Accueil Hôpital psychiatrique Île-de-France Yvelines Plaisir Centre Hospitalier Jean-Martin Charcot
HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Centre Hospitalier Jean-Martin Charcot

Hôpital psychiatrique · Plaisir (78)

1,5 16 avis
Itinéraire Site web

À propos de Centre Hospitalier Jean-Martin Charcot

Centre Hospitalier Jean-Martin Charcot est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Plaisir (78370). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Rédiger un avis

Votre note

Votre avis sera publié après modération. En l'envoyant, vous acceptez qu'il soit affiché publiquement.

Avis clients (16)

1,5
16 avis
5★2
4★0
3★0
2★0
1★14
c
charlyne -

Que la honte change de camp. Je prends mon courage à deux mains pour témoigner de ce que j’ai subis, et je jure que je n’invente rien. Voilà cela 3 ans que j’ai été enfermée dans cet hôpital, où j’ai subis maltraitance. J’ai ressenti etre comme une moins que rien : j’étais enfermée dans la chambre sans droit de sortir pendant 4jours après mon arrivée, pas de téléphone, pas d’appel de ma famille, j’avais 19ans et j’avais pris un doudou et des affaires que ma famille m’avait donné, ils me les ont tous repris. La violence psychologique était présente, on ne vous soigne pas, on vous empire. Ma psychiatre, disait que j’avais fait une demande à la Mdph pour je cite « les allocs », que si j’avais un enfant je ne saurai pas qui est le père, que je ressemblais à un clown avec mon maquillage, qu’elle comprenait que mes parents n’en peuvent plus de moi. Voyez-vous, un soir, je me suis fait pipi dessus et on m’a premièrement refusé que je me lave (après insistance on a accepté) bah oui!! Avec tous les médicaments on peut plus se contrôler !!! Si j’écris ce mot c’est avec courage, je le fais pour les futurs patients… Il arrive qu’après 3ans je me mette à pleurer ou à faire des cauchemars sur ce qu’était un enfer pour moi. J’oubliais on me menaçait « si tu ne prends pas tes traitements, tu retournes à l’hôpital ». J’en parle avec du recule, mais, à cette époque, j’étais très fragile et ces gens (personnel hospitalier notamment la psychiatre) ont fragilisés ma personne et m’ont blessée . Vous ne soignez pas les malades, vous les traumatisez, vous les détruisez. J’ai détesté l’infantilisation que vous avez auprès de vos patients, cette manière d’exercer une forme d’autorité au lieu d’accompagner les malades. Ah oui, j’avais dit que c’était un hôpital super, mais en réalité, j’avais tellement peur, traumatisée que j’ai du mentir.

P
Pasc78 (“Pascalou78”)

J'ajoute cet avis positif pour le groupe E.R.i.C qui on été super, bienveillant et patient pour ma fille. Heureusement qu'ils ont été là. Excellent groupe, UN GRAND MERCI au psychiatre Mme dolmere et la psychologue Mme Blondel et toutes l'équipe que nous avons rencontré. ne pas hésiter à faire appel à eux en attente d'une solution.

P
Prunelle Tommy

Les malades mentaux sont maltraités en général et surtout dans cet hôpital. Des psychiatres incompétents (Dr Anxo), des chambres vétustes, la misère de la psychiatrie française...

R
RAMONA VLAIKA

Une étoile c'est beaucoup, les malade tombent dans les adiction des drogue à intérieur de l'hôpital . Les docteur. comme la direction ferme les yeux, une de cadre m'a dit hier de contacter le Ministre pour ça. Les malades ne peuvent pas être soigné bien dans cette condition. Qui protège nos malades ?Ils sont dans une immense souffrance et personne fait rien depuis des années pour changer cette situation.

P
Paul Durand

Hôpital de la dernière chance, vieux voir vétuste (années 60), les nouveaux bâtiments n’ont jamais été ouverts car mal construits. Reçoit essentiellement des patients en hospitalisation à la demande d’un tiers (HDT). Fonctionne par pavillon de couleur en fonction de votre lieu de résidence. Chaque pavillon est dirigé par son médecin psychiatre qui fait régner l’ordre comme il le veut et comme dans une prison : isolement des personnes récalcitrantes, humiliations diverses (alors que les patients sont en grande souffrance, vulnérables et demandent surtout de la bienveillance). Si le patient entre au pavillon ‘Ivoire’, il n’aura jamais accès au parc ni à son téléphone quelle que soit la durée de l’hospitalisation. Vous resterez des mois à arpenter le couloir à l’inverse du pavillon ‘Vert’… Aucune harmonisation, seul le médecin psychiatre décide de votre sort. Vous êtes aidant, vous êtes le tiers, vous souhaitez un RDV avec le médecin psychiatre pour aider votre proche dans sa démarche de rétablissement : ne comptez pas sur ces RDV, ils sont systématiquement refusés. Vous pourrez appeler les infirmières qui vous tiendront ces 4 propos au sujet du patient : 1-il va un peu mieux, 2-il mange, 3-il dort, 4-il est sécurité (comprendre ‘ne peut pas mettre fin à ses jours’). Rien de plus, secret médical oblige vous rétorquera-t-on. Enfin, l’hôpital dispose de sa propre salle d’audience pour recevoir le JDL (Juge des libertés), greffier, patient. Ne comptez pas sur la présence d’un membre de l’hôpital pendant ces audiences même si ils sont systématiquement invités. Comme dit en préambule : ‘De la dernière chance’ sinon ‘A fuir’.

C
Charlet'

Aaaaaah hôpital de secteur… J’étais au pavillon Ivoire, je ne citerai pas le nom du médecin qui m’a prise en charge. Si on peut parler de prise en charge… Les CNEP sont reconnues et j’en faisais régulièrement, le médecin? « Elle fait exprès, c’est psychogène, je la crois pas! » Résultat, mon mal-être PAS DU TOUT prit en compte… Je me suis retrouvée pendant 5, oui 5 semaines enfermée dans ma chambre, tenue anti-suicide, meubles anti-suicide, pas de livre, pas de feuille, pas de stylo… pendant 5 semaines. Je n’avais pas le droit de sortir de ma chambre. Cinq semaines. La psychiatre? UNE fois par semaine pendant… 5 minutes. 1 point positif, le lundi, mercredi et vendredi j’avais un appel de ma famille (maximum 1/4 d’heure). AH et en plus! La douche c’était quand les soignants avait « le temps ». Nan parce que vous comprenez la pause café de 10h30 c’est important hein voila… Le mot hygiène. J’ai dû, après mon hospitalisation, aller voir un dermatologue pour des champignons! Mmmh agréable. Et cerise sur le gâteau, la psychiatre m’a traitée de nombreuses fois de bête. Oui d’après elle je suis bête! Bref, c’est honteux.

D
D. C.

Aucune compassion envers l'entourage des patients. On est avant Elisabeth Kubler-Ross dans cet HP. Une honte , une abomination qui faudrait détruire , un abject établissement.

K
Kyl Bay

Ne vous laissez surtout pas faire par les médecins et les infirmières sinon il vont prendre la confiance et ne parler pas avec eux et si il commence à parlé ou koï tracer la route vous faite ce que vous voulez ces pas eux qui décide ne prendra surtout pas leur médicaments car ces pas bon pour la santé si vous avez un problème avec les médecins porter plainte contre eux en appelant la police

Hôpital psychiatrique dans les quartiers voisins