Bonjour à tous Personnels Infirmier qualifiés respectueux et à l'écoute qui s'occupe très bien des patients j'ai vraiment adoré cet endroit et hâte d'y retourner !!! Je remercie aux soignants de s'être bien occupé de moi !! Et aux patients d'avoir été accueillant et chaleureux et d'avoir de l'empathie pour ma situation , je vous fais à tous un gros bisous 😘🥸🇨🇵
Hospitalisation temps plein Adultes 93G03-G04 / EPS Ville-Evrard
Hôpital psychiatrique · Saint-Denis (93)
À propos de Hospitalisation temps plein Adultes 93G03-G04 / EPS Ville-Evrard
Le secteur 93G01 de l'EPS Ville-Evrard propose une prise en charge psychiatrique pour les adultes de Saint-Denis. Il offre des soins diversifiés pour les troubles psychiatriques et les difficultés psychologiques, visant la prévention, le traitement et l'insertion sociale. L'équipe pluridisciplinaire travaille en partenariat avec les acteurs de santé locaux.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 09:00 – 17:00 |
|---|---|
| Mardi | 09:00 – 17:00 |
| Mercredi | 09:00 – 17:00 |
| Jeudi | 09:00 – 17:00 |
| Vendredi | 09:00 – 17:00 |
| Samedi | Fermé |
| Dimanche | Fermé |
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Avis clients (32)
. D'expérience avec mon fischospitalisé d'un banc presque sans confort ou cette fois c'est nul Zero pense simple pour là-basen plus mon fils son éteint elle est plus il est mauvais maintenant avant elle était un Aubervilliers sur le meilleur Il attache les gens ennemis d'enchambre et seulement vraiment je rentrer et les soldes il vaut pour la nourriture de passion les ouvriers zéro là l'éba Vous imaginez mon fils maintenant et la fougue pétard et il a essayé suicider pourquoi il ne faut pas allumer le feu cet hôpital
Ma soeur y est depuis deux mois. Le personnel ne supporte pas les observations...il ne faut pas leur poser de questions. J ai écrit à la direction mais ils me le font payer. Aujourd'hui. Ils veulent la mettre en HEPAD malgré mon désaccord. Ma soeur m'a dit lors des dernières visites qu'elle veut rentrer à la maison du coup j'ai demandé par mail à la direction une permission de WE. Résultat, ils me disent qu'elle ne veut pas me voir. J attends un peu et je pense que je vais finir par médiatiser cette affaire. C'est tout ce qui le reste à faire, Il faut que je trouve une issue pour sauver ma soeur et repartir avec elle au pays.
En 2013, mon frère s'engage à ne plus me violenter et « faire la paix. » Je le crois. Crétin que je suis - à peine une semaine plus tard, il recommence. Qu'à cela ne tienne, j'arrête de lui parler. Ma mère, comme à son habitude, ne veut rien entendre de mal de son fils préféré. J'arrête de lui parler aussi. C'est tout. Le jour suivant : cinq flics dans ma chambre. Il m'emmènent à Ville-Évrard. Enfermé d'office, sans vraiment comprendre les règles, je fais du bruit pour attirer le personnel. Rien que pour ça, je suis mis en cellule d'isolement. Pas de fenêtre. Pas de toilettes. Pas de couverture. Trois jours d'affilée. À la sortie, je me plains de ça et... « délires de persécution. » Risperdal jusqu'à être incapable de parler. C'est officiel, je suis fou. Bienvenue dans le Psychostar Show. Tout ce qui m'est arrivé ensuite, tous les diagnostics, ont été sur la base de ce statut : je suis bizarre et je m'agite tout seul parce que c'est magique. Sur les treize années suivantes, à mesure que je m'enfonçais, à mesure que les années et les euros me filaient entre les doigts à babysitter ma famille sous la menace constante - régulièrement actée - de me refaire enfermer, on est passé de « syndrome d'Asperger » (!!) à « dépression atypique » jusqu'à « troubles psychotiques » jamais clarifiés, et enfin, le jackpot en 2025 : « schizophrénie, » alors que j'y étais jeté pour la cinquième fois. Mon « épisode schizophrénique » derrière ce jackpot ? Avoir jeté des feuilles de papier. Pour ça, je fus accosté par la police, sommairement attaché de force dès mon entrée aux urgences, et généreusement moqué dans mes « logorrhées mégalomanes. » Je restai 24 heures d'affilée à hurler pour de l'eau en m'urinant et me déféquant dessus. Six jours d'isolement - plus, mais j'arrêtai de compter à six - et on n'était même pas encore arrivés à Romain-Rolland. Là-bas, plus de jours et plus de « contentions. » Deux mois total, de septembre à novembre 2025, dans les limbes d'une mystérieuse « fenêtre thérapeutique » où le psychiatre n'arrive pas avant 14:00, uniquement en semaine, et le tenir relève de mi-forcing, mi-hasard. À qui d'autre parler ? Aux infirmiers, qui vous rient au nez et trouvent toutes les excuses d'escalader jusqu'à « l'agitation » et l'isolement. Deux mois passés à tenter par tous les moyens, jusqu'à l'IRM, de me prouver schizophrène, soldés d'un échec total, absolu, complet, et complètement lamentable. En février 2026, j'ai encore des séquelles physiques au tendon d'Achille, écrasé pendant six heures d'affilée en septembre 2025. Sur treize ans à observer leurs « prestations » de l'intérieur (et à l'occasion celui d'une cellule qui pue la pisse), les patients sont largement restés les mêmes et je n'en ai jamais vu un seul s'améliorer, moi-même en tête. On n'y est pas soignés, on y est entretenus. Pas écoutés, soumis. Pas des gens, des fous casés pour en épargner les bonnes gens. Treize ans volés. Et vous savez la punchline ? Inutile aurait été mieux que la réalité : j'ai fini PIRE. Stigmatisé, inemployable, désinséré, infantilisé, et complètement dépendant. Et bien pratique : allocs gratos, garçon de courses, fou quand ça arrangeait. L'utilité de Ville-Évrard, la voilà : prendre le relais des poings et des insultes, une fois que j'étais de taille à commencer de les rendre. Personne ne se demanda jamais pourquoi j'étais si « bizarre » et si enclin à « m'agiter. » Toutes les pilules y passèrent, du Risperdal à l'Abilify, du Tercian au Prozac, de l'Olanzapine au Loxapac. Bizarrement, aucune ne me rendit jamais plus digne d'écoute. J'ai littéralement été un meilleur soutien psy à moi-même que ces gens me l'ont été. Ce qui en soi n'a rien de difficile, il suffisait de dire N'IMPORTE QUOI D'AUTRE que « mdr t'es fou, bouffe les pilules ou c'est trois jours de plus en iso. » Et eux sont payés pour ça. Le Ville-Évrard Show est une poubelle. Une poubelle sociale, une poubelle à fous et une poubelle à diplômés. Une brique de plus dans le mur. Elle n'est absolument rien d'autre. Bienvenue chez nous. Bienvenue chez les fous.
Cuisine excellente, personnel pro, et réactif. Malgré les différents types de problématiques.
Prise en charge aléatoire et non suivie. But ultime stabiliser le patient et le faire sortir au plus vite sans aucun projet de suivi medical mettant ainsi en péril les personnes malades et déjà vulnérables. Pour écrire à la direction il faut envoyer le courrier à : EPS VILLE EVRARD 230 avenue Jean Jaures 93330 Neuilly Sur Marne
Une étoile pour la personne qui se trouve à l'accueil à croire qu on est tous patient, à toutes les personnes qui ont de la famille faite très attention à eux, ici on les shoot au Valium à l'elhium sans parler de tous les Neuroleptiques qui rendes les gens encore pire qu'ils ne sont entrées, pour ceux qui ont de la famille ici je vous conseille de venir tous les jours, un malheur est vite arrivé.
Je ne vous oublie pas! Je vous aime tous! Santé bonheur ! Ahmed.
1vos avis ne me rassure pas du tout . Mon fils de 15 ans a ete admis ce soir dans ce service d adulte. Je verrai bien
Très bonne prise en charge des patients.
J'ai mis une étoile car malheureusement je ne pouvais pas mettre moins d'une étoile malgré que l'établissement l'aurait largement mérité. Quand je suis arrivée là-bas, l'accueil était effroyable, ces personnes appliquent les protocoles sans une once d'humanité, tels de robots. Je me suis retrouvée avec des patients ayant des pathologies assez lourdes, du moins en apparence, et j'ai été contrainte de partager ma chambre avec une patiente avec des troubles bien plus conséquents que les miens. J'avais pris l'initiative d'aller me faire interner dû à mon trouble de la personnalité limite, j'avais donc besoin d'être écoutée, soutenue, et aidée. Au final j'en suis ressortie humiliée, davantage livrée à moi-même et traumatisée alors que j'y étais restée trois heures. Ils ont voulu me forcer à prendre un traitement lourd (tercian/valium) pour dormir car je refusais de poursuivre l'hospitalisation sous la menace d'être placée en salle d'isolement alors que je ne présentais aucun signe d'agressivité ou de démence. Bien au contraire, j'étais en larmes et je leur suppliais de m'écouter quelques secondes pour leur expliquer que j'étais terrorisée et encore plus en détresse en étant dans cet hôpital. Ils n'ont rien voulu savoir, dont le psychiatre de l'hôpital qui s'avérait être le psychiatre qui me suivait au CMP d'Épinay-Villetaneuse. Je suis tombée de haut, je n'avais pas l'impression d'être face à la même personne. Pour conclure, n'y allez jamais je vous en prie. Prenez soin de vous et de vos proches.
Bonjour. La poste indique que votre établissement est inconnu à l'adresse indiquée. Merci de préciser votre adresse postale pour le courrier. Cordialement,
Ma sœur est hospitalisée dans cet établissement. Habitant trop loin, je ne puis me déplacer jusqu'à l'hôpital pour aller la voir. J'ai à plusieurs reprises tenté de joindre le médecin qui la suit : sans succès jusqu'à ce soir à 20 H00. Où il m’appela lui -même et se confondit en excuse pour téléphoner aussi tard. Avec la crise du corona et d'autres éléments antérieur, l’hôpital manque de personnel et ceux présent sont surchargés de travail. 9 H 00 à 22 H 00 :7jours/7. Très professionnel et très humain il m'a expliqué dans les détails l’état de santé de ma sœur et les soins prodigués ainsi que les démarches administratives entreprise pour sa sortie. Je peux comprendre que l'on s'angoisse pour ses proches : je suis dans le même cas, mais SVP ne jugez pas trop vite le personnel soignant. Ce sont des humains et non des robots. Ils sont surchargé de travail.
Infirmière exécrable au téléphone je demande des nouvelles d'un proche hospitalisé elle me répond ''ça va qu'es ce que vs voulez que je vous dise ?'' je suis infirmière également et cette femme fait honte à notre profession.
Quand tu vous l homme qui est à l' accueil qu on dirait qu il est plus malade que les propres patients sa veut tout dire. Ils prend les familles et visiteurs pour des malades aussi aucun Respect envers les gens. Continu de manger en même temps qu il vous envoi balader alors que l erreur est de l hôpital.ce monsieur devrait faire un examen psyquiatrique afin de savoir si il est apte à travailler avec des gens malades. Je ne sais pas comment cela ce passe aux Antilles mais en France on ne traite traité pas les gens comme cela. Jevaécrire à la ministre de la santé on verra bien peut être cela bougera pour les autres
Je ne le recommande à personne. Un centre dans lequel le psychiâtre est complètement inhumain, et n a pas le sens de l écoute.
Lors de visite de mon frère hier mes parents ont trouvé mon frère Jean marc en état difficile en traitement et pas d’autorisation de sortie. Aujourd’hui on nous dit qu’il n’est pas revenu de la permission qu’on nous a REFUSÉS pour passer Noël en FAMILLE. Mais que ce passe t il dans cette clinique ?
N'appelles pas, ils ne décroche pas. Si tu es en danger le SAMU est plus sur.