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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Maison de Santé d'Épinay-sur-Seine - Clinique de Santé Mentale et SSR Saint-Denis (93) | LNA Santé

Hôpital psychiatrique · Épinay-sur-Seine (93)

3,5 211 avis Fermé
Maison de Santé d'Épinay-sur-Seine - Clinique de Santé Mentale et SSR Saint-Denis (93) | LNA Santé — Hôpital psychiatrique

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À propos de Maison de Santé d'Épinay-sur-Seine - Clinique de Santé Mentale et SSR Saint-Denis (93) | LNA Santé

Maison de Santé d'Épinay-sur-Seine - Clinique de Santé Mentale et SSR Saint-Denis (93) | LNA Santé est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Épinay-sur-Seine (93800). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 07:30 – 20:00
Mardi 07:30 – 20:00
Mercredi 07:30 – 20:00
Jeudi 07:30 – 20:00
Vendredi 07:30 – 20:00
Samedi 07:30 – 20:00
Dimanche 07:30 – 20:00

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Avis clients (211)

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211 avis
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Nadege MF

Je suis restée dans cette clinique pour un séjour de 3 mois et l'équipe sur place est aux petits soins, à tous les niveaux. Avec benveillance et fermeté (toujours dans l'intérêt du patient et de son traitement), l'on se sent rassurée lorsque l'on voit que la communication passe bien et que la cohésion et l'entraide sont de mise. Je me suis sentie soutenue et accompagnée dans mon cheminement et ma reinsertion. Au niveau des activités, que je recommande tout particulièrement, si vous êtes en capacité, votre médecin et l'équipe d'ergothérapie et sportive, sauront vous guider et encadrer avec compétence.

N
Nekita F.

Mon mari a été hospitalisé près de trois mois à la Maison de Santé d'Épinay, dans l’unité des patients les moins graves. Le Dr Nadaff s’est montré attentif et professionnel, et je tiens sincèrement à le souligner. En revanche, je suis contrainte de dénoncer des comportements profondément inhumains de la part de certaines infirmières, qui ont donné lieu à deux épisodes particulièrement graves. Un jour, alors que mon mari — fragilisé par une vingtaine de séances d’électroconvulsivothérapie — restait reclus dans sa chambre, une infirmière est entrée en criant parce que son téléphone était débranché. Il ne parle pas français, mais il comprend beaucoup. D’abord effrayé,Il a essayé d’expliquer qu’il n’en était pas responsable, sans être écouté. Même si cela avait été le cas, rien ne justifiait un tel ton agressif envers un patient profondément dépressif, vulnérable et isolé. Cet épisode a eu un impact psychologique considérable sur lui, au point d’aggraver son état et de raviver des idées suicidaires. Aucun mot d’excuse ne lui a été adressé. Le second incident, je l’ai entendu moi-même. Après une séance, il m’a appelée envahi d’angoisse et d’idées suicidaires — situation qui ne s’était produite que deux fois durant toute son hospitalisation. Je lui ai demandé d’aller chercher de l’aide auprès des infirmières, tout en restant au téléphone. On lui a répondu que le médecin n’était pas disponible et qu’il faudrait attendre le lendemain. Lorsqu’il a insisté, une infirmière lui a sèchement ordonné d’aller déjeuner. J’ai immédiatement contacté le Dr Nadaff, qui s’est rendu dans sa chambre : il était donc bien présent sur place, mais n’avait pas été sollicité. Face à ce manque d’écoute, de soutien et d’humanité, mon mari n’a pas souhaité poursuivre son hospitalisation. La solitude est dévastatrice pour un patient souffrant de dépression et d’anxiété sévères. Il avait besoin d’accompagnement, de respect et de bienveillance. Je ne sais pas si le fait qu’il soit étranger a joué un rôle dans le traitement qu’il a reçu. Mais je sais qu’il est une personne profondément digne et qu’il méritait compassion et considération. Ce que nous avons vécu reste une immense déception et une grande douleur.

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cao xiao

Comme j'étais impuissante ! Aujourd'hui, c'est le premier jour où mon mari est admis à l'hôpital. Il refuse d'accepter le fait qu'il est malade et s'oppose au traitement ainsi qu'à l'hospitalisation. Suite aux recommandations de plusieurs personnes, il a été transféré ici aujourd'hui. Il se sent seul, présente des troubles cognitifs importants, et il aspire à être compris, respecté et à pouvoir communiquer. J'espère que l'excellente équipe de cet établissement lui apportera espoir et soulagera sa souffrance ! Dans l'attente de cela.

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Ava Ndiaye

Je recommande la PostCure à 100% J'ai la chance d'être suivi par Dr Bled qui m'a aider à surmonter les obstacles, elle est trés à l'écoute, elle est trés efficace ,vous accompagne dans vos efforts et projets. Sa présence a été capital dans mon parcours, j'en profite pour la remercier pour tout ce qu'elle a fait.☺️ Grâce à l' équipe sous la gestion de la cadre Awa qui gére la Postcure avec justesse. Je la remercie particuliérement pour sa disponibilite elle a fait de la postcure un endroit trés agréable et paisible. Ainsi que Fatiha avec un dynamisme qui ouvre tous les champs des possibles.Le personnel Ash hawoua et Gulli l'equipe soignante Fadiha, Sylvie, Dadu, Fanny,Anna la psychologue et Dorine et lisette(les secrétaires médicales ), je les remercie de leur soutien. L'endroit est calme est pacifique, d'une propreté exceptionelle. Rappelons que nous sommes au bord de la Seine, accollée au parc béatus. C'est juste une merveille. Au passage, j'avais la chance d'avoir une chambre la 534 avec la vue sur la Seine👍 vraiment rien à dire. À cela j'ajoute enseignante APA trés professionnelle, donnant de bons conseil . La restauration y est convenable élaboré par des diététiciens. Vraiment de tout mon coeur, ce fut une expérience qui m'a fait beaucoup grandir et m'a permis évoluer dans mes projets Farid hosp oct 25-févr 26

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dounia

À À FUIR POUR LES ÉTUDIANTS INFIRMIERS !! À fuir si vous ne voulez pas ressortir épuisés et démotivés. L’équipe n’est pas adaptée à l’apprentissage : la pression est énorme, même pour une première année, et les attentes sont totalement déconnectées du niveau des étudiants. Le stage devient anxiogène et peu formateur. La cadre de service, Séverine ( et son strabisme), a un comportement exécrable : aucune bienveillance, communication rabaissante et manque total d’humanité. Son attitude rend le stage lourd, stressant et difficile à vivre. Je pense que lorsqu’on a un œil qui regarde à gauche et un à droite nous devons encore moins nous permettre certaines choses.

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Lasailes

J’ai passé 6 semaines dans le bâtiment Beatus. Je remercie beaucoup le docteur Turki qui a su m’écouter et respecter ma personnalité. Le personnel de service est très gentil , les infirmières-ers sont gentils et à l’écoute globalement car il y a toujours des exceptions… Josepha au sport et Lydie à l ergothérapie m ont beaucoup aidé. Les chambres sont très agréables surtout lorsqu’on donne sur le jardin, petit mais joli. En revanche gros bémol : la qualité de la nourriture est mauvaise. Dommage que l espace pour les visites soit si petit. Avec du recul je peux dire que cela m a aidé.

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Frédéric Lagarrigue

J'ai passé 3 mois dans l'unité Béatus, le personnel soignant est compétent et très humain. Les chambres sont agréables. Les repas sont conviviaux et les activités d'ergothérapie sont pertinentes et apaisantes. (Je n'ai pas exploré les activités physiques) Merci à Rachid, Nadia, Cathy, Belkassem, Julianne, Jennifer, Djamila, Virginie, Murielle et Delphine. Ce n'est pas évident tous les jours pour eux mais ils sont toujours très professionnels. Merci aussi a mon médecin Dr Turki pour sa patience et sa compréhension envers moi.

T
Toutou Latouz

Ce mardi 23 décembre 2025, alors que je vous écris, je suis alitée avec de très fortes douleurs abdominales, évaluées à 10/10, accompagnées de contractions irradiant jusqu’aux jambes et de crampes intenses. Dans l’impossibilité de me déplacer, j’ai actionné la sonnette d’urgence pendant plus de vingt minutes avant qu’un aide-soignant ne se présente enfin dans ma chambre. Dès son entrée, il m’a interpellée sur un ton sec au sujet de la sonnette, en me disant d’arrêter de sonner et de me rendre directement à l’infirmerie si j’avais mal. Je lui ai répondu calmement que mon état ne me permettait pas de marcher et que la sonnette d’urgence était justement prévue pour ce type de situation. Il m’a alors indiqué, de manière sarcastique et accompagnée d’un soupir d’agacement, qu’il n’était pas infirmier et qu’il allait « voir si son collègue pouvait faire quelque chose ». Surprise par son attitude, je lui ai fait remarquer son ton et son soupir. À partir de là, l’échange s’est tendu. Lorsque je lui ai demandé de sortir de ma chambre, il m’a répondu qu’il ne sortirait pas s’il ne le voulait pas, avant de s’avancer vers moi de façon agressive, en haussant la voix et en me criant dessus. Je me suis sentie très effrayée à ce moment-là, craignant une agression, d’autant plus que je suis patiente et vulnérable. Il m’a également dit que je ne lui donnais pas d’ordres, qu’il faisait ce qu’il voulait, puis il est sorti en claquant violemment la porte. Cet épisode m’a profondément choquée et mise en état de stress. Pour contextualiser, cet échange fait suite à un premier malaise survenu un peu plus tôt au poste de soins. L’aide-soignant était assis au téléphone, tandis que les patients faisaient la queue pour leurs médicaments. Je me suis alors permise de lui demander s’il pouvait réchauffer l’eau de ma bouillotte, celle-ci étant froide alors que je souffrais de douleurs menstruelles importantes. Il a soupiré, refusé froidement, et malgré mes explications et le fait que je marchais difficilement, il m’a répondu de manière condescendante : « Tu comprends ce que je te dis ou quoi ? » Je précise que je suis arrivée aujourd’hui dans l’établissement et que, jusqu’à cet incident, l’équipe d’admission, l’accueil ainsi que les infirmiers de l’après-midi ont fait preuve d’un grand professionnalisme, d’écoute et de bienveillance. Le comportement de cet aide-soignant — grand, métis, environ 1m98 — m’a en revanche semblé inadapté à sa fonction et ternie l’image de l’hôpital : manque d’écoute, condescendance, froideur, absence d’empathie et attitude intimidante, en total décalage avec les valeurs attendues dans un contexte de soin. L’endroit où je dois me sentir en sécurité, ce soir c’est l’inquiétude, la douleur, le stress, l’angoisse et l’insécurité qui plane. J’espère que ce l’incident restera isolée et que tout se passera pour le mieux avant ma sortie.