CPN Laxou (Mme P) ou comment exploser votre système nerveux et vous empêcher de digérer le souvenir traumatique !!! Le tout en une leçon ! Hospitalisation libre, juste de passage 3 ou 4 jours, pour la première fois en psychiatrie. Mon intention : être sous surveillance car hypocondrie avant de retourner chez moi. Je ne me plains ni d’angoisse, ni de problème de sommeil (je dors 6h voire 7, aucun souci pour moi). La psychiatre aimable comme une porte de prison : « Il faut que vous dormiez ! ». Avec un ton impératif sans bienveillance. Je viens de subir un événement potentiellement traumatisant. Mais je ne viens pas pour prendre des médocs car je n’en ai pas besoin. Je suis calme et je dors correctement. Après l’entretien, elle me dit qu’elle me donnera quand même quelque chose pour dormir. Aucun intérêt à mon sens car je n’en ressens pas la nécessité. Je ne plains pas d’un quelconque manque de sommeil. Elle ne m’informe pas de la molécule. Ni des effets, ni des effets secondaires possibles. Elle est austère alors que je suis tres calme et sympa. J’attends la sortie comme prévue. J’accepte avec incompréhension le médocs en pensant que c’est un antihistaminique pour dormir (je n’en ai jamais pris mais je connais quelques molécules). Erreur médicale grave de sa part, je me rends compte le lendemain que c’est du Temesta (à chaque repas : je n’aime pas les effets et cela crée un début puis une montée d’anxiété qui me dépasse). Molécule que je ne voulais surtout pas prendre ! Elle aurait fait son boulot d’information, je n’aurais pas pris cette benzo diabolique !!! Je savais qu’il faut absolument les éviter. C’était mon avis. J’ai de toute manière beaucoup d’appréhension envers les médicaments. Au regard de ma situation, il ne fallait surtout pas me prescrire d’anxiolytiques. Suite à un événement potentiellement traumatisant, il ne faut surtout pas donner de benzo pendant au moins un mois suivant cet événement !!! C’est strictement contre-indiqué. Magnifique ignorance et incompétence de la part de la psychiatre. Deux mois pour arrêter le Temesta. Une horreur. Deux mois sans pouvoir traiter mon souvenir traumatique à cause de cette molécule. J’en souffre encore aujourd’hui. L’anxiété est atroce, invivable. Car une psy ne connaît pas son travail. Ne s’informe pas. Incompétence dangereuse. Quand j’ai arrêté, j’étais super bien pendant 3 semaines. Puis tout est reparti. Médecin incompétente ! Depuis, c’est l’Enfer. On est censé sortir en meilleur état en sortant d’un tel établissement. Pour moi, ça a été tout le contraire. On m’y a casser le cerveau alors que j’étais en hospitalisation libre et que je ne venais pas pour prendre des médicaments. On y écoute drôlement bien les patients ! Quelle catastrophe. Le reste du personnel était sympa, mais je me suis coltiné la pire psychiatre de l’établissement. Une catastrophe qui a encore des conséquences très graves et handicapantes aujourd’hui. On en trouve la preuve sur de nombreux sites fiables et officiels (OMS, Vidal, vétérans de guerres, associations et ONG…). Je ne laisse ici que les écrits de l’OMS. Sources : OMS 2013 (et ces informations ne sont donc pas récentes !!!). Mise en garde contre certains traitements courants Les intervenants santé primaire sont également mis en garde contre certains traitements courants. Par exemple, les benzodiazépines, qui sont des anxiolytiques, ne devraient pas être prescrits pour réduire les symptômes aigus de stress post-traumatique ou les problèmes de sommeil au cours du premier mois suivant un événement potentiellement traumatisant. - Cela peut empêcher la digestion du souvenir traumatique voire l’aggraver - c’est ce qui m’est arrivé ! Merci à votre incompétence. Vous avez foutu ma vie en l’air !
Centre Psychothérapique de Nancy
Hôpital psychiatrique · Laxou (54)
À propos de Centre Psychothérapique de Nancy
Le Centre Psychothérapique de Nancy (CPN) est un établissement public de santé mentale couvrant la Meurthe-et-Moselle sud, offrant des soins diversifiés pour enfants, adolescents et adultes. Il assure des missions de prévention, diagnostic, soins, réadaptation et réinsertion sociale, et sert d'établissement de recours pour la population lorraine grâce à son caractère universitaire et ses centres experts.
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Avis clients (90)
Je souhaite remercier du fond du cœur toute l’équipe pluridisciplinaire de l’unité psychiatrique de Pont-à-Mousson UPPAM. Une équipe profondément humaine, bienveillante et toujours à l’écoute, présente aussi bien de jour comme de nuit. Dans des moments compliqués, leur soutien, leur patience et leur présence apportent énormément de réconfort. Chaque soignant prend le temps d’écouter sans juger, d’accompagner avec douceur et de rassurer quand cela devient trop difficile. On ressent réellement leur implication et leur envie d’aider les patients à aller mieux. Merci pour votre professionnalisme, votre gentillesse et toute l’énergie que vous donnez chaque jour. Votre travail mérite d’être reconnu et valorisé.
Hospitalisée en soins protégés à l’unité 2 du CPN depuis le 12 mars 2026 On vous traite pour des problèmes d ordres « psychiatriques dans une structure qui se dit hospitalière » Mais les problèmes somatiques ne sont pas pris en charge 3 semaines voir 1 mois de diarrhée rien n est fait. J’ai vu une fois un docteur il y a 15 jours qui m’a palpé le ventre. Pas d écoute des voies respiratoires. Pas de paramètres contrôlés . Certains infirmiers vous disent clairement qu’ils traitent le psychiatrique mais pas le somatique. On vous prends des paramètres tout les matins mais à quoi bon puisque rien n est fait sur le plan somatique. Identitovigilence a revoir lors des prélèvements sanguins. Plus de sorties autorisées ce qui provoque de l’angoisse et de la frustration. On vous dit méfiante et désorganisée mais certains reproches injustifiés de la part de certains infirmiers vous crée cette rigueur Un infirmier m’a rapproché d utiliser la sonnette d’urgence de manière injustifiée alors qu il s agissait juste d une présence de porte qui déclenchait l’alarme. Mes diarrhées et ma perte de poids m’inquiètent alors oui j’ai déposé mes selles recueillies dans un verre aux infirmières qui étaient malheureusement en salle de pause.lors du dépôt. La coproculture n’a pas été réalisée! Je ne suis pas dans mon unité de secteur. J attends toujours les réponses de la cellule qualité et d être prise en charge correctement. Gaelle DEMANGE
Week-end extrêmement traumatisant pour notre famille. Nous avons vécu une situation très angoissante après la sortie d’une personne de l’établissement, avec un fort sentiment d’insécurité et un manque de prise en compte des mesures de protection pourtant essentielles dans ce type de contexte sensible. Aujourd’hui, nous attendons encore des explications et une véritable prise de conscience concernant l’impact humain et psychologique de cette situation
À la suite d’une orientation après un passage à l’UAUP, j’ai intégré l’unité B sous contrainte en Mars 2025 puis à l’unité C. Ayant eu un trouble anxieux devenu incontrôlable déclenchant des idées suicidaires actives, j’ai été pris en charge immédiatement et avec un grand professionnalisme. Aujourd’hui je suis extrêmement reconnaissant de ce passage qui m’a permis d’évoluer significativement et de me sentir vraiment mieux à la sortie de mon hospitalisation de 8 semaines. Je remercie tous les soignants ayant fait preuve d’un très grand professionnalisme ainsi que toutes les équipes supports (assistant(e)s social, coachs sportifs, etc). Je vais beaucoup mieux et je prends soin de moi au quotidien. J’ai l’impression que le CPN a été un réel moteur dans ma guérison et dans ma vie (presque avec un brin de nostalgie). J’ai intégré le service ACTiv’ d’hôpital de jour plusieurs semaines après mon hospitalisation en temps complet et l’expérience en a été que d’autant plus positive. Merci, merci et encore merci! Le CPN a été un réel moteur dans ma guérison et m’a permis de me libérer de nombreux points de blocages qui empoisonnaient mon quotidien avant mon hospitalisation. Aujourd’hui je ressens beaucoup mieux les signaux d’alertes et les mécanismes qui permettent d’identifier mon anxiété et comment vivre avec elle en gardant le contrôle. Cohérence cardiaque, exercices d’encrage, activités et activations des plaisirs du quotidiens sont parmis les nombreux outils que j’ai pu apprendre au CPN. À tous les professionnels qui lisent cet avis: BRAVO et continuez comme ça! À tous les patients qui lisent cet avis: OSEZ appeler à l’aide et vous investir dans votre guérison. Le chemin est long mais il vaut la peine d’être parcouru, bon courage à tous et vous souhaitant une excellente santé (mentale)
Lamentable les suivis en CMP et addictologie . Une honte ! Patient au bord du suicide, à la dérive, dépourvu de solution . On vous envoi valser , des rdv 6 mois après et j en passe. Dommage qu'ils n' y ai plus de contrôle sur leur compétences leur travail . C est déplorable !
Une proche a été admise. C'est pire qu'une prison, pas de promenade à l'extérieur, c'est vétuste. Personnel inhumain, désagréable. On appelle, pour une visite le lendemain qui est acceptée, le jour J on a fait 30 km et on nous refuse la visite sous prétexte qu'il n'y avait aucune visite de prévu. Enfermer des malades, les couper de leur famille et les gaver de neuroleptique, ce n'est plus un centre de soins, c'est un labo de rats.
Bonjour cela fait 1 semaine où je subit une hospitalisation forcé en unité 2 , félicitations à l’ensemble du personnel au professionnalisme et humainement sympathique, continuez ainsi , merci
Hospitalisée à l’unité 2, j’ai rencontré la Dr Zaghzi, psychiatre responsable de cette unité. Je ne comprends pas comment une telle personne peut être en droit d’exercer. Elle est tout simplement dangereuse ! Elle abuse de son pouvoir, prend les patients de haut, critique ses confrères, souris en disant « je retiens mes rictus » lorsque je lui parle de quelque chose de sérieux, arrête un traitement qui avait été mis en place en accord avec plusieurs psychiatres et approuvé par un centre expert à Strasbourg ! Elle m’a dit que ce traitement n’aurait jamais dû m’être instauré et qu’il ne me sert à rien ! Se permet même de noter que c’est moi qui ai demandé cet arrêt pour justifier la poursuite des soins sous contrainte ! Cette personne est hautaine, imbus de sa personne, maltraitante psychologiquement, déshumanisante, et j’en passe. C’est le genre de psychiatre qui se pense tout permis face a des patients hospitalisés et donc vulnérable. Elle maintient des soins qui ne sont absolument pas justifié, tente de pousser à bout les patients de par ses paroles afin de les faire exploser et d’avoir enfin, une justification à son maintien de soins sous contrainte. De plus, dans ce service les informations ne se communiquent pas entre les membres du personnel ! On me dit a, puis b. On vient ensuite me poser une question, je dis que j’ai transmis l’info à un collègue, on me dit qu’eux ne l’ont pas eu, etc. Et cela tous les jours, tout au long de cette horrible hospitalisation non justifiée ! Je n’ai jamais vu une telle désorganisation !
Bonjour, Je souhaite vous faire part de mon ressenti suite à ma dernière hospitalisation au sein de l’unité 2. Globalement, l’expérience a été mitigée certains membres de l’équipe ont fait preuve de beaucoup de compétence et d’écoute, ce dont je tiens à souligner la qualité. Cependant, j’ai vécu un moment très désagréable avec une infirmière de son nom Maryline qui s’est montrée particulièrement mauvaise envers moi. Elle m’a clairement dénigrée devant tout les autres patients en me disant je cite "qu’elle ne voulait plus s’occuper de moi " et que " je n’avais pas de coeur " après avoir dit la réalité des choses dans le respect ! ce qui m’a profondément blessée, et attristé Cette attitude m’a semblé inacceptable et surtout inquiétante !! Je n’arrive pas à comprendre le pourquoi du comment de voir ce genre de situation et de comportement surtout dans une hospitalisation comme celle-ci À côté de cela, les autres membres de l’équipe étaient plutôt sympathiques et attentives ( infirmier / aide soignant ) Quant au médecin de cette unité, il a été un peu brusque dans sa manière de communiquer, ce qui a rendu l’échange un peu difficile, Malgré ça, cela reste un médecin compétent mais une chose à souligner : La psychiatre de cette unité nous recevez seulement 2 min pas plus et cela 2 fois dans la semaine, donc les autres jours on se débrouille !!!! j’avais ressenti un manque d’écoute et ce professionnel de santé. Ils on pu évoquer une pathologie mental sur mon compte rendu et que aucun membre de l’équipe ou psychiatre m’a parler de cette pathologie, encore une fois cela démontre bien les mauvais soins dans cette unité On est souvent seule avec nos mauvaises pensées, on a toujours peur de déranger Malgré ça je voulais dire un grand merci à l’aide soignante Sylvie qui m’a su m’écouter tout au long de mon hospitalisation et a répondre à mes nombreuses craintes, elle m’a toujours consolée merci merci merci Je voulais vous faire part de ces éléments afin que vous puissiez en avoir connaissance, Merci pour votre compréhension.
Prise en charge à L'UNITÉ F au mois de septembre pour une durée de 3 semaine Que ce soit les psy, les infirmières, infirmiers, les aides soignante le personnel est tellement gentil/le et , à l'écoute, ils sont tellement compréhensibles ,la communication avec eux étais parfaite . Sa a pas été facile tout les jours/nuit mais ils et elles sont la pour nous Je les remercie tous tellement pour leurs prises en charge, leurs sourires, leur joie de vivre, et toute l'attention qui ont en vers nous Je sais que sans eux je n'en serais pas là aujourd'hui. Un petit clin d'œil à Rachel, Corinne le dragon 😊 Merci pour tout