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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Institut Camille Miret

Hôpital psychiatrique · Leyme (46)

2,9 22 avis Fermé
Institut Camille Miret — Hôpital psychiatrique

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À propos de Institut Camille Miret

Institut Camille Miret est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Leyme (46120). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 09:30 – 16:30
Mardi 09:30 – 16:30
Mercredi 09:30 – 16:30
Jeudi 09:30 – 16:30
Vendredi 09:30 – 16:30
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

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Avis clients (22)

2,9
22 avis
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langlais jean Charles

No comment . La passerelle. On est obligé de donner une étoile

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NATHALIE GOURSAT

Je ne recommande pas cette hôpital erreur médical depuis plus de 5 ans sur l état s'de santé de mon fils. Une très mauvaise prise en charge son etat a ce jour c est gravement détérioré aucunes aidee humanitaire c est une catastrophe cet institut vraiment

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Luzech GARBE

Un immense merci au psychiatre, au docteur et à la super équipe du service UGPG pour l’accompagnement si humain et si attentionné offert à notre maman Marguerite Marie Dans ces moments difficiles, votre bienveillance et votre dévouement ont été d’un réconfort précieux. Nous garderons en mémoire la qualité de vos soins et la chaleur de votre présence. Merci du fond du cœur. Famille Garbe

A
Alice Bado

Je ne recommande pas cet hôpital pour la prise en charge des troubles du comportement alimentaire . Lors de mon suivi , j’ai été confrontée à des propos déplacés de la pars d’un pédopsychiatre (Certains propos était particulièrement déplacés et humiliants) ce qui m’a profondément blessée et m’a fait perdre confiance dans l’équipe . J’ai passé plusieurs années sans amélioration dans cet établissement avant de changer d’hôpital qui m’a permis de me sentir mieux . Lors de se suivi il y a quelques années .

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isabelle rinaldi

Mon fils a été hospitalisé à Elan'go pendant un mois, le personnel soignant à été à son écoute l'a soutenu . Ils sont compétants très humbles, agréables et également présents pour la famille de la personne hospitalisée.

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Fleye

Après plusieurs années, je me permets de laisser un avis. Je suis entrée à l'institut C.M, dans l'unité Elan'go, de manière « forcée ». J'avais alors 13 ans et je ne comprenais même pas ce que signifiait une hospitalisation psychiatrique. Dans mon esprit, je pensais que c'était comme dans les films, où l'on reste allongé dans un lit d'hôpital à attendre. Je suis entrée à l’hôpital en décembre 2014, quelques jours avant Noël. J’étais perdue, sans repères, sans moyen de communication, coupée du monde. Pour la première fois de ma vie, je fêtais Noël seule, à 13 ans, entourée de personnes que je ne connaissais pas, avec des pensées suicidaires envahissantes. Mais dès mes premiers jours à l'hôpital, cette envie de fuir était déjà présente. Ce n’était pas un lieu de soin, mais une cage. Il n'y avait aucune intimité. Les infirmiers et infirmières me regardaient constamment de haut, ce regard condescendant qui vous fait sentir que vous n’êtes qu’une enfant en « crise d’ado ». Avec le temps, j'ai compris que ma seule chance de sortir de là n'était pas de guérir, mais de faire semblant d'aller mieux. Cela est devenu mon unique objectif pendant cette hospitalisation. Je n'ai jamais eu le sentiment d’être écoutée ou entendue. Aucun signe de compassion, aucune humanité. Je vous partage quelques détails de cette expérience, à la lumière du fait que j'avais à peine 13 ans et que je suis venue avec des pensées suicidaires : - Une résidente m'a frappée, sans qu'il y ait de surveillance. Si cette fille avait été plus forte, je n’aurais probablement pas eu que des bleus. - Les infirmier-ères m'ont laissée ramasser des morceaux de verre, alors qu'ils auraient pu s’en charger (rappel : j'étais suicidaire) Vous devinez la suite : je me suis coupée. Pas pour mourir, mais pour qu'on m’écoute, qu'on me rassure, qu'on m’aide. Je n'ai rien obtenu de tout ça. Juste de la culpabilisation. Vous vous dites sans doute qu'après cela, ils m’ont grondée et m’ont ensuite écoutée et rassurée ? Bien sûr que non ! J'ai été mise en isolement. Par « chance », j’ai échappé à l'attachement. Je me suis installée dans un coin, attendant, cherchant la moindre distraction, la moindre horloge pour me reconnecter à la réalité. Le seul rappel à la réalité dont je me souviens, ce sont ces regards hautains des adultes qui m’observaient furtivement à travers la vitre. Je ne sais même plus combien de temps j’y suis restée. 15m ? 30m? 1 heure ? Tout ce dont je me souviens, c’est de ce temps long, un temps douloureux, où l’on essaie de me faire croire que j’étais en tort, une enfant à problème. Voici l’image qu’ils m’ont donnée : une enfant capricieuse en quête d'attention. • Un jour, une nouvelle patiente est arrivée. Je me souviens qu’on la décrivait comme une personne horrible, un monstre, une personne dangereuse. Je me souviens aussi d’avoir vu des gens barricader sa porte. Mais cette fille, elle n'était pas mauvaise c'était une enfant, une enfant qui méritait d’être écoutée, traitée avec dignité. Ironiquement, les adultes la voyaient comme un monstre, une enfant à problèmes qu'il fallait enfermer et non aider. Ils la réduisaient à son agressivité. On ne peut pas attendre d’un enfant traumatisé, rejeté et maltraité qu’il ne réagisse pas avec agressivité. En sortant de l'hôpital, les seules « leçons » que j'ai retenues sont • Une nouvelle méthode de scarification, sans outils. • Une façon de m’enivrer comme si j’avais consommé de la drogue. Sur quatre mois d’hospitalisation, ce sont les seules choses que j'ai retenues. Pendant tout mon séjour, je n’ai pas été écoutée, ni comprise, ni soutenue, ni prise au sérieux. Je ne garde aucun bon souvenir, sauf celui d'une infirmière de nuit. En 10 ans, l'établissement, le service, la structure, et même le personnel soignant ont sans doute évolué de manière positive. Mais cela ne gomme pas le traumatisme laissé par cette hospitalisation. En résumé, comme vous pouvez l'imaginer, je ne recommande pas cet établissement. C'est un peu long et répétitif, mais nécessaire pour moi.

J
Jérémie Touitou

Le service pour ados est top! Mon fils y a été super bien pris en charge, son séjour lui a été vraiment bénéfique. L'équipe est bienveillante et tout le personnel est top. Un merci particulier à la pédo-psychiatre qui est exceptionnelle!

J
Jean Jacques Pondevie (“Vivresavie”)

Une équipe soignante de bras cassés!! Une bonne planque pour faire une carrière tranquille et bien payé. La journée ils se reposes la nuit ils dorment en plus ils revendiques qu ils ne sont pas assez payé cherchez l erreur??? (SO2) Ils se reconnaîtrons) fin de citation. Ps En autre un certain infirmier Didier savagnac se prends pour un chef de (tribu) lui qui critique sans rien connaître.... Ils embauche bien n importe qui dans cet établissement.........