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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

EPSM Pôle Universitaire de Psychiatrie

Hôpital psychiatrique · Reims (51)

1,9 13 avis
EPSM Pôle Universitaire de Psychiatrie — Hôpital psychiatrique

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Itinéraire

À propos de EPSM Pôle Universitaire de Psychiatrie

EPSM Pôle Universitaire de Psychiatrie est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Reims (51100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Avis clients (13)

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Vanessa GUIBORAT

Je viens dénoncer un traitement inhumain et abusif. J'ai été victime d'une profonde injustice, d'un manque de respect, d'empathie et d'une atteinte à ma dignité. C'est ma 3ème hospitalisation après 3 tentatives de suicide. Je me suis retrouvée en psychiatrie G10 U2 sous contrainte après un passage en réanimation en mars 2026. Pas droit aux visites ni appels téléphoniques pendant 3 semaines alors que j'avais un comportement exemplaire. Les soignants se plaignent constamment d'être débordés, ne communiquent pas entre eux, nous font attendre en permanence et ne savent jamais répondre à nos questions ou alors les avis divergent. Ils nous traitent comme des demeurés ou des enfants et nous répètent constamment que nous ne sommes pas à l'hôtel. Interdiction d'aller dans la salle télé pendant les transmissions (2 fois par jour) et dans le grand jardin. Je souffre de dépression sévère mais je suis très lucide et la lucidité dérange. lundi 25 mai 2026 je suis allée dans le patio après le dîner, 2 patients s'y trouvaient en train de fumer du cannabis. Je me suis mise à l'écart pour vapoter. 3 infirmières sont arrivées et les ont surpris en flagrant délit. Je suis ensuite allée discuter avec les 2 patients et l'infirmière est de nouveau arrivée en me disant "vous vous sentez concernée madame" j'ai pété les plombs en me défendant que je n'ai jamais pris de drogue de ma vie et que cette accusation est infondée. A 21h30 alors que je dormais ils sont venus à 3 dans ma chambre pour me demander de faire un test urinaire. J'ai de nouveau pété les plombs et je leur ai dit que je refusais et qu'ils sortent de ma chambre. Une infirmière m'a dit "vu votre âge vous avez un comportement immature" (j'ai 50 ans) une honte de dire ça à une patiente qui souffre de dépression sévère. Le lendemain mardi 26 mai 2026 j'étais convoquée par le psychiatre en chef et un infirmier pour m'informer de ma sortie il m'a été reprochée d'avoir été vue en compagnie de personnes qui fumaient du canbabis" ce qui est totalement faux puisque l'infirmière les a surpris avant que j'aille les voir. La cerise sur le gâteau est qu'ils m'ont menacée de déposer plainte contre moi pour agression. J'ai fait une crise d'angoisse jai appelé mes parents en larmes en disant que j'allais me foutre en l'air ils m'ont mise dehors comme une mal propre sans ordonnance médicale ni arrêt de travail. J'ai subi une profonde injustice ils m'ont rendu encore plus malade qu'à mon arrivée. Et le pire c'est que les 2 personnes qui ont fumé du Cannabis n'ont pas été sanctionnées et sont toujours présentes dans l'établissement. On marche sur la tête. Je n'y retournerai jamais sauf si j'y suis contrainte.

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David Marmotte

Moi arriver au urgences problème de suicide je leur dis que çà va mes je préfère venir vous voir ils m'ont attrapé est attaché avec des riselan sur un fauteuil a roulette arriver 16h détaché a 4h30 du matin pour me dire que je vais très bien mdr 12h attaché pendant plus de 12h pour rien

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jessou

Après une arrivée aux urgences puis urgences psy hier soir, je tiens à remercier tout le personnel (secrétariat infirmier internes… aussi svp). Votre soutien et votre accompagnement ont été d’un grand confort et d’une grande aide. Bon courage

P
Priscilla D

Je suis très déçu(e) par la prise en charge. Quand on demande un médicament pour la douleur, il faut toujours attendre car le personnel est « en transmission », « en pause » ou « occupé ». Plutôt que d’écouter la souffrance, on a l’impression qu’ils cherchent la petite bête, comme si nous étions des enfants. C’est ressenti comme de la provocation. Lorsqu’on exprime un besoin urgent, on nous répond qu’il faut attendre l’avis du médecin, qui est bien moins présent que les infirmières. Résultat : on reste dans la douleur sans réponse rapide, ce qui est inacceptable. De plus, lorsqu’on entre en hospitalisation libre, on nous menace de nous mettre en obligation de soins si on souhaite sortir. Ce genre de pression est inadmissible et va totalement à l’encontre du principe même de l’hospitalisation libre.

M
Mariette Sambuco

Enfermée depuis 7 semaines et demie je fais le clown et nous nous entraînons entre patients car Un médecin omnipotent semble tout vouloir contrôler et fait attendre les patients. La laïcité n'y est même pas respectée, pourtant pilier de la constitution démocratique...

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Priscilla

Avis / Témoignage sur mon passage aux urgences psychiatriques à Reims : Je tiens à dénoncer un traitement profondément inhumain et abusif que j’ai subi lors de mon passage aux urgences psychiatriques à Reims. J’ai été soumis à une contention injustifiée pendant plus de 8 heures, sans justification médicale claire, ni respect de ma dignité. J’ai dû appeler à plusieurs reprises pour pouvoir aller aux toilettes, et faute d’assistance, j’ai fini par me faire dessus. Ma main était gonflée, et ce n’est qu’en criant que j’ai pu obtenir le droit de voir un avocat. On en arrive même à vouloir contentionner quelqu’un juste parce qu’il demande à fumer une cigarette. Et le plus grave : après tout ça, on m’a simplement relâché. Ce traitement n’avait donc aucun sens thérapeutique, seulement une logique punitive ou de contrôle. Je considère cela comme un abus de pouvoir manifeste. Les institutions psychiatriques de Reims devraient faire l’objet d’une enquête sérieuse : les conditions de prise en charge y sont catastrophiques, déshumanisantes, et parfois dangereus

S
SophiE's Famili

🤕 que dire ?! Surtout fuyez cet établissement, où alors ayez une vraiment une maladie mentale, mais toute votre lucidité, pour justement ils ne vois créé pas des soucis où des maladies que vous n avez pas ! Bon je ne viens pas cracher mon venin ici .. quoi que .. à l'époque enfin il y a pas si longtemps que ça 2018 et son antériorité. Il se passait certaines choses pas très humain et très loyal de certaines personnes que ce soit infirmier ou médecin.. tout le monde mais n est pas humain.. ou empathique.. Entre les mises à l'isolement sans aucune raison valable ou quand bien même 3 mois d'affilée alors que tu n'as pas le droit d'enfermer quelqu'un de son plein gré pendant plus de 3 mois cela s'appelle de la séquestration bref passons cet épisode. Des infirmières et infirmiers pas totalement diplômé.. sans expérience qui ce demande ce qu ils font la mais qui a part boire un café manger des chocolats et servir nos bouboules rose ( prescrit par un médecin ) qui plus est s est trompé dans ta pathologie . Retourner le cerveau de certains parents pour faire hospitaliser leurs enfants en hospitalisation sous contrainte et j'en passe.. agression d un certain " charles" m'en fou j ai pas dit le nom de famille 🥴. EN TOUT CAS FUYEZ FUYEZ COMME DES "FOUS" SURTOUT SI VOUS N AVEZ PAS DE VRAI MALADIE MENTALE CAR ILS VONT VOUS EN CREE .. j ai fuit en 2018 . Pris une psy privée .. En 2024 , donc 6 ans après . Je n ai plus de médicaments plus de fausses étiquettes psychiatrique sur le front.. une petite fille de bientôt 3 ans , une joie vivre .. juste un trauma qui me rattrape à certaines périodes.. car oui cet établissement créé des traumatismes dur a oublié.

A
Alyssa Morèze

Que dire, une étoile est encore trop compte tenu de l'état dans lequel j'ai été admis, et de celui dans lequel je suis ressortie... Quelques (trop peu) d'infirmier.es et d'aides soignant.es à l'écoute, en revanche, les personnes chargées de l'entretien des chambres ou encore des repas sont parfaites, toujours souriantes et à l'écoute si besoin, et des chambres toujours propres grâce à elles. Malheureusement, il est difficile de faire comprendre à certains soignants que pour certaines personnes, ce n'est pas simple d'aller vers les infirmier.es pour demander un entretien, mais si on ne sollicite personne, outre les visites des médecins deux fois par semaine, on peut attendre un moment avec son mal être. On peut lire sur leur site que de nombreuses activités sont mises en place, je n'emploierai pas le mot "nombreux" mais "quelques" ou "parfois"... La seule activité que j'ai faite en 3 semaines est du jardinage avec une des seules jeune infirmière adorable, et 2 autres activités sportives avaient été proposées. Également compliqué de faire comprendre à certains soignants qu'il faut faire des différences entre les patients notamment dans leur manière de parler. Étant hypersensible, on n'a eu de cesse de me reprocher à plusieurs reprises que : "Lorsqu'on ne va pas dans votre sens ou que l'on vous dit non ça vous frustre", comme si j'étais une gamine de 5 ans irrespectueuse et pourri gâtée alors que je suis venue de mon pleins gré... Pour un établissement psychiatrique, en effet, ça me frustre qu'ils ne sachent pas faire la différence entre quelqu'un pour qui c'est le "non" qui est frustrant, et d'autres patients hypersensibles pour qui c'est la manière de parler, sèche, dure, le haussement de ton, + le vécu et le passé, qui fait que l'on se mette à pleurer, mais en aucun cas pour cause de frustration ou de refus de la demande. Malgré le fait que je répète cela plusieurs fois et à plusieurs soignants, on n'a pas cessé de me le répéter durant ces 3 semaines. Gros manque de communication entre les soignants, certains accordent des droits alors que tout le monde n'est pas au courant ou même d'accord, et par la suite on reproche au patient que "ce n'est pas l'hôtel et que les personnels ne sont pas hôteliers" (tout cela pour une bouilloire parce que boire de la tisane me détendait et pour une bouillotte alors que je souffre d'endométriose). Je suis plus que consciente du travail que les soignants ont à fournir au sein de cette structure, mais nous sommes nombreux à penser que certaines personnes exerçant au sein du bâtiment G10-U1 manquent d'humanité et devraient surtout apprendre à différencier chaque patient au lieu de loger tout le monde a la même enseigne... J'avais espoir en passant ces semaines au sein de cette structure de recevoir une réelle aide et d'aller mieux, au final je ressors en étant pire qu'en arrivant et partie de mon pleins gré en mauvais termes notamment avec la médecin interne qui a été plus que détestable et qui me criait dessus parce que selon elle je ne faisais pas assez d'efforts. Sa solution pour que j'aille mieux était que je me débrouille pour aller voir ma famille plus souvent, alors que je ne cessais de lui expliquer en pleurant que je n'avais pas les moyens de prendre plus ma voiture que je ne le faisais déjà, étant étudiante, ni le train, et que je n'avais déjà pas de quoi manger décemment. L'une des pires médecin interne que j'ai rencontré et incapable de faire preuve d'un minimum d'empathie, j'imagine que cette dame n'a jamais manqué de rien ! Je ne recommande absolument pas cet établissement et je n'y mettrai plus jamais un pied, sauf si c'est pour me rendre les affaires qui ont disparues.

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