2 séjours dans cet enfer qu’ils osent appeler un hôpital. Si vous n’êtes pas d’accord avec le traitement ( dans mon cas j’y réagissais très mal avec malaise faiblesse tremblement) on vous dit que si vous êtes pas contente on vous l’injectera de force sans votre consentement. Le personnel médical, psychiatres et infirmiers sont abjects, condescendants et pas du tout à l’écoute. A l’exception d’une seule infirmière qui s’est montrée bienveillante. l’endroit est sale et il pue. Si vous avez le choix ne venez surtout pas ici sauf si vous souhaitez aller encore plus mal. le genre d’endroit qu’on ne voit que dans les cauchemars. il devrait être rayé définitivement de la carte. A FUIR
Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne (site Les Murets)
Hôpital psychiatrique · La Queue-en-Brie (94)
À propos de Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne (site Les Murets)
Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne (site Les Murets) est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à La Queue-en-Brie (94510). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 00:00 |
| Jeudi | 00:00 – 00:00 |
| Vendredi | 00:00 – 23:59 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (62)
Catastrophique. Fuyez. Cet hôpital ne devrait même pas exister à notre époque.
Hôpital extrêmement dangereux Si l’un de vos proches a besoin d’aide, ne le faites surtout pas entrer dans cet hôpital. Ma sœur y a passé trois semaines suite à des crises mentales extrêmes. Elle a pu avoir accès à des objets dangereux pour se faire du mal. Aucune personne sur place n’a pris le temps de nous contacter pour informer la famille. Le psychiatre nous a simplement dit : « ce n’est rien de grave ». Une sortie a été autorisée par le psychiatre Monsieur ELGHALI et par le chef de service Monsieur MEDOUZE, avec un traitement médical totalement erroné. Ce traitement a empiré l’état de ma sœur jusqu’à en devenir dangereux pour elle. Ces personnes m’ont indiqué par téléphone que, pour autoriser une sortie, elles se basent uniquement sur le fait que le patient dise qu’il va bien. Pourtant, ma sœur allait extrêmement mal. Ces personnes ne prennent même plus le temps de répondre au téléphone ni d’assumer leurs responsabilités face à leurs erreurs de diagnostic. Les gens pensent que cet établissement vous soigne, mais il vous détruit, quitte à vous faire perdre la vie. Faites en sorte de porter plainte ou de signaler ces personnes auprès de l’Ordre des médecins. Ils ne devraient plus jamais être autorisés à exercer auprès de patients ni dans un milieu hospitalier. - Monsieur ELGHALI psychiatre au service SARAH BERNARD - Monsieur MEDOUZE chef de secteur au service SARAH BERNARD Ces personnes vous enlèvent votre vie.
À la suite d’un viol, début 2019, j’ai développé un stress post-traumatique sévère accompagné de crises d’angoisse intenses. En fin d’année 2019, six mois après une hospitalisation dans un établissement privé propre, humain et sécurisant, j’ai fait une rechute. Faute de place dans cet hôpital, les urgences m’ont orientée vers un autre établissement. C’est là que j’ai vécu une expérience qui a profondément aggravé mes traumatismes. Un environnement dangereux, violent et indigne Dès mon arrivée, j’ai compris que j’étais la plus jeune et que ma présence dans ce service ne correspondait en rien à ma situation clinique. Les patients autour de moi présentaient des comportements violents sans aucun rapport avec ma pathologie. Les lieux étaient sales, délabrés, et j’ai été contrainte de partager une chambre avec des personnes dont l’instabilité mettait clairement ma sécurité en danger. Je vivais dans la peur constante d’être frappée, notamment après avoir vu ma colocataire lancer une chaise dans la pièce pour casser la fenêtre. La porte de l’unité restait ouverte à tous, un jour une femme m’a réveillé d’une sieste, assise sur mes pieds dans mon lit et m’a demandé de lui ouvrir mon placard pour récupérer mes affaires. Des patients masculins entraient dans ma chambre à leur guise, parfois simplement pour déféquer dans les toilettes de la chambre — un m’a réveillé d’une sieste, son postérieur bien en vu. Les douches, mixtes, se trouvaient dans un couloir extérieur, juste en face de ma chambre, ouvertes à tous, uniquement avant le service du « petit déjeuner », comme dans un environnement carcéral. Les cris, les hurlements, et l’atmosphère de terreur permanente rendaient chaque nuit interminable. Une absence totale de soins et de sécurité médicale L’équipe médicale était quasiment absente. Personne ne s’est soucié de mon histoire, ni de mon traumatisme physique et psychologique initial. On m’a administré des doses massives de traitement – qualifiées par les autres patients eux-mêmes de “dosage de cheval” – sans écoute, sans explication, sans suivi. Jamais auparavant, à 25 ans, je n’avais connu d’effets médicamenteux aussi violents. C’était disproportionné et inadapté, notamment avec un fond de TCA type anorexie. À savoir que je n’avais jamais touché à aucun traitements auparavant et que je ne consomme rien, vie saine depuis toujours (manger bio, équilibré, mode de vie méditerranéen… petites tisanes et remèdes de grand-mère pour soigner les maux). Un soir, après un appel passé devant le bureau des infirmiers, car mauvais pressentiment d’ordre physique/physio, je me suis effondrée, « écrans noirs » devant les yeux, et rien. 10 minutes. Les infirmiers, occupés à fumer et à rire entre eux, n’ont rien fait. Des étudiantes, totalement démunies, m’ont retrouvée sur le sol, ne sachant pas comment réagir, réveillée par : “Qu’est-ce qu’on fait ? Il n’y a pas de médecin ? C’est grave, tu crois ? Les filles, on fait quoi ?” Cet événement n’a jamais été inscrit dans mon dossier médical. Il n’a fait l’objet d’aucun suivi, d’aucune vérification clinique, d’aucune prise en charge. Un séjour qui a aggravé un traumatisme déjà immense J’avais déjà été brisée par l’agression sexuelle que j’avais subie. Mais ce séjour de deux mois et demi dans cet “hôpital” a amplifié mes traumatismes de manière inimaginable. Au lieu d’être protégée, soignée, apaisée, j’ai été exposée à la violence, à l’insécurité, au mépris et à l’abandon médical, ce qui a amplifié mes crises d’angoisse et m’a plongé dans un mutisme total. Ce que j’ai vécu dans cet établissement est indigne du monde médical. C’est une honte, et une faute humaine autant que structurelle. L’équipe médicale est aussi instable que les patients, les aides soignants et informées consomment des stupéfiants au sein de l’hôpital et j’ai été témoins de rapports sexuels dans la nuit dans cette fameuse douche commune, placée juste en face de la chambre dans laquelle je me trouvais. Au rez de chaussée de l’hôpital. Insécurité totale. À signaler en masse à l’ARS pour tous les manquements et abus.
Je me permets de partager l'expérience ici et suis tout à fait ouverte à être contactée par un médiateur de l'établissement. Ma sœur a été hospitalisée dans cet établissement dans le secteur Sarah Bernard et j'ai pu voir de près l'organisation et l'ensemble du personnel. L'expérience a été particulièrement mauvaise. L'hospitalisation n'a non seulement pas permis de soigner ma sœur mais pire, elle a empiré chaque jour la situation. Je ne mets pas tout le monde dans le même sac, quelques infirmiers très gentils et à l'écoute mais dans l'ensemble un personnel probablement dépassé et débordé ne permettant pas une prise en charge convenanble. Un premier médecin de remplacement désastreux. Pas ou peu de communication, agacé par la moindre question. Besoin d'insister énormément pour que la famille soit rappelée. Pas d'entretien familiale avec les personnes de confiance désignées pour établir un état des lieux. Ma sœur a eu des traitements à priori beaucoup trop lourds et beaucoup trop sédatifs ce qui l'a plongé à priori par effet secondaire dans des phases de délires profonds. Nous avions beau informer le personnel du caractère sans précédent de la situation, pour autant pas de changement. Dégradation forte durant 2 mois. Je passe sur le fait que pas d'activité vraiment proposé en interne. Les patients semblaient tous déambuler tel des zombies entre les couloirs et leur chambre. Nous avons lutté pour que ma sœur puisse intégrer l'hôpital de la Pitié Salpetrière car son médecin référent est sur place. Nous étions à quelques jours de démarrer des ECT tellement l'état de démence empirait. Et finalement miracle, changement d'hôpital. Les nouveaux médecins de la Pitié à Paris ont jugés le protocole comme étant potentiellement bien trop lourd et inadapté. Ma sœur a retrouvé sa tête en 3 jours. Le temps que les médicaments s'estompent ensuite, en une semaine la vie avait repris normalement. Plus aucun délire. Aucun besoin de Sismothérapie (ECT). Médicaments tous diminués. Retour à la normale. J'avais lu de très mauvais avis sur l'hôpital des Murets. De mon point de vue assez justifiés après expérience. Traitement dans notre cas qui a lobotomisé ma sœur. L'a rendue encore plus mal avec des délires forts. Très peu d'écoute sur place. Le secrétariat pour la plupart ayant une flemme de répondre et comprendre. Le manque de personnel joue sans doute beaucoup dans la situation mais gravité tout de même de lobotomiser quelqu'un sans remise en question. Bref. Je ne recommande pas particulièrement cet établissement.
L'horreur et la désespérance pour cette tragique nuit du 29 au 30avril 2018 Quand mon fils a brûlé dans cette établissement.. Brûlures 100/100 de là surface corporelle en troisième degré . Ce qui fait de lui le premier plus grand brûlé de France, de ça je n' en suis pas fière...mais la précision est de rigueur. Deux infirmières de garde la nuit du 29 au 30 .... donc en nombre suffisant pour assurer leur nuit paisiblement. qu'est ce qu'il faisait quand mon fils brûlait ??? Juste un appel téléphonique pour M'annoncer cet horrible et Incompréhensible drame . Mais comme l'hôpital à d' excellents juristes à disposition , c'est tres facile de sortir vainqueur d' une catastrophe. Quantité de personnes pensent qu'il a été mis dans la seringue. Mon fils est Resté 3 semaines à I.M.L, pour en fin de compte voir sur le ce compte rendu de l'autopsie qu'il ne parle aucunement de brûlure mais uniquement d'une intoxication au monoxyde de carbone. Pour le coup , c' est le médecin légiste qui a servi de buvard pour nettoyer l'encre. C' est indigeste , provocateur et à la surlimite de la maltraitance ! Une étoile est obligatoire.
Suite expérience néfaste en 2014/15, je déconseille fortement cet établissement si vous avez une pathologie psy. Traitements de cheval, traitement par aiguille dans le muscle (injection intramusculaire), psy bizarre et de fer, repas beurk à la cantine, manque de lits, profils délicats patientèle mélangés aux profils intelligents, ennui quasi permanent, on se tournait les pouces. Je ne sais pas si ça a changé en 10 ans. Mais je déconseille quand même. Espérons que progrès se fasse ! PS : j'oubliais de préciser qu'il manque vraiment des psychiatres ! Ils sont sursollicités !
Une horreur, je ne sais pas comment ce genre d'établissement catastrophique dans tous les sens du terme,peut encore subsister en 2025 . Des membres du personnels inhumains, méchants, froids et frustrés qui ont le courage de se regarder dans un miroir. En tant que professionnelle de la santé je suis fière de ne pas être devenu comme celà, et d'appliquer les valeurs professionnelles qu'ont m'a toujours transmises.