Je n ai jamais vu un hôpital aussi dégoûtant..a l extérieur c est tellement glauque et sale ...!!!..un coup de nettoyant ds les allées. Escaliers..etc ne ferait pas de mal...l intérieur est triste et très daté...c est très limité au niveau propreté...franchement ça ne donne pas confiance... En ce qui concerne le personnel..rien à dire..les personnes sont aimables... Pour une ville comme Nice.. un gros effort de remise à jour serait bienvenue... Ah oui...qq pancartes en papier vous indiquent ou aller...pourvu que le vent ou la pluie ne les enlève pas...
Hôpital l'Archet
Hôpital · Nice (06)
À propos de Hôpital l'Archet
Hôpital l'Archet est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Nice (06200). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 23:59 |
| Jeudi | 00:00 – 00:00 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (538)
"La vue de palace, le parking de l'enfer et le labyrinthe médical" Aller à l'Archet, c'est un peu comme monter au monastère : ça se mérite. C'est un mélange entre une prouesse architecturale, une randonnée pédestre et une leçon de patience méditerranéenne. Les + : La Vue Mer : Soyons honnêtes, certaines chambres ont une vue plus spectaculaire que des Airbnb à 400 € la nuit sur la Promenade des Anglais. Si vous devez passer un examen, autant le faire en regardant l'horizon bleu azur. Ça n'enlève pas la douleur, mais ça distrait l’œil. Le Personnel (les héros de l'ombre) : Malgré le rythme effréné, on tombe souvent sur des infirmiers et des médecins qui gardent le sourire et une humanité incroyable. Ce sont les vrais MVP du site, capables de gérer une urgence tout en vous expliquant le chemin vers la sortie pour la douzième fois. Le Plateau Technique : C’est du lourd. Ici, on ne rigole pas avec la technologie. On se sent entre de bonnes mains, même si ces mains sont très, très occupées. Les - : Le Parking (L'Épreuve Ultime) : Trouver une place à l'Archet est un sport olympique non reconnu. Les gens sont prêts à vendre un rein (ça tombe bien, on est à l'hôpital) pour un créneau légal. Si vous voyez une place libre, vérifiez qu'il n'y a pas un mirage dû à la fatigue. Le Labyrinthe : L'Archet 1, L'Archet 2... Les couloirs sont si longs et les panneaux si subtils qu'on finit souvent par se retrouver en chirurgie cardiaque alors qu'on cherchait juste la cafétéria. Prévoyez un GPS, des cailloux pour marquer votre chemin et de bonnes chaussures. L’Attente : C’est le concept même de l'hôpital public, mais ici, le temps semble s'étirer comme de la pâte à pizza chez L'Inizio. Venez avec une batterie externe, trois livres, et peut-être de quoi rédiger vos mémoires. Verdict : Une référence médicale incontournable avec un panorama de rêve. Un conseil : venez en bus (Ligne 6) pour éviter la crise de nerfs du parking, et prévoyez une marge de 30 minutes pour retrouver votre voiture dans le dédale des bâtiments.
Une proche chère a été hospitalisée au service infectiologie, hélas trop tard et trop faible pour rester parmi nous en ce bas monde. Mais le personnel soignant avec qui j'ai été en contact était formidable. Impliqué, humain, accueillant, disponible... même pour nous prévenir du pire et nous accompagner vers les derniers moments, il a su le faire avec tact et professionnalisme. Ça fait plaisir de savoir qu'il reste encore des endroits comme cela en France. Merci encore sincèrement, de la part de la personne de confiance de feu Mme Lucchesi et de toute la famille.
J’ai accouché de mon fils il y a deux semaines à l’hôpital de l’Archet et j’ai été, je l’avoue, un peu choquée par l’état du bâtiment : il est évident que la politique n’a toujours pas trouvé de solution pour soutenir financièrement ces établissements publics à la hauteur de leur importance. Cela n’en rend que plus grand mon respect pour le personnel soignant. Chaque étoile est destinée à cette équipe formidable qui m’a permis de vivre une naissance dont je garde un très bon souvenir. J’avais très peur du déclenchement, mais au final il m’a été facile de leur faire confiance. Malgré une infection au Covid et un accouchement long, je me suis sentie soutenue à chaque instant. Mes inquiétudes ont toujours été prises en compte, et les sages-femmes en particulier ont accompli un travail remarquable. Un immense merci pour votre engagement dans un contexte de travail qui pourrait difficilement être plus exigeant.
Les équipes (AP, SF, PH, Étudiants, internes, etc) des urgences gynécologiques, de la salle de naissance et du service de maternité sont disponibles, professionnelles , à l'écoute, patientes, pédagogues, souriantes... Un grand MERCI à toutes les personnes qui nous ont accompagné lors de la naissance de notre enfant ! MAIS est ce la crise au CHU de nice ? La récession ? Plus de savon pour se laver les mains quand on va aux WC dans les salles de bains (il faut amener le sien), le sol est lavé à l'eau (ok pour l'écologie et le risque d'inhalation de produits chimiques pour le nourrisson mais ne pourrait on pas trouver mieux ?), le lit pour le "co-parent" c'est un petit matelas à même le sol (2/3 du matelas une place d'un lit standard hôpital) et pas de coussin, pas de couverture en période hivernale ET surtout niveau ménage il faudrait être un peu plus rigoureux car les ASH font du ménage très approximatif... nettoyage du sol (à l'eau) très vite expédié, désinfection de l'environnement direct du patient non fait en 5 jours. Savez vous si quelqu'un nettoie les salles de bain en dehors du sol ? Aye aye aye le service public en France va très mal ! Courage à tous les professionnels qui font leur métier avec passion et cœur malgré tout. 🙏❤️🍀💪🩺🩻💊💉 C'est pour vous que je mets 4 étoiles ! 🌟🌟🌟🌟
Je me décide enfin de parler de mon expérience +3 ans après pour montrer que cet hôpital n’a pas à être le premier choix des femmes qui souhaitent y accoucher. En 2022 je suis considérée comme « jeune maman » ce que certains du personnel voit d’un très mauvais œil. Avant d’accoucher une femme me fait un dossier et a interdit mon mari de rentrer dans la pièce pour le faire patienter dans la salle d’attente et pouvoir me poser des questions tel que si ma grossesse était réellement désirée ?? Je pourrais comprendre au vu du nombre de femmes pour qui cela arrive mais ce n’était pas mon cas. Et pour autant mon mari n’a pu venir m’accompagner durant tout entretien. Au lieu de ça j’ai subit une grosse pression de sa part car j’avais loupé 2 prises de sang pendant la grossesse ce qui m’a valu des réflexions tel que j’étais inconsciente et pas sérieuse pour cette grossesse. J’ai ensuite rendez vous avec l’anesthésiste pour parler de la péridurale. Tout m’a été clair et les deux femmes qui m’en ont parlé étaient très accueillantes douces et compréhensives. Mais ce qu’il va suivre… Dépassant mon terme je dois y retourner touts les 2 jours Au bout de mon deuxième passage une femme me fait le monitoring et vérifie mon col. Ce qui va suivre défie tout bon sens. Elle insère ses doigts pour seulement « vérifier » ce que je consentis mais cela me fait tout de même très très mal. Cette femme comprends que j’ai eu mal et me dit que c’est la procédure pour contrôler. Je me dis que si c’est la procédure je subis et puis basta. Quelques minutes passent et on me dit que je vais rester dans les environs car je devrais accoucher, le cœur de mon bébé commençait à légèrement ralentir. Puis plus tard une femme de l’hôpital dans l’ascenseur m’accompagne pour refaire un monito et me demande comment je vais. Je ne vais pas bien après mon osculation, j’ai des contractions et je lui en fait part. Puis vient le moment où elle me dit « Ah ça c’est parce que vous avez subi un déclenchement ». Je reste bouche bée je me suis sentie violée (je ne veux pas me mettre au même pied de personnes qui ont subi un « vrai » viol mais sur le moment je l’ai perçu comme ça). Je lui dit que je n’avais pas été informée que j’avais subi un déclenchement et m’a dit que ça ce n’était pas normal mais continue son affaire. Après ce choc je me fais perfuser en me mettant seulement l’aiguille pour commencer mais cela a été fait dans la salle d’attente devant les toilettes des urgences maternité. La femme m’a mal piqué et je vois du sang coulé sur ses chaussures et sur le sol. J’ai été déclenché dans les environs de 10h du matin et sans pour autant qu’il n’y ai de place en salle de monito. Pourquoi faire un déclenchement dans ce cas là ? Pour que je n’ai pas à revenir deux jours plus tard et empiéter sur des rendez vous ? Seulement à 21h on me met dans une salle d’accouchement sans que le travail n’ai commencé mais parce qu’il manquait de la place pour une chambre dans laquelle je pourrais passer ma nuit et me reposer. On me déclenche, me font faire des allers retours toute la journée entre parking salle d’urgence jusqu’à 22h pour attendre de moi à ce que je sois en forme pour un accouchement le lendemain ? 22h je vais dans une chambre que je partage avec une femme, Mon mari quitte l’hôpital et vers 5h/6h du matin on vérifie à combien j’étais ouverte et on me place dans la salle d’accouchement pour les accouchements sans péridurale. Mon mari vient pour 8/9h j’attends ma péridurale depuis 7h et l’on me dit que l’anesthésiste ne peut pas me l’a posé tant qu’une femme héliportée d’urgence ne l’aura pas. Il est pourtant venu 1h30 plus tard ce qui pouvait lui laisser le temps de me la poser. L’accouchement se passe tout de même bien et le service d’après était relativement correcte mais l’expérience d’avant m’a été traumatisante. J’attends maintenant 2 petites filles et quitte à payer le prix fort j’irais à Santa Maria
Je souhaite partager mon expérience au service d’analyses biologiques. Ce matin, en venant chercher les résultats de prise de sang de ma mère (comme cela m’avait été conseillé par téléphone vendredi), j’ai demandé poliment à l’accueil comment les récupérer. J’ai alors été reçue par la secrétaire, prénommée à priori Clairette, sur un ton d’une agressivité incompréhensible : voix élevée, mépris, gestes de la main pour me renvoyer. Je n’avais rien fait pour mériter un tel accueil et me suis sentie humiliée devant tout le monde. Conclusion : à cause de ce manque de sérieux et de bienveillance, et du fait que la secrétaire préférait rester sur son téléphone plutôt que de transmettre correctement les résultats, le rendez-vous d’endocrinologie attendu depuis plus de 6 mois par ma mère n’a pas pu se dérouler normalement. Les résultats ont en plus été remis de manière incomplète. À mon sens, un minimum de politesse, de considération et d’empathie est indispensable lorsqu’on travaille au contact des patients. Cela doit aller dans les deux sens : patients comme personnel. Dans ces conditions, il paraît légitime d’envisager une évaluation psychologique avant de maintenir une telle personne à ce poste. Ce type de comportement n’a pas sa place dans un établissement de santé ! Par ailleurs, je tiens à remercier l’infirmière qui est venue me parler. Beaucoup plus professionnelle et polie, elle a fait preuve de respect et d’une véritable attitude humaine, contrastant fortement avec le comportement de la secrétaire.
Maternité catastrophique. Locaux vétuste, personnel peu disponible, matériel non fonctionnel, pommeau de douche abîmer impossible de se laver, toilette et baignoire bébé boucher un plombier à dû rester 4h en intervention dans ma chambre sans aucune intimité on ne m'a pas proposer de changer de chambre. Le ménage n'a pas été fait en 4 jours, j'ai accoucher de 17h à 22h et à mon retour en chambre on m'a refusé le repas car soi disant trop tard et obliger d'aller en ville par mes propres moyens pour pouvoir manger. Aucun accompagnement allaitement. J'ai été livrer a moi même jusqu'au bout et pour couronner le tout, le jour de ma sortie une assistante sociale est venue m'harceler de questions intime et suspicieuse durant 1h sans raison valable. Une honte plus jamais!