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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Hopital Saint Anne - Secteur 3

Hôpital psychiatrique · Paris (75)

3,2 19 avis Google
Hopital Saint Anne - Secteur 3 — Hôpital psychiatrique

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À propos de Hopital Saint Anne - Secteur 3

Hopital Saint Anne - Secteur 3 est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Paris (75014). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Avis clients (19)

Avis Google
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19 avis
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Karina K Google

Un endroit où l'on a envie de revenir encore et encore.

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mohamed aouinti Google

L’hôpital Sainte Anne offre un excellent service, et je tiens à remercier tout particulièrement le docteur Houssem Fathallah pour sa grande compétence, son écoute et son professionnalisme. Son dévouement, ainsi que celui de l’équipe infirmière, m’a beaucoup rassuré et a rendu mon passage à l’hôpital plus serein. Merci à toute l’équipe !

J
Jgl Google

Ne prenez pas rendez-vous à Saint Anne SMPR consultation externe avec le Dr ALBARDIER que j'ai consulté 3 fois. A éviter Faire référence au signe astrologique en l'associant au comportement ce n'est pas digne d'un psychiatre... Soit disant j'ai besoin d'un suivi mais ne veut plus me recevoir...

k
keofficiel Google

Ouais pas mal Saint Anne, j’ai vraiment apprécié les Indonésiens qui faisaient le bayram il me forçait a manger j’ai pas craqué pour être bien en terme d’hassanates. Si c’est encore possible de revenir je dirais pas non si vous avez de la disponibilité pour le bayram ou pour la fin de la semaine faites moi signe 😛

C
Colette MISRAHI Google

Hospitalisation contrainte et forcée sans fondement - Une procédure judiciaire est en cours

J
Jessie Vial Google

J'ai accompagné mon copain aux Urgences Psychiatriques de Saint Anne, très bon accueil, écoute et accompagnement. CEPENDANT, le Secteur 3 de cet hôpital est un ENFER. Aucun accompagnement, infirmières pas à l'écoute et négligent les peurs concernant les TCA (Anorexie mentale) sévères de mon copain. Accompagnement psychiatrique très limité (1 entretien pour dire qu'il n'aura peut être pas d'aide de leur part), non prise en compte des peurs et des inquiétudes du patient et de son entourage. Mon copain est venu pour un épisode dépressif violent, crise suicidaire et ses TCA, la psychiatre (Dr Maubert) n'a parlé que des TCA avec lui a négligé le reste. Après 3 jours en observation, il a été convoqué un matin par le Dr Maubert pour qu'elle lui annonce sa sortie déjà prévue sans son avis et sans précisions. Je devais être présente pendant cet entretien (étant sa personne de confiance), mais la psychiatre n'a pas voulu que je sois présente. Il a répété que je devais être là, qu'il en avait besoin. Celle-ci lui a répondu "dans tous les cas vous allez la revoir très bientôt votre conjointe". Tout cela en seulement 15 secondes d'entretien. Il n'a pas été écouté sur ces difficultés et ces craintes. La psychiatre ne s'est pas intéressée à une photo "avant-apres" de son corps (photo très choquante). De plus, l'accès à ce service est assez "open bar", on rentre comme on veut dans le bâtiment et on accède comme bon nous semble au service via l'ascenseur. De plus, il arrive fréquemment que les infirmières soient enfermées dans leur salle de repos et que personne ne surveille l'entrée. Les chambres sont très vétustes et déprimantes. En hospitalisation libre, mon copain s'est vu refuser les sorties dans le parc de l'hôpital aggravant encore plus son état. Le seul point positif est la tranche horaire des visites (de 13h30 à 18h30). Une terrasse est disponible pour permettre aux patients de prendre l'air et de fumer. En conclusion : aucun accompagnement (surtout pour les TCA), la chambre de mon copain n'avait pas de chauffage et le bouton de sonnette pour appeler le personnel soignant n'était pas branché. J'ai dû appeler moi-même le service pour prévenir que mon conjoint était en train de faire un malaise dans sa chambre. Personne ne s'est intéressé à l'état très inquiétant de son corps.

H
Hercules Bardot Google

Je déconseille, le personnel soignant du secteur 3 ne sont bons que pour faire la décoration. La psychiatre Dr Maubert ignore vos problèmes, vos souffrances et préfère se débarrasser de vous. Ils savent très bien vous donner l'impression qu'il vous écoutent mais vous ignorent quand vous pleurer ou allez mal. Le lieu est anxiogène, on se sent très seul avec ou sans visites. Vous êtes peut-être en sécurité mais plus seul que jamais. Le chauffage et les sonnettes ne fonctionnent pas dans certaines chambres et elles sont dans un état assez critiquable.

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J R Google

J'ai constaté toutes sortes de comportements inappropriés et non professionnels, des pratiques dangereuses et un non-respect flagrant des normes de soins. Durant mon séjour à Sainte-Anne, j'ai été agressée physiquement par une infirmière, par un patient et par un autre patient. L'infirmière Jacqueline n'appréciait pas que je parle anglais et peu français. Chaque jour, nos médicaments étaient placés dans de petits gobelets en plastique sur un plateau dans la salle de distribution. Un jour, j'ai voulu prendre mon gobelet, apparemment avant d'y être autorisée, et cette infirmière m'a donné une tape très forte sur le bras en me réprimandant parce que je ne comprenais pas le français. Pendant des semaines, j'ai supplié pour voir un psychologue afin de pouvoir parler à un médecin des symptômes de stress post-traumatique que je ressentais, mais je n'ai obtenu de rendez-vous qu'un ou deux jours avant ma sortie. L'aide-soignant Laurent entretenait une liaison avec une autre aide-soignante. Un jour, alors qu'il était en déplacement professionnel, elle a porté sa blouse blanche et n'a cessé de renifler son col. L'aide-soignant Théo M. a tenté de me faire une prise de sang dans ma chambre. Pendant qu'il préparait mon bras, je lui ai demandé s'il était vraiment approprié de prélever un échantillon de sang dans ma chambre (où il n'y a pas de caméras), plutôt que dans la salle de soins (située juste en face du poste de soins infirmiers et sous vidéosurveillance), ou si cela enfreignait le protocole. Il a immédiatement répondu « laissez tomber » et on ne m'a plus jamais proposé de prise de sang dans ma chambre. J'étais dans un service mixte, en sous-effectif et chaotique. À deux reprises, deux patients de sexe masculin ont été enfermés dans leur chambre, ce qui a encore plus perturbé le service. Certains patients bénéficiaient d'un traitement de faveur : le personnel leur achetait des cigarettes, ils étaient autorisés à utiliser leur téléphone portable, leur famille venait leur rendre visite et leur apportait des plats spéciaux. Des choses étranges se produisaient dans le jardin : il nous arrivait de trouver des objets bizarres dans les buissons le matin – un drap, un livre pour choisir des prénoms (avec le nom de mon médecin écrit à la main sur un Post-it collé à l'intérieur), des documents pro-vie/anti-avortement, etc. Beaucoup de patients étaient des voisins et se connaissaient à l'extérieur de l'hôpital ; plusieurs étaient toxicomanes et souffraient de symptômes de sevrage. Certains patients pratiquaient la magie blanche et noire à l'intérieur de l'hôpital, et l'un d'eux était connu pour être membre d'une société secrète. Certains patients étaient extrêmement maigres ; l'un d'eux a demandé de la nourriture supplémentaire, mais le personnel a refusé tout en jetant de la nourriture (ils jetaient des plateaux de pain directement à la poubelle). J'ai dû saisir un juge pour avoir accès à des fruits, des légumes et du thé. À un moment donné, un patient s'est pris d'affection pour moi et me suivait dans le service en me disant qu'il m'aimait. Très mal à l'aise, j'ai alerté le personnel qui, en guise de réponse, a déplacé sa chambre juste en face de la mienne… Il est entré dans ma chambre et a uriné dans ma carafe d'eau. Il m'a aussi donné des coups de pied et m'a craché dessus. Il a finalement été transféré hors du service, mais on ignore s'il a été réaffecté ou simplement renvoyé chez lui. Un autre patient s'est lié d'amitié avec moi au fil du temps, puis est entré dans ma chambre et m'a agressée sexuellement la veille de sa sortie. Une infirmière a ouvert la porte au moment où il commettait cet acte odieux ; il a été raccompagné dans sa chambre et j'ai été sévèrement jugée et traitée comme si j'avais mal agi. Le lendemain matin, le patient qui m'avait agressée sexuellement est sorti de l'hôpital et l'incident n'a jamais été signalé. J'ai été traumatisée par ce qui m'est arrivé au GHU Paris Sainte-Anne. C’est par la grâce de Dieu que je me remets de cette faute professionnelle.

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Frédéric Charansol Google

Médecins spécialistes très compétants...

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JMB Google

Le personnel n est pas aimable partout. (Sauf a un endroit où la c était très bien. Rare de nos jours) On paye un service public qui pourrait faire des efforts. Par ailleurs pour s orienter dans cet hôpital c'est digne du parcours du combattant. En espérant ne jamais me faire soigner ici. :(

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christelle zou Google

La personne de l'accueil de la rue Canabis préfère regarder son portable plutôt que renseigner la personne qui attend dehors. À part cette personne, tout le personnel est agréable et professionnel.

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