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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Centre Hospitalier du Rouvray

Hôpital psychiatrique · Sotteville-lès-Rouen (76)

2,5 81 avis Fermé
Centre Hospitalier du Rouvray — Hôpital psychiatrique

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À propos de Centre Hospitalier du Rouvray

Centre Hospitalier du Rouvray est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Sotteville-lès-Rouen (76300). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 00:00 – 00:00
Mardi 00:00 – 00:00
Mercredi 00:00 – 23:59
Jeudi 00:00 – 00:00
Vendredi 00:00 – 00:00
Samedi 00:00 – 00:00
Dimanche 00:00 – 00:00

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Avis clients (81)

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vanessa cheriet

Je suis consternée, outré, dépité par la facon dont le medecins en l'occurrence celles dont j'ai eu à faire réaliser son travail. Nous venions pour une tentative de suicide suite à un manque d'opioïde avec demande d'hospitalisation de la personne malade. Il nous a été répondu que le patient n'étant pas dépressif et n'ayant pas effectué la tentative de suicide avec préméditation nous n'étions pas prioritaire sur une hospitalisation. De plus, nous sommes répartis avec une ordonnance avec des médicaments pour une gastro mais en encun cas un traitement adapté pour une personne en manque d'opioïde et lâche comme ça dans la nature. Je me pose la question sur la capacité de certains medecin et je passe sur le fait que le medecin n'avais aucune connaissance sur les documents qu'elle transmetais à son patient. Une honte. Je rappelle (extrait de la loi) Ce qui doit se passer immédiatement (aux urgences psychiatriques) 1) Priorité absolue : protéger la vie Dans un contexte de tentative de suicide associée à un manque opioïde (polymédication d’opioïdes/antalgiques), la prise en charge attendue est d’abord une mise en sécurité et une évaluation médico-psychiatrique complète. Le médecin a un devoir d’assistance : art. R.4127-9 du Code de la santé publique (obligation de porter assistance ou de s’assurer que le patient reçoit les soins nécessaires). Et un devoir de prudence/qualité : art. R.4127-32 CSP (donner des soins consciencieux, dévoués, fondés sur les données acquises de la science). La HAS rappelle que la crise suicidaire nécessite une reconnaissance rapide et une prise en charge structurée (évaluer, protéger, orienter). Concrètement, “tout de suite” : Sécurisation (surveillance, retrait des moyens létaux, éviter une sortie non encadrée). Dépistage somatique (risque d’intoxication, dépression respiratoire, complications liées aux opioïdes et co-prises) + ECG/bilan ciblé selon contexte. Évaluation suicidaire : idées, plan, accès aux moyens, impulsivité, intoxication, antécédents, soutien social, capacité à se protéger. Évaluation du sevrage et soulagement des symptômes + mise en route d’une filière de prise en charge du trouble de l’usage d’opioïdes (HAS). Peut-il laisser repartir le patient si celui-ci demande à être hospitalisé et dit avoir peur de recommencer ? 2) Si la personne demande explicitement à être hospitalisée Une personne qui vient de faire une tentative de suicide, qui est en détresse et qui dit clairement : “je ne me sens pas en sécurité” “si je sors, je Ce qui doit se passer immédiatement (aux urgences psychiatriques) 1) Priorité absolue : protéger la vie Dans un contexte de tentative de suicide associée à un manque opioïde (polymédication d’opioïdes/antalgiques), la prise en charge attendue est d’abord une mise en sécurité et une évaluation médico-psychiatrique complète. Le médecin a un devoir d’assistance : art. R.4127-9 du Code de la santé publique (obligation de porter assistance ou de s’assurer que le patient reçoit les soins nécessaires). Et un devoir de prudence/qualité : art. R.4127-32 CSP (donner des soins consciencieux, dévoués, fondés sur les données acquises de la science). La HAS rappelle que la crise suicidaire nécessite une reconnaissance rapide et une prise en charge structurée (évaluer, protéger, orienter). Concrètement, “tout de suite” : Sécurisation (surveillance, retrait des moyens létaux, éviter une sortie non encadrée). Dépistage somatique (risque d’intoxication, dépression respiratoire, complications liées aux opioïdes et co-prises) + ECG/bilan ciblé selon contexte. Évaluation suicidaire : idées, plan, accès aux moyens, impulsivité, intoxication, antécédents, soutien social, capacité à se protéger. Évaluation du sevrage et soulagement des symptômes + mise en route d’une filière de prise en charge du trouble de l’usage d’opioïdes (HAS). Peut-il laisser repartir le patient si celui-ci demande à être hospitalisé et dit avoir peur de recommencer ? Malheureusement le texte étant trop long je ne peux communiquer mais cela ne va pas en rester ainsi.

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Manon Eskinazi

Bonjour, Je n’ai pas vraiment séjourné dans cet hôpital mais j’ai eu des rendez vous avec le Dr Hervochon dans cet hôpital. Le Dr Hervochon est très bienveillante, gentille et professionnelle. Elle m’a donné pleins de conseils pour m’aider et a essayé de me mettre le plus à l’aise possible.Excellente psychiatre 👏👏👏 merci Docteur Hervochon.

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Kahyla Saidi

Par pitier prenez Mehdi kari il a bien besoin d’un séjours chez vous je m’inquiète vrm pour lui je vous envoie son cv et sa lettre de motivation (les meuf de l’hp éviter de lui parler c’est MON MARI)

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Lidia Anashkina

Je voudrais rassurer les parents, le personnel est très attentif et raisonnable, les conditions dans les chambres, le parc, c'est au top. Puis des rencontres très intéressantes bien encadrées par le personnel et par les patients eux mêmes. Et bien sûr les médecins qualifiés et compétents. Merci à tous pour votre travail.

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Fabienne Le Barbe

J'ai emmener ma fille Lola le 07/10/25 en addictologie service Michel Reynaud ,nous avons étaient reçu avec bienveillance ,professionnalisme par Sabrina Romain ,nous avions des réticences car sur les avis beaucoup ,étaient négatifs, c'est pour cela que je préfère vous informer qu'il ne faut pas se fier à se que l'on peux lire, car je suis très satisfaite de ces soignants ,nous avons un deuxième RDV aujourd'hui avant son hospitalisation. Je vous ferai part de notre ressenti, mais en tout cas pour moi et Lola ce sont les seules personnes à lui venir en aide. Lola Fabienne. Encore Merci à Sabrina et son équipe.

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Yamine Berrier

A fuir absolument,ils ont failli me tuer. Je suis hospitalisée pour une dépression lié à l'usage de stupéfiants et là ils m'ont en réalité sur médicamenter , heureusement mon éducatrice m'a visitait et a la vue de mon état a tout de suite avertie ma psychiatre qui m'a fait transférer d'urgence dans son service mais le mal était fait bien que 24h sans aucun médicament je me suis retrouvé dans le comas avec une saturation a 50. Je vous dis ce que l'on m'en a dit car je n' ai aucun souvenir,je me suis réveillé en réanimation après 15 jours de comas et avec un pronostic vital pessimiste me concernant du moins ce sont mes parents qui me l'ont dit. Je suis un miraculé car toujours là et sans aucune séquelle hamdoulilah Et l'explication,il est marqué :sedaté a sa demande Le CHSR ferai t'il du suicide assisté ??? Bref faite votre maximum pour ne pas y aller. Et courage à tout ceux qui sont là bas et faite attention à ce qu'il vous font avaler.

L
L L

J'ai été suivi pendant des années par un psychiatre spécialisé, ça s'est plutôt très bien passé. Ce médecin est parti à la retraite et il a mis du temps à être remplacé. Je viens de voir son remplaçant pour la seconde fois, ça c'est très très très mal passé au point ou il voulait, je cite "appeler la sécurité pour me faire sortir" et m'a dit de ne jamais revenir le voir !!!! Pour quelle raison ? Cela reste un mystère pour moi. Il m'a mis tellement Mal que 4h après le rdv je suis toujours en pleurs. J'ai peur de ce que je pourrais faire, réellement... Il m'a mis au sol et je ne sais même pas pourquoi !!??! Comment un professionnel psy peut se conduire comme ça face à des personnes vulnérables.... A FUIR...

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Malvina Villier

Je ne sais pas ce qu'il cherche ? Peut être notre mort ! Astrolabe franchement absurde, les soignant(e)s toujours sur leurs téléphones ou au balcon pour fumer , ils ne sont même pas à l'écoute. Une nuit j'ai fait un cauchemar je me suis lever et je suis partie voir un soignant tout ce qui la su me répondre c'est ''EH ?'' en mode tu veut que sa me fasse quoi . Et puis les remarques sur le physique sa va 2 minutes il s'en foutes royalement de comment on se sent dans sont corps le seul principe pour eux c'est de rigoler entre ''collègue '' sur nous patient . Sur ce je ne le vous recommande absolument pas !