulée.

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Patricia Lefevre Google

Bonjour Arrivée en urgence après une grosse crise d angoisse, avec besoin de repos et de dormir, je mets deux étoiles pour l accueil. Le lendemain je leur explique le besoin de changer de traitement de le revoir Pas de chambre individuelle. Lever très tôt Pour ensuite végéter sans but dans une grande salle commune, toute petite salle de Tv , un fauteuil alors que l envie de dormir est épouvantable. Rien a part des jeux de dadas ou Monopoly ne vous est proposé, une grande table ou tout le monde attend je ne sais quoi. Personnel infirmier indifférent, ça ne ressemble pas à un hôpital, psychiatre inadapté vous prend de haut, hallucinant pas de repos possible, règlement digne d une prison. Accueil de la famille toujours dans cette grande salle aucune intimité. C est la foire. J ai demandé à sortir deux jours plus tard, le contexte l environnement le manque d intimité, d activité néant, impossible de se reposer. Le self décevant manger en 15 minutes et pas trop tard sinon ce sont les restes que vous aurez et des gens assis par terre dans les couloirs non non jamais vu ça, infantilisation des patients, une honte a fuir, propreté douteuse. Contexte inadapté pour le repos, inadapté pour l accueil, impossibilité de se reposer en chambre, vous végétez assise dans un coin et retour en chambre le soir aucun isolement possible, aucune intimité complètement inadapté aux besoins réels de chacun et au moins d avoir sa propre chambre. Plus jamais une horreur. J ai trouvé une excellente clinique sur Lille la Madeleine, chambre respect de la personne, activités, écoute, repos un vrai service des locaux adaptés un personnel extra poli. Bref cet hôpital c est vol au dessus d un nid de coucou du grand n importe quoi. A fuir …..

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lujo Google

Bonjour, j'ai effectué un séjour d'un mois environ en juillet 2024. Je ne retrouve aucune documents administratifs sur Monespacesante. Est-ce une erreur administrative ?

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stop pac Google

Personnel compétent et humain. Activités thérapeutiques très utiles.

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Nicolas Lebas Google

Pas du tout d’accord avec les autres avis Très bonne prise en charge, Suivi Conséquent, Il faut les féliciter pour leur travail

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brigitte bourse Google

La psychologue Guibert une vraie pourriture

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Anne Hamel Google

Erreur d adresse Ça n est pas le 8 Avenue Winston Churchill 62223 Sainte Catherine

A
Angelique Hdn Google

Une clinique lamentable incapable d'avoir des informations sur le suivi, le traitement et l'évolution de la prise en charge. Communication inexistante prise en charge très désordonné. Il faut s'adapter à l'humeur et au bon vouloir du personnel..... juste une étoile pour le personnel à l'accueil sinon zéro pour le reste. Incohérences pas d'activité alors que le personnel infirmier nous disent de s'occuper bref très déçu 😡 sans compter l'hygiène des toilettes toujours hors service impossible de fermer la porte.....