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Centre hospitalier intercommunal des Hôpitaux du Massif des Vosges

Hôpital · Saint-Dié-des-Vosges (88)

2,8 289 avis Fermé
Centre hospitalier intercommunal des Hôpitaux du Massif des Vosges — Hôpital

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À propos de Centre hospitalier intercommunal des Hôpitaux du Massif des Vosges

Centre hospitalier intercommunal des Hôpitaux du Massif des Vosges est un établissement de la catégorie « Hôpital » situé à Saint-Dié-des-Vosges (88100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 00:00 – 00:00
Mardi 00:00 – 00:00
Mercredi 00:00 – 00:00
Jeudi 00:00 – 00:00
Vendredi 00:00 – 00:00
Samedi 00:00 – 23:59
Dimanche 00:00 – 00:00

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Avis clients (289)

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289 avis
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3★13
2★16
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Denis Mathiot

Ayant été aux urgences du HMV de St Dié le 11 février 2026, j'ai été acceuilli par la médecin urgentiste. Très professionnelle, ce médecin a tout de suite détecté et traité ma douleur. Immédiatement j'ai été hospitalisé jusqu'au 17 février au service chirurgie urologie. Je remercie sincèrement les médecins urologues du HMV qui sont de vrais professionnels et très compétents. Le personnel dans ce service est également très compétent et sympathique. Grand merci à eux. Je précise également que les repas servis sont très bons, contrairement à ce que disent certains.

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ebru aksu

Ma fille est tomber sur son avant bras on l’emmène aux urgences et au moment de la radio le radiologue crie sur mon enfant plusieurs fois car elle ne restais pas sur place au lieu de la calmer et ou il peuvent simplement mettre un masque de gaz car je précise qu’elle a que seulement 3 ans ma fille. Du coup mon mari lui dit de rester et de faire son boulot tranquillement et il répond : « je suis pas pédiatre et on fait pas des radios pour rien elle se débat sa se voit qu’elle n’a rien et il soupire » J’invite ce professionnel à aller prendre une formation sur la communication avec les patients et surtout avec les enfants , c’est honteux !!!!!! Etant moi même professionnel de santé , je suis toujours sous le choc du manque de professionnalisme !

B
Beatrice G

1) Service des urgences désastreux. Attente interminable pour une fracture qui attendait un scanner et un avis d’un neurochirurgien. Impensable, prise en charge de la douleur inexistante, pas de réponse de quiconque au 1 er coup de sonnette : un cauchemar ! 2) Passage à l’équipe de nuit : rien à voir : j’ai enfin à faire à de vrais soignants : compétents, efficaces et très agréables. Idem avec le service d’orthopédie. Je ne change pas la note, c’est toujours pareil, l’impact négatif des brebis galeuses, cache ceux qui font très correctement leur travail !

I
Isabelle Ferry

C est vraiment déplorable de voir la vitesse à laquelle ils ramassent le plateaux.... a peine servie, 15 mn après ils débarrassent non mais c est vraiment honteux de traiter les patients ainsi, ils n ont aucun cœur. La cuisine n est pas super non plus - vraiment à revoir et changer le personnel de cuisine du moment.

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Sébastien Dabrowska

Hospitalisé en hôpital de jour pour le suivi de mon diabète, différents examens effectués, très corrects, avec le personnel au TOP , à part l’examen des yeux. La personne qui m’a examiné s’est rendu compte que mon œil gauche avait perdu un peu de sa fonction. À quoi sert cette examen s’ils ne veulent pas vous faire une ordonnance pour aller voir un opticien pour une correction de verres de lunettes ? La réponse que cette personne m’a faite, et je cite : « Nous ne prenons plus de nouveaux patients en ophtalmologie » 🤔. Eh bien pourquoi faire un examen ? J’ai bien vu un ophtalmologue et non un mécanicien auto. Je pense me faire suivre à l’avenir pour mon diabète dans une autre structure que cet hôpital. Résultat des courses : je vais devoir prendre un RDV, qui va prendre énormément de temps, chez un ophtalmologue pour faire un examen que je connais déjà. J’ai regardé autour de moi s’il n’y avait pas une caméra cachée. DS

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Nadia PS

Abandon éthique d’une patiente en fin de vie Un zéro ne suffirait même pas!! Ma sœur, 61 ans, a été hospitalisée dans cet établissement en fin de vie. À ce stade, un hôpital n’a plus seulement une obligation médicale, mais une obligation éthique absolue : protéger, accompagner, soulager et respecter la dignité humaine jusqu’au bout. Or, ce que nous avons vécu relève d’une faillite éthique grave. Il a été reproché à ma sœur d’être « désagréable » parce qu’elle ne prenait pas des médicaments simplement déposés sur une table, alors qu’elle n’était plus en capacité de les voir ni de les prendre seule. Ce jugement révèle une absence totale d’adaptation à la vulnérabilité du patient. Des faits lourds ont été constatés par plusieurs membres de la famille : Repas non donnés, Propos déshumanisants : « Ce n’est pas la peine de lui donner, elle ne mange rien », Des heures entières sans aucun passage du personnel, malgré une situation critique. Après une semaine, la sortie a été presque imposée, sans accompagnement adapté, alors qu’elle était en grande détresse respiratoire et bien plus. Faire sortir une patiente en fin de vie au domicile d'un membre de sa famille, dans ces conditions constitue une rupture majeure de l’éthique soignante et une mise en danger inacceptable. Le transfert ultérieur dans un autre hôpital a confirmé la gravité de la situation. Ce témoignage interroge profondément le respect des valeurs fondamentales du soin : dignité, humanité, bientraitance et responsabilité professionnelle. Les mêmes institutions et professionnels mis en avant durant la pandémie semblent aujourd’hui avoir oublié que soigner, c’est d’abord ne jamais abandonner. Ce qui s’est passé ici n’est pas un dysfonctionnement. C’est un abandon éthique. Et nous ne comptons pas en rester là

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Morard Cloée

Dommage qu’on ne puisse pas mettre 0 aux services des urgences. La secrétaire d’accueil ne m’a pas prise au sérieux, avait un air très hautain. Je suis arrivée en gémissant et pleurant de douleur, la réponse « nom, prénom, carte vitale, mutuelle ». L’infirmière m’a donné Doliprane et Acupan pour ensuite me mettre sur un brancard dans le couloir. Me voyant gémir et toujours pleurer de douleur dans le couloir face aux patients, ils m’ont installé dans un box, seule, et rebelotte « nom, prénom, date de naissance, fonction », tout en pleurant et redemandant un antalgique. Au final, il m’a laissé seule, me disant qu’il reviendrait au plus vite lui ou l’infirmière. Je n’ai vu personne pendant 45 minutes, j’ai sonné car la douleur n’était plus supportable, j’ai eu une réponse 30 minutes après. Face à ma douleur (brûlure au 2nd degré intermédiaire à profond sur 12% du corps) j’ai eu, après 1h de gémissements et de pleurs, un antalgique efficace. Un personnel soignant m’a dit : « quand je sors en intervention pour brûlure généralement ils sont morts donc je connais pas bien la prise en charge ». Je ne me suis pas sentie écouter, ni aider. Aucune compassion ni empathie n’étaient présente. Étant infirmière je pensais qu’il allait me prendre un peu plus au sérieux, ça a été tout l’inverse. À ma sortie, ils m’ont dit d’être suivie là où je travaille afin d’être correctement pris en charge. Ils m’ont fait un pansement de fortune, un cache misère et m’ont fait sortir. Prise en charge de la douleur 0. Je comprends que les urgences puissent être un environnement stressant, que le personnel ne suit pas, que la charge de travail soit conséquente, malheureusement les patients ont besoin d’aide et n’ont pas à subir tout ça. Point positif : le médecin a été très courtois. Aujourd’hui, j’ai du demander des documents qu’ils ne m’avaient pas fournis car selon l’aimable secrétaire (ironie) « c’est pas d’office, je peux pas vous le donner comme ça ». À fuir !

a
ange ange

Appeler 10fois les urgences pour avoir des nouvelles et bien dire de garder les clés de la personne si elle est transféré car des chats sont dans l'appartement. Et devoir faire 2h de route car tout le monde le savait mais personne a transmis le message pour récupérer les clés. Vraiment parfait. Quand on s'en bat à ce point on change de métier.

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