Bonne prise en charge de l'équipe infirmière avec peu de moyen... Merci de m'avoir accueilli dans le cadre de mon projet de soin... Certaines femmes de ménage ne respecte pas l'intimité... Merci.
CHS de l'Yonne - Unité Henri Ey
Hôpital psychiatrique · Sens (89)
À propos de CHS de l'Yonne - Unité Henri Ey
CHS de l'Yonne - Unité Henri Ey est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Sens (89100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Avis clients (26)
Je remercie tout le personnel soignant, ainsi que les spy et medecin très à l'écoute si vous avez un problème . Je me sens beaucoup mieux depuis mon arrivé et je vais avoir un suivi.Requête proposé par le personnel que j'ai accepté Je n'ai pas à me plaindre des repas Pas oublié que chaque patient à une pathologie différente il faut apprendre à vivre ensemble Pour les personnes qui critiquent Passez une semaine à leurs places et peut-être que vous changeriez d'avis Demander au ministre de la santé qu'il donne plus de subvention afin de permettre plus de personnel soignant J'ai oublié le personnel entretien également que je remercie que notre chambre propre et service repas sont souriant
Repas dégueulasse, personnels incompétents et absents. Ils restent dans leurs salle à rigoler, sans ce préoccupé des patients. Bois du vin rouge pendant la période de Noël, comme ci c'était normal. Pas d'activités communes, aucun échanges avec les patients. 1 étoile c'est bien trop..
Trop long d'expliquer ici les très graves dysfonctionnements Un simple conseil : A EVITER ⚠️
J'ai été orienté vers cet hôpital psychiatrique car je présentais un risque suicidaire élevé. A savoir : je n'avais pas la moindre idée de là où j'allais atterrir après les urgences. J'ai été installé dans la partie "ouverte" de l'établissement. Là bas des règles sont imposées : petit-déjeuner tous ensemble obligatoire, notamment. Habituellement je ne déjeune pas le matin. Ici, je me suis pliée aux règles. Je me suis toutefois heurtée à un autre problème : le petit déjeuner en question. Du café, de la confiture, du pain... rien de très bon pour la santé en somme. Autant vous dire que je sortais du lit uniquement pour boire un thé et prendre mon traitement. Durant les quelques jours d'hospitalisation (je suis restée ~4 jours), je n'ai pas rencontré le moindre problème avec les autres patients. Avec le personnel en revanche... Une aide-soignante m'a apostrophée durant le petit-déjeuner au sujet de ma tenue. Elle m'a sommé d'aller me changer, et vite, car mon pyjama était "inapproprié". Plus tard je suis allée la voir pour lui expliquer que je n'ai pas apprécié la façon dont ça s'est fait. L'argument était de me "protéger", pourtant, la demande n'avait pas été faite en toute discrétion. Beaucoup de patients étaient d'ailleurs encore là. Par la suite, moi qui pensais le sujet clos, j'ai été convoqué par une autre femme, particulièrement exécrable, qui me reprochait mon comportement avec sa collègue alors que c'est moi "qui me baladais à poil". Nous étions en été, durant la canicule. Mon pyjama était composé d'un short et d'un débardeur. Je me suis retrouvée dans un bureau à devoir justifier que ce qu'elle juge inapproprié est uniquement due à ma morphologie et que, pour rappel, je n'avais pas la moindre idée que je serai envoyé dans ce type d'établissement, à partager un espace commun. Ce soir là j'ai fait une crise d'angoisse directement liée à ce lieu qui m'était alors inconnu. C'était la 1ere fois que je me retrouvais en HP. J'avais interdiction de sortir, mais très peu d'activités étaient proposées. Je me suis très rapidement retrouvée à trier une bibliothèque de livre simplement pour m'occuper, ne supportant pas l'inactivité et étant très limité quant à l'utilisation de mes appareils électroniques. Lorsque le personnel m'a vu dans cet état, on m'a proposé un cachet de je ne sais quoi (j'arrivais à dormir sans traitement à mon domicile), que j'ai refusé, expliquant que je n'en n'ai pas besoin tant que mes journées sont un minimum occupées. On m'a répondu avec dédain "comme tu veux mais c'est mal parti pour ta nuit. Tu devrais prendre ce médicament". Leur seule solution était donc la médication. Ça m'a profondément agacée en plus de l'angoisse déjà présente. Mais au moins, la montée d'émotion m'aura permise de dormir SANS médicament. J'avais de bons rapports avec les autres patients. Meilleurs qu'avec le personnel. Plusieurs patients ont dit que je devrais être psychologue. Parfois j'étais vraiment triste quand ils s'absentaient d'interroger le personnel à propos d'un besoin pour ne pas "déranger". Je ne suis restée que 4 jours. Je suis sortie contre avis médical après une énième interaction foireuse avec le personnel - comprenant que cet endroit pouvait faire beaucoup de choses, mais pas m'aider. Le personnel m'a empêché de dire au revoir aux autres patients. Je peux comprendre ce choix. Mais c'était dur d'imaginer qu'ils pourraient croire que je les aie abandonné en partant sans dire au revoir. Je culpabilisais à l'idée de peut-être ajouter une difficulté à leur situation. Aujourd'hui je ne regrette pas d'être partie. Je me connais suffisamment pour savoir que, aujourd'hui encore, si j'étais privée de stimulation, shootée aux médicaments, gavée de nourriture très peu adaptée... je perdrais la tête. Je deviendrais impulsive, ou complètement éteinte. Je ne serais plus que l'ombre de moi-même dans ce genre d'environnement. Je suis persuadée que même une personne parfaitement stable finirait par perdre pied dans ces conditions, pourtant censées aider des gens en difficulté.
Grave. Les infirmières sont gentilles, mais le docteur Siva est gravement incompétent. Il préconise un traitement sans avertir des effets secondaires courant et potentiellement dangereux. Bilan, un syndrome de dress en vacances à l'étranger, et le pire c'est qu'il en a rien a faire, et se demande même pourquoi on lui demande de l'aide, alors que la vie de sa patiente est potentiellement en jeux! Inadmissible.
Si vous avez la possibilité ailleurs alors profitez en. Chef psychiatre complètement inhumain mais sur de passez a côté puisque aussi a hôpital et au CMP.... Meme dans ses rapports , il prends plaisir à contredire les rapports journaliers de ses infirmières qui elles nous voient évoluer dans l'établissement toute la journée...ah si si vous êtes du genre masculin, ça passe beaucoup mieux... Bon courage a vous.
Ma belle-mère y est allé suite à une dépression et elle en est ressorti encore plus dévastée et avec de multiples traitements inutiles. En plus le personnel de santé passe plus de temps à boire son café que'à faire leur travail ! On a bien compris que le CMP et CHS étaient lié car c'est le même personnel qui intervient. Je ne recommande pas cet établissement.