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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Clinique FSEF Sceaux

Hôpital psychiatrique · Sceaux (92)

2,4 59 avis Google
Clinique FSEF Sceaux — Hôpital psychiatrique

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À propos de Clinique FSEF Sceaux

Clinique FSEF Sceaux est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Sceaux (92330). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Avis clients (59)

Avis Google
2,4
59 avis
5★19
4★1
3★2
2★2
1★35
C
Céline Google

Horrible.Fuyez l’UPA.Je suis ressorti encore plus traumatisé que je ne l’étais.Cette unité est absolument horrible.Que ce soit au niveau des soignants,des médiations(le très peu qu’il y avait et qui étaient intéressantes…)ou même de la gestion des situations,il n’y a rien que je puisse qualifier de compétent.Leur seul souci,c’est de surveiller le moindre non-respect des règles,telles que ne pas aller dans la chambre d’autrui,ne pas se prêter des affaires ou bien ne pas se toucher,ne serait-ce qu’un simple câlin de réassurance.Mais lorsqu’il s’agit de gérer et de régler une situation compliquée entre patients,il n’y a plus personne.Les commentaires méprisants de certains soignants sont outrants…Franchement,à part les dames de service(cuisine,nettoyage,etc.),je ne pense pas à une seule personne assez humaine et empathique.(Je souligne que la seule personne bienveillante c’estSabrina l’éducatrice.Puisque oui,nous,patients,réalisons lorsque les soignants sont hypocrites avec nous et veulent simplement se débarrasser de nous et parlent de nous dans le plus grand des calmes devant les autres patients.Honteux et incompétents.Je salue fortement les entretiens où tu ne peux pas te retrouver seul avec le psychiatre:il faut nécessairement un ou une infirmier(ère).Ils peuvent te relâcher sans aucun soutien pour te réintégrer scolairement et te laisser te débrouiller avec le reste de ton année scolaire.Aucune confiance possible.Si tu as des TCA,n’y pense même pas,reste chez toi,c’est mieux.Tu éviteras de chuter encore plus bas dans la maladie.Les patients avec qui j’étais portent le même avis voir pire.Le discours que tu auras avant ton admission n’est que du pur mensonge…de la publicité mensongère…Bon courage aux futurs patients.

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ashou Google

j’ai été hospitalisé à la clinique duprés pendant une durée d’1an et demi, et du début jusqu’à la fin de mon hospit j’ai été très déçu et choqué du travail du corps médical. j’ai été virée plusieurs fois pour des raisons qui était causé par ma maladie, dont une crise ou j’ai fini avec une attelle pendant 1 mois car on m’a laissé me casser le poignet sans rien faire (je précise qu’on a d’ailleurs qualifié cette crise d’un "caprice"). En plus de 4 ans d’hospitalisation je n’ai jamais vu autant de maltraitance médical. je précise egalement que le seul bon point et que mon suivi scolaire était bien. Cependant lorsque je suis sorti de la bas je suis sorti avec plus de traumas qu’au départ. on ne peut pas nous faire vivre ça lorsqu’on est malade. On m’a reproché des symptômes évident de ma maladie et on les a retourné contre moi. Je ne conseille à personne de vivre ce que j’ai vécu la bas. Je trouve dommage qu’un service présenté comme une aide aux étudiants manque autant d’organisation et d’implication. Je partage cet avis pour prévenir les autres personnes qui envisagent de faire appel à eux. Je précise egalement que j’étais à gincko biloba. Bref si vous êtes mal vaut mieux rester chez vous que d’aller dans cet enfer. On ne cessera jamais de parler de l’incompétence du corps médical dans certains établissements psychiatriques

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Raphaël Allais Google

Très déçu... J'ai quitté mon lycée public pour étudier dans un endroit censé être plus adapté. Cependant, j'ai cumulé des absences dans une période de quelques semaines où je ne me sentais pas bien ce qui m'a valu une exclusion sans possibilités de retour même quand j'allais mieux et étais prêt à de nouveau étudier. Il est scandaleux que les soins-études spécialisés pour les maladies mentales laissent les patients en errance médicale et d'études aux moments où ils ont le plus besoin que les soignants fassent enfin leur travail !! J'ai eu deux avis de psychiatres à l'extérieur qui ont trouvé les pratiques de cette clinique abusives.

C
Constance HOOREMAN Google

J’ai été hospitalisée deux mois à l’UPA. J’y ai vécu beaucoup de moments importants et fait de belles rencontres. Je tiens à remercier sincèrement les psychiatres, que j’ai trouvés très bienveillants et compétents, mais aussi les psychologues, les psychomotriciens, les ergothérapeutes, les éducateurs, les infirmières, ainsi que les patients. Chacun, à sa manière, a compté dans mon parcours. Je suis venue notamment pour une TS et une dépression. À ce moment-là, je souffrais aussi d’anorexie, qui est toujours présente aujourd’hui. Cette difficulté n’a pas toujours été comprise ni accompagnée de façon spécifique. Malgré tout, certaines infirmières ont essayé de m’aider avec beaucoup de bienveillance, notamment autour des repas, en me soutenant et en me proposant de petits défis, et je leur en suis profondément reconnaissante. Il m’est parfois arrivé de me sentir démunie face à cette maladie, et j’aurais eu besoin d’un accompagnement plus adapté sur cet aspect. Les pesées étaient hebdomadaires et, malgré la perte de poids, je n’ai pas toujours su comment être aidée concrètement. Je suis sortie de cette hospitalisation avec une anorexie encore fragile. Pour beaucoup de personnes, cette unité peut être une vraie aide, et elle m’a énormément apporté sur le plan humain. En revanche, pour les personnes souffrant de TCA, il peut être important de réfléchir à un suivi plus spécialisé. Quoi qu’il en soit, merci sincèrement. Cette expérience m’a redonné goût à la vie et l’envie de continuer à me battre. Constance H

O
Olympe Arthaud Google

Très étonnée de voir des avis aussi négatifs concernant la clinique Dupré... Après avoir été hospitalisé 2 mois, et en étant sortante, je trouve honteux la manière dont les anciens patients décrivent la clinique: l'UPA était une unité super, j'ai eu la possibilité de reprendre en douceur ma scolarité grâce à l'immersion en soin études, la cantine était délicieuse, les médiations nous occupe bien et l'équipe était en or pour ma part, avec des infirmières et des médecins très compétents ( merci au Docteur Morize pour mon suivi !). Ils ont pour ma part très bien organisé ma sortie, et je vois un vrai mieux par rapport à ma situation avant mon entrée là bas. Merci de m'avoir permis de me rétablir, et merci aussi à toute les belles rencontres que j'aurais pu faire !!

E
Eddie Kaspbrak Google

Honnêtement, la Clinique Dupré, pour moi c’était une catastrophe. Mon passage à Clérambault m’a juste donné envie de partir le plus vite possible. Les psychiatres ? Franchement, j’ai eu l’impression qu’ils servaient à rien. Aucun feeling, aucune écoute, aucune utilité pour moi. J’en suis ressorti avec la sensation d’avoir perdu mon temps. Heureusement que les infirmier.es étaient là, parce que c’est clairement les seuls qui tenaient la baraque. Eux au moins étaient humains et cools. Le seul truc vraiment bien, c’étaient les études/activités, qui, pour le coup, étaient top et carrément mieux foutues que tout le reste. En résumé : pour moi, Dupré c’était pourri du début à la fin, à part les infirmier·e·s et les études qui sauvaient un peu le naufrage.

C
Catherine Pares Google

Comparé à certains HP, c'est déjà un peu mieux. Et le fait de pouvoir étudier et de pouvoir faire du sport en même temps que les soins, est un point positif. Grâce à cette organisation, j'ai pu reprendre des études de secrétariat; en effet je ne pouvais plus me réinscrire à l'université après 3 ans en Deug de sciences. Cependant les psychiatres de Sceaux qui m'ont suivie, étaient extrêmement incompétents voir totalement nuls à part un ou deux, qui n'avaient pas un avis négatif et définitif sur mes capacités et mon avenir professionnel. Vu ce que j'ai vécu, c'est légitime de témoigner, j'ai vécu une expérience très difficile, et j'ai énormément souffert dans cet établissement; d'après les commentaires sur ce site je ne suis pas la seule...et j'ai été traumatisée par les mauvais traitements en psychiatrie. Les psychiatres m'ont droguée avec des doses de cheval de médicaments...c'est vraiment la misère bref.....mais qques infirmiers étaient bien et compétents. Heureusement j'ai rencontré bcp plus tard un bon psychiatre mais c'est un parcours du combattant pour être bien suivie ensuite pour le traitement et trouver quelqu'un de bien. Le principe de la psychiatrie, dans certains établissements et à la clinique FSEF de Sceaux est de donner des doses de cheval de médicaments: le principe de la camisole chimique. Forcément après on ne peut plus rien faire, ni réfléchir, ni étudier ni travailler....De plus, à cause d'un médicament ( l'abilify vers la fin mais aussi d'autres médicaments comme le depamide ou depakote ), j'ai eu de très graves crises d'angoisses pdt au moins 23 ans et même si j'ai trouvé la solution avec l'aide de mon psychiatre pour que ces crises d'angoisses s'arrêtent , les psychiatres en général ne voudront jamais accepter que certains médicaments provoquent l'effet inverse sur les patients ! Enfin je m'en sors aujourd'hui très honorablement car j'aurais pu ne pas survivre avec la dose de médicaments que l'on m'a donné aux soins intensifs...Psychiatre, c'est un métier où il faudrait être très humain et essayer d'aider les patients, de les écouter et de les épauler....et surtout rester au même niveau que le patient et être à égalité avec lui. Enfin c'est très grave ces mauvais traitements en psychiatrie, car il s'agit de l'humain et on ne peut pas se permettre faire n'importe quoi, sous prétexte que l'on est psychiatre. Bien sûr certaines personnes ont besoin d'un traitement toute leur vie et c'est indispensable de le prendre pour eux, mais certaines méthodes sont à revoir...il y a trop de choses à dire. Un livre entier pourrait être écrit !!!

S
Sixty Hertz Google

Service Addicto m'ayant complètement abandonné en pleine crise polyaddictive (j'ai rarement autant bu et consommé qu'à Dupré d'ailleurs. Y'a tout un réseau de vente autour de l'hôpital en même temps, et on est libres de sortir quand on veut presque: totalement stupide pour un service d'addicto... Mais si y'avait que ça. Ils m'ont tout simplement envoyé dans un autre hôpital inssalubre qui n'a pas non plus su me gérer; alors ils m'ont blacklisté. Malgré tout le blabla durant mes 1 an et + d'hospitalisation dans ce service à propos d'un soit disant "suivi" après Dupré, que personne n'ait été viré, etc: NE VOUS FAITES PAS AVOIR !!!! je suis Jules Chiron, et je suis en contact avec pas mal d'anciens de Dupré de différents services; et c'est pas vraiment mieux ailleurs j'ai l'impression... Ils nous crachent la gueule avec de beaux mots et profitent de notre souffrance. Il y a bien évidemment certains membres du personnel que j'ai trouvés adorables et admirables dans leur travail mais surtout dans les personnes qu'elles sont. Mais malheureusement, le manque de médecin et de personel se fait de plus en plus ressentir...

N
Neom Neom Google

Excellente équipe.Je ne peux jamais remercier assez cette équipe comme celle d'Érasme Antony. A Dupré,un cadre est posé qui permet aux malades d'évoluer et de se sentir mieux. J'ai constaté que ma fille a progressée pour reprendre sa vie en main et sa santé mentale s'est nettement améliorée. Merci docteur Morize 🙏et toute son équipe 🙏Merci les infirmières les personnes qui étaient jours et nuits auprès de ma fille.Ce que nous avons traversée est douloureux mais tous les professionnels de la santé nous ont bien épaulés . Une institution qui aide les adolescents et jeunes lycéens à se sentir mieux et reprendre la vie en main progressivement. Si vous avez la chance de trouver une place pour votre enfant.Ecouter les conseils des professionnels de la santé. Merci donc encore pour ces semaines de soins. Bonne continuation.

v
vai 055 Google

Impossible de pouvoir mettre une bonne notation, si vous cherchez du sur-mesure ils ne sont pas en capacité de le faire !!! Pour la partie éducative ils n’ont à aucun moment tenu compte des spécificités du syndrome 22Q11 dont notre fille souffre (et ce n’est pas faute de ne pas leur avoir tenu au courant) , de plus son prof principal à stressé à outrance ma fille et il a fallu lui interdire de lui faire cours. Et donc on leur reproche d’avoir mis en place les conditions de l’échec scolaire. Pour la partie médicale ils ne tiennent pas ou difficilement compte de l’avis médicale du spécialiste de sa maladie, Une infirmière a été jusqu’à lui interdire l’accès à sa chambre alors qu’elle était angoissée, et cerise sur le gâteau une femme de ménage a été jusqu’à lui faire nettoyer des toilettes sales. Et ce n’est qu’une partie des reproche que l’on peut faire aux différentes équipes. Les équipes éducatives et médicales sont très disparates et ne sont pas à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre, certains frisent l’incompétence !!! Notre fille est maintenant sans formation sans diplôme et dans un état d’anxiété plus grave qu’à son arrivée dans l’établissement. Bravo à vous vous avez fait du super boulot !! Pour synthétiser Si votre enfant ne souffre que de « trouble léger » et qu’il a du caractère et qu’il s’adapte à l’unique moule qu’ils proposent alors vous pouvez tenter votre chance. Bon courage

c
c_edm Google

malheureusement je ne peux pas mettre 0... donc la seule étoile va au côté études avec des profs que je n'oublierai jamais et qui m'ont réellement aidée. Les soins m'ont plus enfoncée qu'autre chose ! Si vous voulez soigner votre enfant ce n'est pas le bon endroit ! J'y ai passé un an et demi, et je pars sans même aller jusqu'au bac tellement les soins ont détruit ma santé mentale. Une partie de mes soignants sont des personnes gentilles mais inutiles dans leur métier, une autre partie je me demande vraiment ce qu'ils font là. Un médecin plus qu'incompétent, j'aimerais savoir comment elle a réussi à avoir son diplôme. Lorsque mon psychiatre de l'extérieur modifiait mon traitement il prévenait la psychiatre de mon service et elle prenait des mois avant d'appliquer le changement de traitement. Les intérimaires qui venaient dans le service ne connaissaient rien aux règles, se croyaient tout permis, étaient irrespectueux et ne travaillaient même pas, il y en avait qui faisaient la police dans les couloirs ou qui ne lâchaient pas leur téléphone. Je pensais enfin pouvoir me soigner et reprendre une scolarité, mais 3 semaine dans cette clinique ont suffit pour que je me rende compte que cet endroit est horrible. Ils sont censé nous aider à avancer mais ils détruisent nos projets un à un. J'ai été menacée d'être renvoyée chez moi plusieurs fois sans raisons valables, j'ai été alitée(je n'avais pas le droit de sortir du service) alors que je leur ai dit que les études étaient la seule chose qui me procurait du plaisir et mise en repas accompagné. On m'a refusé une médiation que je voulais parce qu'elle ne me mettrais pas assez en difficulté, pour à la place me mettre une médiation qui me met en crise d'angoisse mais je suis obligée d'y aller sinon je suis virée car ça montrerait que je ne suis pas assez impliquée dans les soins. Nous devons rester à la clinique durant les vacances et des activités de maternelle nous sont proposées ou des médiations sans intérêt. Je regrette d'avoir cru qu'ils pourraient me soigner. Je remercie malgré tout les professeurs grâce à qui j'ai repris goût à l'école, l'équipe de la cantine qui a toujours le sourire et la plupart des patients pour m'avoir soutenue et aidée car oui c'est les patients qui se soignent et se soutiennent entre eux !

C
Ccparla Google

Une étoile parce que je ne peux pas mettre 0. Ma fille est hospitalisée. Suite à une réunion avec ses soignants de l'hôpital de jour, elle fait une énorme crise d'angoisse. Le lendemain, j'appelle les soignants. Ils me confirment chacun de leur propos, 3 sont dénigrants, l'un est destructeur. Lorsque je leur dis ce qu'ils me font, i.e. mal, ils me disent que "non, ils ne font pas mal". Lorsque je leur demande s'ils estiment que le dénigrement est une méthode thérapeutique, ils me disent que cela est adapté pour ma fille. Aujourd'hui elle vient de les voir, ils se sont excusés pour l'un de leurs dénigrements, mais pour les autres il semble que ce ne soit pas de leur faute. Ce que moi j'ai entendu c'est que non ils ne me font pas mal, ou alors que je n'ai pas compris. Ça, ils l'ont répété que je n'ai pas compris. Évidemment je leur ai répété plusieurs de leur propos lorsqu'ils ont dit que je ne les avaient pas compris. Évidemment, ils n'ont pas pu les modifier, c'est à dire que je les ai très bien compris. J'ai vu le chef de cadre qui les soutient, "je ne peux pas vous laisser dire que ces soignants vous ont maltraité". Suite à un entretien pour expliquer les problèmes ma fille a été renvoyée à la maison. Sans soin. Me voilà avec ma détresse, celle de ma fille. J'avais attendu pendant 1an et demi que ma fille soit prise en charge pour être soignée. Maintenant il n'y a plus que la maladie, la détresse et l'abandon.

Q
Que la vérité Google

J’ai séjourné pendant 4 ans dans a Dupre en hdj de septembre 2012-juillet 2016 j’ai dû demander de quitter un peu plus tôt vu qu’après ils allaient encore compromettre mes vacances d’été a la mer pour faire du coloriage et tous le tralala, bref.. Car je précise qu’ils nous empêchaient de partir durant la moitié de chaques vacances pour aller à leurs activités, ce qui était pénalisant, en été c’était seulement aout ou c’etait fermé…. J’ai dû donc rester là bas et me priver, il y avait eu quelques activités bien comme disneyland, accrobranche etc.. sinon le reste la maternelle. Honnêtement, ça ne m’a pas servi à grand chose j’ai perdu mon temps, et prit encore plus de retard dans ma vie,! nous sommes actuellement en 2023 et je suis toujours sans rien depuis le temps, au lieu de chercher à m’aider ils m’ont oriententé vers un autre hdj qui est l’eja, Les soignants pour la plupart en ont un peu rien à faire le dr Balkan ne m’a jamais prise au serieux , si ils sont sans doute là pour leur salaire en 4 ans je n’ai eu aucun bilan des psy ni rien, je ne savais même pas le pourquoi du comment. Sans oublier le harcèlement que j’ai vécu et le rejet des autres patients qui ne m’ont pas intégrée car j’étais timide et pas appretée à l’époque, aucune solidarité… malheureusement. J’ai changé actuellement mais c’est seulement grâce à un travail que j’ai fais SEULE. Sinon cantine excellente et les cantiniers très sympathiques, idem pour les professeurs malheureusement je n’ai pas pu passer mon bac S par manque de soutien des soignants….dommage

O
Olivier ROUQUETTE Google

Notre fils a été pris en charge dans cet établissement depuis la seconde jusqu’à la terminale. Sa scolarité s’est très bien passée grâce à une équipe médicale, de soin et enseignante extrêmement efficace bienveillante et attentive au bien-être et à la situation de notre enfant. Je crois pouvoir dire que tous les parents que nous avons rencontrés lors de réunions dans l’établissement sont reconnaissants envers cette clinique et son personnel pour les soins et l’attention portés à nos enfants, et leur capacité à les mettre sur le chemin de la guérison.

A
AB* Google

Les avis négatifs reflètent bel et bien l'expérience vécu. Il faudrait par contre peut-être se demander pourquoi un soignant puisse coucher avec un patient et pourquoi le nom ne correspond pas au lieu indiqué, ici Unité 731. Cordialement un ancien patient.

삼
삼 Google

Clinique psychiatrique qui ne veut que de gentils mignons petits dépressifs. Il ne faut pas être trop atteint. Un chef de service addictologie qui ne connaît rien à la psychologie de l'adolescent et se permet de justifier les violences conjugales et de comparer la souffrance des ados entre eux. Évidemment, c'est dans le privé donc ils choisissent leurs patients.

v
vic Google

Je vous déconseille fortement cette clinique si vous souhaitez aller mieux. Les soignants ne sont pas à l’écoute de nos demandes. La plupart des soignants sont aussi très irrespectueux envers les soignés au point on on s’est déjà fait hurler dessus alors qu’on avait besoin d’aide. La cadre et les soignants nous décrédibilisent. Je site : “Ah oui c’est la nouvelle mode des vacances les malaises? Ça va bien me faire rire”. Donc si vous cherchez à aller mieux allez autre part. Par ailleurs les médecins sont quand même à l’écoute et gentils.

j
j Google

À part la partie études qui est d’une grande aide car les professeurs sont géniaux et à l’écoute, je déconseille cette clinique à toutes personnes qui souhaiteraient y aller. Problèmes internes graves entre patients non gérés, personnel médical déplorable qui n’écoute ni vos problématiques ni votre avis sur vos soins. Vous êtes à leur ordre. Clinique pourtant faites pour aider en grande partie pour aider les jeunes ayant des difficultés à se rendre en cours, les soignants adorent menacer de vous virer si vous n’y aller pas assez pour eux dans les premiers mois suivant votre admission. Je le dis sincèrement, si la justice se penche un jour sur cette clinique, elle fermera. Si c’est votre dernière chance pour le bac, accrochez vous aux études seulement mais n’attendez rien du personnel soignant qui sont présents pour faire beau pour leur cv et avoir bonne conscience « d’aider » des jeunes en détresse psy.

T
Tlucius Didi Google

J'ai été admise à la clinique Dupré en décembre 2016 et je suis partie en février 2019. J'avais fais une demande d'admission avant les vacances d'été 2016. Je n'ai pus avoir un rendez-vous de post admission que fin octobre. Le docteur Balkan, "directeur" de l'hopital de jour à Dupré, a réussi à me faire perdre presque 2 mois, car il pensait que mes parents voulaient me mettre à Dupré sans mon consentement. Pour info, j'étais très timide à cette époque, et parler à un homme plus 3 femmes (2 soignantes et une stagiaire) alors que j'étais seule face à eux, ça me bloquait. Du coup, je suis entrée à Dupré le 16 décembre 2016. J'ai eu droit à des vacances où j'allais a une clinique avec des "activités" qui n'occupaient pas vraiment (bracelet brésiliens, décoration, origami, jeux de société, puzzle..). A Dupré, la moitié de toutes les vacances ne servent qu'aux "médiations" (activités), et beaucoup trop de temps libre. Les médiations en dehors des vacances peuvent être intéressantes, si vous décidez de les faire, et pas qu'on vous les impose. Comme dit dans un autre commentaire, la cantine est super, on demande ce qu'on veut, donc au moins on choisit ce qu'on mange, et ils avaient toujours la pêche et le sourire. Pour l'éducation, durant ma "première" année, j'ai été dans la classe "MARS" avec des cours différents et ils sont rajoutés de plus en plus, ce qui aide si on a été déscolarisé avant. La plupart des profs sont sympa, à l'écoute, ils s'adaptent en fonction du nombre d'élèves, ils aident plus que les soignants. Si Dupré ne comprennait que la partie éducation, ça serait parfait. Ah oui, on doit avoir 2 psychiatres, un thérapeute et un "référent", à quoi ça sert ? Le thérapeute, à faire une thérapie, bien évidemment, mais le référent ? On le voit une fois par mois, voire une fois tous les 2 mois, et si le dr Balkan juge qu'on a besoin de médicament, il va en parler à notre psychiatre référent pour qu'il nous prescrive des médocs alors que celui qui sait si on en a vraiment besoin est le thérapeute..... J'ai quitté Dupré quand j'ai réalisé que cela ne m'apportait plus rien de rester, même si y être m'a aidée sur certains points. Il y a trop de négatif, et encore une fois, c'était quelques médiations intéressantes, les profs et la cantine qui m'ont aidée. J'ai dû faire une lettre de "démotivation" pour dire pourquoi je voulais quitter Dupré. -L’effet prison où on doit rendre des comptes tout le temps. -Le fait qu’il n’y ait pas la prise en charge personnalisée des élèves alors que le Relais en avait fait l'éloge (un "plus" de ce genre d'établissement "soins-études"). -Si on ne rentre pas dans une case (pour savoir comment interagir avec l'élève), on est mis d'office dans une préexistante. -L’utilisation constante de solutions de facilité (ex. : du mal à dormir ? solution : médocs ou retirer les cours du matin, alors que la plus grande partie de mes cours ont lieu le matin). -Le fait de devoir faire le "pigeon voyageur" entre les études et l’hdj (=hôpital de jour) -Tout le monde fume, élèves, soignants, profs (à quelques exceptions). -Le fait de forcer tout le monde à être sociable (notion de “normalité”). -Questionnement incessant et à chaque réunion : demande de l'avis de l'élève et des parents sur la réunion précédente ("Qu'avez-vous pensé de la dernière réunion ?"). -Les temps informels pour nous “apprendre à savoir s'occuper”. -Élèves qui souhaitent une activité et qu'on refuse faute de place, alors que d'autres qui ne veulent pas faire une activité, sont inscrits d'office. Et une grande difficulté à commencer ou arrêter une activité. -Lenteur administrative et informations pratiques qu'on doit découvrir par soi-même (souvent suite à des choses qu'on nous signale qu'on n'a pas le droit de faire). Désolée de la longueur de l'avis, mais il y a tellement à dire que je ne peux pas tout mettre

a
anais DUCAMPS Google

J'ai été hospitalisée dans deux services différents de Dupré entre début 2016 et fin 2018. Que dire ... Sans cette aide je ne sais pas ce que je serais devenue. Arrivée dans un état déplorable, l'équipe soignante a été d'un soutien sans failles pour ma famille et moi. Alors oui, on y prescrit parfois un traitement médicamenteux lourd mais pour ma part, j'estime que c'était indispensable pour m'aider. Il y a des médiations, des cours si notre état le permet et des entretiens médicaux réguliers. On peut y discuter avec les soignants si besoin à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Seul bémol : les fins d'hospitalisations devraient être davantages travaillées avec les patients. J'ai construit mon projet seule alors qu'on nous promet de nous aider à établir un projet de sortie solide. Dommage car hormis ça ma prise en charge là-bas m'a sauvée !