Très mal reçu par téléphone en gros faut mieux se suicider
ESMPI - Établissement de Santé Mentale Portes de l'Isère
Hôpital psychiatrique · Bourgoin-Jallieu (38)
À propos de ESMPI - Établissement de Santé Mentale Portes de l'Isère
ESMPI - Établissement de Santé Mentale Portes de l'Isère est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Bourgoin-Jallieu (38300). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 08:00 – 20:00 |
|---|---|
| Mardi | 08:00 – 20:00 |
| Mercredi | 08:00 – 20:00 |
| Jeudi | 08:00 – 20:00 |
| Vendredi | 08:00 – 20:00 |
| Samedi | 08:00 – 20:00 |
| Dimanche | 08:00 – 20:00 |
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Avis clients (34)
Depuis que j'ai été hospitalisée là-bas en 2020 j'ai des envies de suicide. Mes droits ont été baffoués, on m'a enfermé dans ma chambre, forcé à prendre des médicaments, j'avais les mains en sang mais on s'en fichait, aucune explication quant à ce qu'on me prescrivait, on m'a retirée mon téléphone et même mon casque car ça "m'agitait". C'est absolument pas les 30 mg de valium quotidien que vous me faisiez avaler qui me faisais du mal, ni les 10 mg minimum de rispéridone. Et j'ai vu une fois un psychologue qui voulait absolument creusé le fait que mon grand père était mort alors que je voulais pas en parler, j'étais pas là pour ça du tout. Je suis restée deux mois en enfer, si vous voulez détruire vos proches c'est le parfait endroit où aller. Ils apprendront à fermer leur gueule et à gober les médocs pour pouvoir ressortir au plus vite, ou peut-être qu'ils se tueront, à voir.
J'ai subi une agression avec une arme blanche par un de leurs "pensionnaires" qui avait échappé à leur surveillance. J'ai porté plainte contre eux également mais ça n'a pas eu l'air de les perturber. Les policiers qui ont pris ma plainte m'ont indiqué qu'il était courant que leurs patients psy s'échappent et que la police soit sollicitée pour leur ramener. Du grand n'importe quoi ! Établissement à contrôler d'urgence par les autorités compétentes avant qu'il n'arrive un drame !!
Un lieu où un de mes proches a été très bien soigné, il était dans l'unité des Bleuets. L'équipe infirmière est très agréable, humaine et à l'écoute. Le cadre est agréable et l'ambiance est calme . Je recommande cet établissement de santé mentale.
Depuis 2016, je cohabite avec un trouble, et avec le temps, on a appris à se connaître comme de vieux colocataires. Pas forcément par choix, mais on fait avec. Au cours de mes aventures en psychiatrie, j'ai accumulé quatre séjours dans autant d'établissements différents. Autant dire que j'ai eu l'occasion de faire des comparaisons, un peu comme un critique gastronomique qui testerait différents restaurants, mais en moins drôle. En juin dernier, j'ai fait une escale à l'ESMPI, et laissez-moi vous dire que ce séjour a laissé un goût amer. Un médecin psychiatre, probablement en quête de nouveauté dans sa routine, a décidé de prononcer une SDTU le mercredi 26 juin 2024 à 17h09. Pourquoi ? Parce que j'ai eu l'outrecuidance de vouloir sortir. Oui, vous avez bien lu. La SDTU a été enclenchée uniquement pour ce motif. Quant au prétexte médical, c'était aussi nébuleux qu'un jour de brouillard à Londres. Ne trouvant pas cette SDTU particulièrement justifiée (et c’est un euphémisme), j’ai tenté de quitter l’établissement. Deux blouses blanches m’ont gentiment fait comprendre que ce n’était pas au programme. J’ai donc obtempéré et, faute de mieux, je me suis installé par terre dans la cour. Jusque-là, tout allait bien (enfin, façon de parler). Mais entre 17h09 et 18h00, l’ambiance a pris un tournant un peu plus théâtral. Imaginez 13 blouses blanches convergeant vers vous, façon film d’action, pour vous demander de les suivre. À ce moment précis, j'ai compris que j'allais visiter une nouvelle "attraction" : la chambre d'isolement. Ou, comme ce médecin, plein de poésie, a préféré l'appeler : la "chambre d'apaisement". Parce que, bien sûr, quoi de plus apaisant qu’une pièce de 8 mètres carrés, avec un lit fixé au sol et aucune autonomie pour satisfaire ses besoins ? Si ça, c’est l’apaisement, alors le Club Med a encore beaucoup à apprendre. Et le clou du spectacle, c’est que, pour boire de l’eau, il fallait non seulement appuyer sur une sonnette, mais aussi espérer que la personne qui viendrait daigne vous accorder plus de trois verres. Le jeudi matin, entre 4h et 5h, le personnel de nuit a jugé que j'avais atteint ma limite hydrique. Oui, vous avez bien compris, on m’a rationné l’eau. Je ne savais pas qu’on était dans une version moderne de la traversée du désert. Alors, à ce stade, je pose la question : y avait-il un motif médical pour ce placement en chambre d’isolement ? Je vous laisse deviner. Spoiler : non. Si l'idée de ce genre de traitement est censée apaiser, je crois qu'on ne partage pas tout à fait la même définition de l'apaisement. Je dirais même que ce placement était tout sauf justifié. Et priver quelqu'un de boire selon sa soif, ça vous semble normal, vous ? Moi, je trouve ça carrément abusif. Quant à la SDTU qui m'a privé de ma liberté, elle semble aussi sortie de nulle part. Rien, dans les certificats des 24h et des 72h, ne justifiait cette mesure. Pourtant, elle a été maintenue. C’est là qu’intervient l’aspect paternaliste de la psychiatrie, celui qui préfère l’hyper-sécurité à la création d’une vraie alliance thérapeutique. On joue les gendarmes, au risque de rendre fous ceux qu’on est censé aider. Franchement, ce genre de psychiatrie paternaliste devrait rester dans le passé. Il est grand temps d’innover : empowerment, rétablissement, confiance envers le patient. Arrêtons de voir des dangers partout et envisageons une psychiatrie qui sait évoluer. Et n’oublions pas de prendre en compte les neuroatypies et la complexité des cas pour une prise en charge plus humaine. Après tout, tous les symptômes ne sont pas forcément pathologiques. Bref, la santé mentale dans le Nord-Isère a bien besoin d’un coup de neuf. Bien cordialement.
Passage désastreux pendant 2 semaines et demi aux gentianes. Personnel jamais disponible "en relève",en pause, ou absent !!! Prise de sang faite 2fois car flacons non récupéré en temps et en heures....Toutes les pathologies sont mélangées "on est un accueil d'urgence" oui mais cela n'empêche pas de ne pas tt mélanger avec le nombre d'unités qu'il y a !!! Énormément de personnels on ne sait pas qui est qui, qui fait quoi, aucun suivi. Les journées sont rythmées par la prise des cachets, les repas 🤢🤢....vrai lieu de trafic de drogue, personne ne dit rien (normal !!!) chef de service inexistant. On fait sortir des patients non prêt a sortir car non pris en charge réellement, et forcément qui revienne quelque jours après !!! J'ai demandé à changer d'établissement, l'ambulanciere n'était pas surprise que les papiers ne soient pas fait, et il en manquait (et oui quand on est en pause on ne s'occupe pas des patients !!!) le questionnaire de satisfaction sera envoyé en recommandé !
Alors.... il y a tellement de choses à dire. Je suis resté 2 semaines et demi. Une catastrophe, ont ne sais pas qui est qui ou qui fait quoi car aucun signe distinctifs du corps médical, certaines infirmière devrais changer de métier leurs amabilité, surtout ne pas avoir besoin de quelque choses car elles sont jamais disponibles. Certaines sont vraiment adorable et à l'écoute et sont professionnelles mais c'est une minorité. Une jeune ASH qui répond d'une façon plus que déplacé à un patient alors que la question ne lui était pas destiné. Aucune activité. C'est un supermarché de la drogue à ciel ouvert, il y a quand même jusqu'au crack.... la bouffe n'en parlons pas! L'hygiène des locaux des chambres à revoir... un chef de service inexistant. personnellement j'ai envoyé une lettre avec AR au responsable de l'association ainsi qu'aux services de santé concerné. Pour preuve, demandez aux ambulances ce qu'ils pensent de l'établissement. A éviter !!!
Les bleuets que dire sur cette endroit infernal.... La bas vous n'êtes pas un patient n'y un client n'y même un numéro vous êtes un problème.... L'humiliation sera la vous vous ne vous en rendrez peut être pas compte tout de suis par ce que pour que leurs torture psychologique fonctione ils vont vous abrutir de pilule en tout genre ne pensez pas non plus à un peu de liberté 20h30 tout est fermé un hôpital qui se veut moderne! Personnellement je préférerais une séance d'électrochocs plutôt que de remettre un jour les pieds la bas même en visite. Si votre médecin veut vous envoyer la bas sauvez vous très vite ou espéré qu'il y est un autre pyromane qui mettra le feu la bas. C'est arrivé 2fois en une semaine lors de mon séjour la bas. Petit message aux personnels je suis un etre humain et j'ai le droit aux respect comme tout le monde....