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HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

CH Fondation Vallée

Hôpital psychiatrique · Gentilly (94)

2,0 30 avis Fermé
CH Fondation Vallée — Hôpital psychiatrique

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À propos de CH Fondation Vallée

CH Fondation Vallée est un établissement de la catégorie « Hôpital psychiatrique » situé à Gentilly (94250). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi Fermé
Mardi 00:00 – 23:59
Mercredi 00:00 – 00:00
Jeudi 00:00 – 00:00
Vendredi 00:00 – 23:59
Samedi 00:00 – 00:00
Dimanche 00:00 – 00:00

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Avis clients (30)

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Ines Linuesa

Je partage mon expérience avec l’ULPIJ du Kremlin-Bicêtre car cette hospitalisation m’a profondément traumatisée et continue encore aujourd’hui à avoir des conséquences sur ma vie. Lors de mon hospitalisation, mes parents ont subi une forte pression pour porter plainte à ma place, avec l’idée que si eux ne le faisaient pas, cela serait fait autrement. Cette plainte, déposée en 2023/2024, n’a jamais réellement avancé depuis, mais elle reste une source d’angoisse permanente pour moi et ma famille. J’ai constamment peur de recevoir une lettre ou un appel concernant cette affaire, au point que cela affecte encore ma scolarité et ma capacité à travailler certains textes liés au sujet de cette plainte. Pendant mon séjour, je me suis sentie en insécurité. Un patient m’a menacée de mort et malgré mes demandes répétées pour qu’on me protège, notamment en sécurisant ma chambre ou en empêchant certaines personnes de s’en approcher, je n’ai pas eu le sentiment d’être prise au sérieux. Je garde également un très mauvais souvenir de la prise de sang d’arrivée. J’avais demandé des patchs anesthésiants car j’ai une très grande peur des aiguilles. Au lieu de cela, on m’a mis le garrot “pour regarder mes veines”, puis on m’a piquée sans me prévenir correctement, avec des remarques comme “arrête de faire le bébé”. Cette scène m’a encore plus traumatisée. Aujourd’hui, ma peur des prises de sang est devenue extrême au point que je peux hurler de panique dans un laboratoire. La nuit, lorsque certains patients avaient besoin d’aide ou n’allaient pas bien, il arrivait que les soignants dorment dans leur bureau et ne réagissent pas immédiatement. Un jour, avec d’autres personnes hospitalisées, nous nous sommes rappelé certaines choses difficiles et nous nous sommes mises à pleurer ensemble. Au lieu d’essayer de comprendre ou de calmer la situation, on nous a répondu que “ce n’était rien” et qu’il fallait “arrêter de faire un cinéma”. Ce manque d’écoute et d’empathie m’a profondément marquée. J’ai aussi été choquée par certaines pratiques et par le fait de voir des patients très en détresse placés en chambre d’isolement, parfois de manière qui m’a semblé disproportionnée. Avec le recul, je réalise que plusieurs situations vécues là-bas ne me paraissent pas normales. Le plus dur est qu’à l’époque, parce qu’il s’agissait d’un cadre médical et psychiatrique, on finit par croire que tout est forcément “pour notre bien” ou “normal”. Aujourd’hui, bientôt majeure, je peux dire honnêtement que cette hospitalisation forcée m’a fait plus de mal que de bien et que si je pouvais revenir en arrière, j’aurais voulu éviter de vivre tout cela.

A
Aellye Paindorge

Hospitalisée en janvier-février 2021 pendant un peu plus de 2 semaines à l’ULPIJ à l’hôpital Bicêtre. Et je peu vous assurer que je donnerai tout pour faire fermer cet établissement. Ce que je retiens le plus de cette endroit c’est le temps "calme" d’une heure par jour après manger dans nos chambres. Chambres seules. Autant dire que laisser des enfants/adolescents de 12 à 17 ans (donc lors du début de troubles type paranoïa, psychose, hallucinations…) seuls pendant une heure entière c’est signé pour un danger imminent et donc une possible aggravation de l’état de santé des patients vivant ces symptômes. Il y a d’autres choses dont je me rappelle que trop bien de cet endroit : la chambre d’isolement (je n’y suis pas allé personnellement mais j’ai vue des patients y passer), cette chambre ayant 2 portes blindées, sans toilettes, et un matelas au sol. Le patient dont je me rappelle le plus dans cette chambre était un enfant de 12 ans qui hurlait pour sortir. 2 portes blindées pour des enfants, des enfants. C’est aberrant. Je vous épargne le fait d’être bourré de médicaments pour "calmer" les patients. Et le fait que le personnel soignant pouvait laisser les patients sans manger tout le long de leur hospitalisation, sans les aider ou chercher de solution. Bien que ce soit de l’urgence, il serait préférable de tenter d’aider des personnes lorsqu’il s’agit un hôpital. Ou juste le fait que les patients ne sont plus considérer comme des personnes à proprement parler. Les soignants refusant que j’ai des amis qui viennent me voir en visite, même si ils étaient accompagnés de mes parents. Le fait de ne pas avoir accès aux informations de l’extérieur durant 1 semaine entière même en cas de problème de santé de proche est très limite aussi. (Votre famille peu appeler pour avoir de vos nouvelles, mais vous ne pouvez absolument pas avoir de nouvelles de vos proches et lorsque vous avez de nouveau accès à votre téléphone c’est pour 30 minutes maximum, dans le sasse entre l’entrée du service et la sortie, seul dans un bureau). De plus, après être sortie, j’ai eu besoin de retourner aux urgences relié à ce service et ils ont explicitement dit qu’ils ne me reprendraient pas et qu’il fallait que mes parents se débrouillent. Cet établissement est plus que traumatisant pour des mineurs et ne donne tout sauf envie de demander de l’aide pour aller mieux. On en arrive a ne plus jamais avoir envie d’être hospitalisé même si on en a un reel besoin urgent et vitale. Et autant dire qu’en tant qu’hôpital, ne serait-ce que administrativement, c’est une catastrophe. Cela fait donc plus de 5 ans que je suis sortie et je n’ai pas eu mon compte rendu d’hospitalisation après plusieurs demandes (le compte rendu d’hospitalisation ou de passage aux urgences, en temps que patient, est obligatoire à être remis aux tuteurs ou au patient ou au moins au médecins qui suit le patient. Ni mes parents, ni moi, ni aucun de mes psychiatres n’avons reçu mon compte rendu). Après, si vous voulez en voir le positif (comme moi j’essaye de le faire), cela m’a permis de survivre avant de bien être prise en charge plus tard et je vois à quel point mes hospitalisations suivantes n’étaient pas "si horribles". J’en arrive à essayer de faire relativiser des amis qui sont ou ont été hospitalisé à d’autres endroits.

k
karina galmi

Il y a une justice enfin . Un établissement dangereux maltraitant, soins zéro. Fugue a gogo et vous devait chercher vous meme votre ado mineur ont en parle même pas . Me suis retrouver avec 3 patient plus ma fille chez moi toute la nuit et a du moi les ramener aucun appel pour savoir si il allez bien ou medicament . Si je pouvais porter plainte je le ferais car traumatiser ma fille . J ai même les photos de ma fille défiguré par une de leurs éducatrice.

P
Prévoteau Aude

Il faut dénoncer au procureur de la république, la maltraitance faite aux enfants dans cet établissement Si vous en avez le courage, et si vous en avez l’envie, faites comme moi dénoncer ce qu’il vous est arrivé

N
Noura Bouajila

Mon fils aujourd'hui il a 14 ans à passé 2 ans à Winnicott Bleu vous l'avez traumatisé il a failli faire une dépression il a fait plusieurs nuit blanche beaucoup de violence rien ne va. on pensait que les soignants disent la vérité que tout ça passe bien mais non ils nous raconte des mensonges . Beau sourire à l'accuei mets à l'intérieur se cache des monstres moi je pouvais pas savoir car mon fils n'est pas verbale par contre une fois un ambulancier m'a parlé que les soignants sont violents avec les enfants je l'ai pas vraiment prise en compte je le regrette pourquoi je l'ai pas cru j'aurais pu éviter tout ça aujourd'hui.3 ans que mon fils a quitté Winnicott il est en très bonne santé il fait l'école à la Maison il est souriant il est très bien depuis sont sortis. le seul gros problème il fait des cauchemars la nuit presque 2 fois par semaine ou plus (dans son sommeil il bouche les oreilles il commence à crier plusieurs fois disant Winnicott, Winnicott, Winnicott,,,,, fermer dans la chambre. fermer dans la chambre. Fermer dans la chambre,,,,, mon fils est traumatisé par cette établissements qu'il est mal contrôlée. j'habite à Villejuif l'habitude je passe par le boulevard à côté de Winnicott plus maintenant j'ai essayé 2 fois en allant à l'hôpital il s'est mis en colère en tapant les sièges avec la main les pieds je ne le ferai plus

T
Tom

Cet établissement est tristement réputé pour les maltraitances auxquelles sont soumis les enfants qui ont le malheur d'y séjourner. L'influence de la psychanalyse sur les pratiques des personnes qui y travaillent n'y est pas étrangère. C'est vraiment triste de constater que des personnes qui sont censées prendre soin, améliorer le confort de vie de personnes qui ont un fonctionnement cognitif hors norme finissent par faire pire que mieux et à maltraiter à cause de croyances pseudoscientifiques. Établissement à éviter à tout prix tant qu'ils ne se seront pas sérieusement remis en question !

M
Mickaël INCEKARA

Durant ma jeunesse, j’ai été hospitalisé à trois reprises dans votre établissement. À chaque fois, j’ai été confronté à une aide inadéquate, censée être apportée aux patients en situation de crise aiguë. Aujourd’hui, à presque 20 ans et en première année de médecine, je me sens obligé de partager mon expérience. Votre condescendance et votre manière de parler m’ont profondément blessé. Plus particulièrement, la liaison de ce service, qui devrait être assurée par une unité de liaison (ULPIJ, comme vous vous nommez), était inexistante. Je comprends que les conditions de travail des médecins, infirmiers et autres professionnels de santé sont difficiles à l’heure actuelle. Cependant, cela ne doit pas se faire au détriment du bien-être des patients. Un patient a besoin d’être entendu, et la communication doit être bidirectionnelle. Bien que les hospitalisations forcées puissent être justifiées dans certains cas, notamment pour protéger directement la vie du patient, elles ne doivent pas devenir une solution systématique. Je m’adresse particulièrement à la chef de service de l’unité pour souligner ces préoccupations. Vous comprenez la prise en charge des patients, certes sous une certaine forme, mais la situation difficile que vivent les parents ne doit pas être ignorée ou minimisée. Des phrases dépourvues d’empathie ne font qu’ajouter de la souffrance, surtout lorsque ma mère, vivant seule cette épreuve, est mise de côté. Je suppose que cela vous simplifie la tâche et vous dégage d’une certaine responsabilité, vous permettant de vous concentrer uniquement sur l’adolescent hospitalisé. De plus, vous avez tendance à ignorer l’avis d’autres praticiens sauf le vôtre. Cependant, je pense qu’il est crucial d’échanger et de collaborer pour comprendre la souffrance du patient, démêler les fils de l’histoire et trouver une solution adaptée à la situation. Tout n’est pas unidirectionnel et centré sur vous. Je vous rappelle par ailleurs que l’essence même de la médecine et la collaboration et l’entraide entre confrères et consœurs. Même si cela entre en contradiction avec votre manière de voir la médecine plus particulièrement ici, la pédopsychiatrie, ce qui est tout à votre honneur, mais élargir vos opinions avec d’autres méthodes que des praticiens respectable eux aussi utilisent ne doit être en aucun cas réduit au silence. Cordialement.

S
Sana

J’ai jamais vue un hôpital psychiatrique aussi néfaste pour une personne premièrement vous êtes tout le temps défoncé au médicament il y’a rien à l’internat à part une salle télé donc pour les activités vous êtes ravis et puis si c’était que ça la moitié des infirmières sont horribles j’ai quand même été face à une infirmière qui m’a dit que si je continuer à pleurer j’allais allé dans une salle toute blanche h24 sans rien et sans fenêtre bien sûr sinon c’est pas drôle et puis les psychiatres la bas j’en parle même pas si vous êtes pas soumis ils vous hurlent dessus et puis à part vous droguer de médicaments ils font rien et le médecin de service mon dieu je comprends même pas pourquoi elle a encore son travail elle dit quand même aux patients que se sont des menteurs et qu’ils manipulent leurs parents donc si vous voulez juste vous faire droguer et vivre comme un chômeur vous êtes servis franchement merci beaucoup d’avoir été d’aucune utilité pendant 2ans grâce à vous j’en ai laissé mes jambes