Bonjour, merci de surveiller vos services téléphoniques, car j'ai un de vos patient qui arrête pas de m'appeler !
Centre hospitalier Montperrin
Hôpital · Aix-en-Provence (13)
À propos de Centre hospitalier Montperrin
Centre hospitalier Montperrin est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Aix-en-Provence (13100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 23:59 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 00:00 |
| Jeudi | 00:00 – 00:00 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (60)
Je suis allée au Cap 48 car j’ai fait une ts la veille, apparemment pas valable pour aller aux urgences vu la facture reçue par les impôts
A fuir, manque de professionnalisme, c’est le pire endroit de soin que j’ai connu en France. J’ai essayé de faire soigner mon fils ici, il y a un an, mais après deux rdv on a renoncé. Faudrait commencer par changer les chefs de service, l’ambiance de travail est donnée par les encadrants, or ici c’est la catastrophe
Cap 48 a fuir !!!!! Vous ressortez pire qu én y rentrant !! Psychiatre compétent - Personnel de nuit plus occupé à manger la galette des rois qu a s s’occuper des rares patients qui ne dorment pas malgré les médicaments donnés. On dérange clairement le pérsonnel de nuit qui veut faire ses soldes tranquilles sur internet - On vous regarde pleurer a chaudes larmes sans aucune parole de réconfort - Humanité à zéro a part une ou 2 pérsonnes Mention spéciale à l infirmier en chef (François ) fortement dénué d empathie Tres imbu de sa pérsonne Ét l infirmièr aux boucles d oreilles nez oreilles qui rabroue et rabaisse les familles én traitant ma mere de mere poule car elle vient aux nouvelles Une catastrophe -
Très mauvais hôpital je déconseille et n'y aller jamais vivement.!
Pôle psychiatrie du CAP 48 : là où on vous laisse seul avec votre détresse. Vous errez dans les couloirs comme un mort-vivant et on passe en vous regardant pleurer comme si vous n’étiez rien. Vous avez beau souffrir, ils s’en FICHENT !!
Après 3 semaines d'hospitalisation à MONTPERRIN / REIBAUD EST pour des crises d'angoisses, je dois avouer que je suis très surpris : - Le personnel est au top (vraiment top). Disponible, attentif, compréhensif, arrangeant, bienveillant mais aussi très ferme quand c'est nécessaire. - Les repas sont toujours équilibrés et bons, voir très bons. - Les médecins (généralistes, psychiatres) sont globalement disponibles. - Coté psychologues, un seul RDV maximum le mardi, c'est bof. - Quand on à la permission de sortir de son pavillon, le 3bisf ou la Sociothérapie offrent des activités variées (muscu, yoga, gymnastique, ateliers, danse, ...) - Il y a des "évènements" comme de la sofro, de la médiation animale, .... Bref, l'établissement est au TOP pour le patient : je m'attendais à tellement pire. Après, on peut regretter la circulation de drogues (canabis et cbd) un peu partout. Mais les infirmiers n'auront jamais le flair d'un chien policier pour y remédier seuls. Un grand merci à tous les soignants que j'ai rencontré lors de mon séjour. Merci pour leur dévouement avec des conditions de travail pas toujours simples.
Je recommande vivement la thérapie virtuelle du Dr Prosperi contre les phobies. Je souffrais d'une claustrophobie importante. En 2 mois et demi de thérapie, j'ai enfin retrouvé une vie normale.
Grâce au docteur Antoine Prosperie et de son équipe, j'ai pu traiter ma phobie du vide (lacrophobie). Maintenant je peux escaler des monuments hauts ainsi que des montagnes sans avoir le vertige ou des angoisses. Merci de m'avoir aidé à surmonter cet handicap. Maurel Valérie
Durant mon séjour , j’ai pu voir que certains patients faisait un harcèlement contre d’autres patients et ceci devant les aides soignants ainsi que les infirmiers. Je trouve cela inquiétant et inadmissible pour un hôpital psychiatrique . Je n’avais qu’une hâte c’était que mon séjour se termine au plus vite.
Mon expérience remonte mais à voir le commentaire d’un papa plus bas il semble que ça n’ai pas vraiment évolué depuis le temps… Adolescente en 2011 je vivais des choses très dures, j’allais très mal et ai été hospitalisé à Oxalis. A part être complètement assommée par les médicaments jusqu’à me baver dessus pendant les repas le suivi psy de l’époque n’était d’aucune utilité… je me souviens des rendez-vous avec la psychiatre qui était froide et complètement dépourvu d’empathie, je parlais seule et elle se contentait de donner son traitement. Après le traitement du matin je passais ma matinée à dormir assommée par les médicaments et je n’arrivais pas à manger tant j’étais engourdie. Je me souviens d’un certain infirmier qui n’aurait pas dû l’être qui me traitait d’hystérique et m’avait menacé de m’envoyer au service adulte pour qu’ils s’occupent de moi lorsque j’ai fais une crise (on est un peu là pour ça). Lors d’une prise de sang, il en a profité pour retirer et me voler mon bracelet offert par mon frère… Avec les énormes doses de tercian qu’on me faisait prendre et ce que je vivais je n’ai rien dis... Mon iPod a l’époque avait également été volé au sein de la structure. J’ai fugué et mes parents que j’ai supplié et qui m’ont vu assommé par les traitements, incapable de parler ont accepté de ne pas me ramener dans la structure, ce qui leur a valu un signalement et un passage devant le juge pour enfant.
Mardi 28 novembre arrive à l'hôpital en fin de soirée car mal à la poitrine. La personne derrière le portique de sécurité en rentrant m'a accueilli d'une façon exécrable. Arrivant en voiture, un peu paniqué, le portail s'ouvre tout seul. Je rentre et me fais accosté directement. Je demande donc si c'est bel et bien un hôpital? Et la personne m'a parlé comme si j'avais six ans et m'a demandé de ressortir et de re-sonner pour demander si je peut rentrer. Comme on fait avec un enfant qui n'a pas toquer à la porte de la maîtresse. Sauf que la différence c'est que je me suis taper de 8h 30 de route et que accessoirement a l'impression que son coeur fais des caprices en plein lui a 8h de chez lui. Je préfère encore crever que de d'y retourner!
Montperrin est le pire hôpital psy que j’aie jamais connu. Les psychiatres du pavillon Le Guillant n’ont aucune empathie et sont incompétents. Ils ne pensent que médicaments. La personnalité, ils ne connaissent pas. En bref, ils ne valent pas tripette. Quant aux responsables, ils n’ont aucune humanité. Ils vous traient pire que si vous aviez été un chien. J’ai passé une nuit à la rue à cause d’eux. J’aurais pu crever, c’eût été pareil. Ce sont des zéros en chiffres. Si vous voulez être bien soigné, évitez cet hôpital
Je suis la maman d'un patient suivi dans cet hôpital pour schizophrénie, et je ressors de cette expérience avec un profond sentiment d'indignation. Dans un service psychiatrique on s'attend à trouver de l'écoute de la compréhension et un minimum d'humanité. À la place j'ai trouvé du mépris de la froideur et une prise en charge réduite presque exclusivement à distribuer des médicament endormi un patient ne signifie pas l'accompagner!!! Le manque d'empathie de certains membres du personnel est choquant entendre mon nom prononcé avec lassitude et condescendance dans les couloirs comme si ma présence était une contrainte insupportable et humiliante . les familles ne sont pas un problème à gérer elles sont des alliés pour le parcours de soins. Quant à la direction elle devrait sérieusement s'interroger sur la culture instaurer dans cet établissement un hôpital ne se résume pas à des protocoles et à des salaires versés à la fin du mois il s'agit de patients vulnérables et des familles à bout de forces. le minimum attendu et le respect!!!! je ne remets pas en cause le fait que la psychiatrie soit un domaine complexe et difficile mais la complexité n'excuse ni l'arrogance ,ni le mépris ,ni l'absence de considération , il serait urgent que cet établissement se rappelle que derrière chaque dossier se trouve une personne et derrière chaque patient une famille qui souffre
Bien de trop strict, certes il faut faire des efforts lorsque l'on veux se sortir d'une situation addictive, mais l'accompagnement est tout a fait important. Droit de première sortie au bout de quinze jours, nourriture déplorable, même si ont sait que ce n'ai pas un restaurant, je mange un jour sur deux, chambres obligatoires a deux, réunion imposé et même si cela ne vous dit pas, séjour très dur psychologiquement par le manque d'humanité. Comme on m'a dit "on n'est pas la pour être sympas", pour le coup je les croient. Vous n'avez aucun droit, rien, nada, Accroché vous, c'est du virile. Perso, je le déconseille aux gens fragiles. Seule une femme médecin a eu de la compréhension et de la gentillesse, un château de bonheur. Elle se reconnaitra. Le personnel infirmier est sympas, mais tout est administratif, administratif, point barre. Accrochez vos ceintures. Ca décoiffe. Le grand huit de la cure de désintoxe, en trois D......Mais rendons a Cézard ce qui est a Cézard, le docteur Arnaud ne vous abandonne pas, malgré qui soit brut de décoffrage.