Prise en charge de mon père le 29 mai aux urgences transfert ,Je tiens à remercier sincèrement le docteur Nzengu Thomas pour la prise en charge de mon père médicalement parlant tout a été fait il est en arrivé en insuffisance respiratoire scanner d’effectuer plus scanner cérébral lorsque je lui ai expliqué son malaise un professionnalisme et une empathie mille merci au Dr Bellabaci Omar également prise en charge pneumologie il a fait tous les soins nécessaire une grande empathie ou au moins ont ne regarde pas l’âge du patient ou ses antécédents mais sa vie et celle des familles ont s’accroche jusqu’au bout et cela a porté ses fruits avec de la persévérance il a mit en place des soins kiné même pour sa jambe qui n’était pas son domaine vraiment je vous en suis très reconnaissante.Merci à l’équipe soignante pneumo qui était au top ne critiquons pas le CHB en faisant partie du personnel soignant croyez moi j’ai vécu une super prise en charge et sachez que ce n’est pas toujours le cas dans d’autres établissements.Bravo à vous.
Centre Hospitalier Jacques Coeur
Hôpital · Bourges (18)
À propos de Centre Hospitalier Jacques Coeur
Centre Hospitalier Jacques Coeur est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Bourges (18000). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 00:00 |
| Jeudi | 00:00 – 23:59 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (678)
Si je pouvais, je mettrai un 0. A chaque passage aux urgences, un mauvais diagnostique est fait : suite à une radio, le médecin ne voit pas le ménisque cassé; une autre fois le médecin ne prend pas en charge mon fils en pleine crise d'asthme, on est obligé de revenir aux urgences même pas 1heure après car il était en pleine détresse respiratoire; une autre fois le médecin conclu à une gastro alors que mon fils faisait une mauvaise réaction à un traitement. Et j'en passe ... Je mettrai également un 0 au service pédiatrique. Également pour mauvais diagnostique, rétention d'information, impossibilité de faire des examens dans un délais raisonnable, non traçabilité des traitements donnés, mauvaise posture professionnelle, perte de traitement ect ... A chaque personne dont je parle de ma déception de l'hôpital, toute me raconte une mauvaise expérience. Ce qui revient le plus, les médecins ne savent pas lire les radios, irm, scanner. Ce qui peut avoir des conséquences graves, notamment lorsqu'un cancer n'est pas détecté à temps et évolue jusqu'à decouverte par un autre service, souvent à Paris.
Je viens de sortir de la maternité, j’ai eu un séjour de 4 jours incroyable. L’équipe de la maternité est géniale ! J’ai eu un accouchement parfait comme ce que je désirais. Tout le monde est à l’écoute, mon projet de naissance a été respecté de À à Z. Tout le monde a été au petit soin pour nous. Un grand merci à l’équipe de naissance comme en chambre. Toutes les personnes étaient respectueuse et pro. Mon conjoint a pris l’enquête de satisfaction en même temps que nos valise alors je. Profite pour faire passer le message à la maternité.
Le 25 février j ai été hospitalisé en médecine interne et je remercie tout le personnel de ce service sauf hélas 2 personnes dont je ne connais pas le nom mais ces deux personnes nous ont agressé verbalement à cause d un repas commandé et non validé le dimanche 1 fevrier avant d hurler dans la chambre il aurait fallu discuter intelligemment l homme chauve avec une barbe et la femme petite cheveux courts et brune c est dommage Mme bonnin
Le 19/01/2026 a 9h29, j’ai eu le plaisir d’être accueilli téléphoniquement par une chargée d’accueil du service social du CH Jacques Cœur pleine d’empathie et de professionnalisme (compliments ironiques) !!! Quel dommage car les personnels hospitaliers de cet établissement font un travail remarquable au quotidien et ce avec les moyens que nous connaissons tous ! Je ne fais bien évidemment aucun amalgame.
Je suis venue pour mon fils de 2 mois et demis qui vomis tout ses biberons et a la diarrhée et on me dit qu’il faut faire un lavage de nez alors qu’ils ne l’ont même pas examiné et il n’avait pas le nez bouché On a attendu 4h pour que ça soit nous qui allons les voir et ils ne font pas réellement un diagnostic Suite à ça nous avons décidé de partir dans un autre hôpital plus compétent qu’eux C’est honteux !!!! Comment peut-on laisser un bébé comme ça ??!!!!
Mon père a été admis en urgence au Centre hospitalier de Bourges au mois de mai 2025 et il y est décédé le 17 juin 2025, date à laquelle sa sortie était pourtant initialement envisagée. Au cours des cinq jours précédant son décès, une dégradation rapide et inexpliquée de son état de santé a été constatée par la famille. En dépit de demandes répétées, aucune information claire, précise et complète ne nous a été communiquée concernant l’évolution de son état, la nature des soins prodigués ni les traitements médicamenteux qui lui ont été administrés. Cette situation interroge au regard de l’article L1111-2 du Code de la santé publique, qui prévoit que toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé, ainsi que sur les investigations, traitements et leurs conséquences. Nous avons également constaté un défaut manifeste de continuité dans la prise en charge médicale, caractérisé par plusieurs changements de médecins référents, ainsi que de réelles difficultés de communication avec l’équipe soignante. Ces éléments sont susceptibles de constituer un manquement aux obligations de continuité et de qualité des soins prévues par l’article L6112-1 du Code de la santé publique, qui impose aux établissements de santé d’assurer des soins appropriés, continus et sécurisés. Par ailleurs, des manquements graves aux règles d’hygiène et de respect de la dignité du patient ont été constatés. Après le décès de mon père, nous avons retrouvé des vêtements souillés parmi ses effets personnels. Cette situation apparaît contraire aux principes de respect de la dignité de la personne garantis par l’article L1110-2 du Code de la santé publique. Sans préjuger à ce stade d’une faute médicale formellement établie, l’ensemble de ces éléments est de nature à faire naître un doute légitime sur la conformité de la prise en charge au regard des obligations légales et déontologiques d’un établissement public de santé. Une procédure est actuellement engagée afin d’obtenir, conformément à l’article L1111-7 du Code de la santé publique, l’accès à l’intégralité du dossier médical de mon père, ainsi que les comptes rendus d’hospitalisation, prescriptions et transmissions médicales. Des courriers ont été adressés, et nous restons dans l’attente de réponses écrites et motivées. Le cas échéant, les autorités compétentes, notamment l’ARS, seront saisies. Dans l’attente des conclusions officielles, il nous paraît indispensable d’appeler les patients et leurs proches à la vigilance, à l’exigence d’un suivi médical clair, d’une information complète et d’un respect strict des règles d’hygiène, de dignité et de sécurité des soins. Cet avis est motivé par une volonté de vérité, de transparence et de prévention.
Hier, je me suis rendue aux urgences d'obstétrique et de gynécologie à cause de douleurs abdominales et de saignements vaginaux. De 13h00 à presque 15h00, j'ai demandé trois fois à la secrétaire pendant cette période, mais elle m'a dit qu'elle ne savait pas à quelle heure je devrais attendre. La dernière fois, j'ai dit qu'il s'était probablement écoulé une demi-heure avant qu'il n'en reste deux. Je me suis assis sur une chaise bleue dans la salle d'attente au premier étage du département mère et enfant jusqu'à 15h15, lorsqu'un jeune interne est venu avec quelques informations et m'a emmené dans la salle d'attente. Il m'a posé quelques questions et après y avoir répondu, il m'a dit qu'il voulait un examen interne. Mais je lui ai dit que j'avais arrêté mes règles depuis plus d'un an et demi et que je suis maintenant considérée comme ménopausée, mais mes règles sont revenues hier. Il n'y parvenait pas, alors il a pris les spéculums vaginaux d'obstétrique et de gynécologie et a commencé à consulter, ce qui m'a fait mourir de douleur ! Et pendant cette période, il s'est enfui pour lire les informations, tout comme s'il cherchait le contenu du manuel. Le sang était partout, mais il a même utilisé ses mains pour le palper pendant environ une minute. Je lui ai répondu : j'ai des fibromes utérins, comment les détecter sans échographie ? Il m'a alors dit d'attendre une échographie. Après l'échographie, il m'a répondu. Je ne sais pas si je dois prélever un échantillon pour examen, je dois appeler le médecin pour lui demander. Il m'a fait attendre sur le lit d'obstétrique et de gynécologie pendant plus de 10 minutes. Je lui ai dit que je me sentais mal à l'aise et il m'a demandé de m'asseoir. Cependant, le médecin est arrivé seulement 20 minutes plus tard. C'est mon ancien gynécologue qui m'a aidé à accoucher. Il prendra sa retraite l'année prochaine. Après une autre échographie, il a répondu : « En général, les femmes peuvent encore avoir leurs règles plus d'un an et demi après la ménopause. Cependant, il a commencé à parler cet interne, à l' interroger sur la nécessité des tests, quand le médecin l'a réprimandé pour toutes ses mauvaises réponses et il semblait que cet interne n'avait aucune expérience. Il a fini par me donner des médicaments pour arrêter la règle, mais cela ne semble pas m'aider du tout. Si j'avais su que les urgences étaient gérées par des internes sans expérience, je ne serais pas du tout venu aux urgences. Surtout quand on va aux urgences car on est déjà très mal à l'aise, pourtant on doit attendre plus de 2 heures, et on est encore plus mal à l'aise à cause des manipulations aléatoires de cet interne pendant plus d'une heure. De plus, la palpation manuelle de cet interne inexpérimenté m’a causé un sentiment de honte et je me sens vraiment en colère. Cela me rappelle l'expérience que l'obstétricien et gynécologue m'a fait avoir un accouchement difficile il y a 24 ans dans cet hôpital. Cette fois-là, j'avais une forte fièvre et j'ai été intubée à l'hôpital après l'accouchement, ce qui a provoqué certaines des séquelles que j'ai aujourd'hui. Je vous recommande de ne jamais vous rendre aux urgences de cet hôpital, sauf en cas de nécessité.
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